La livraison du Tesla Cybertruck Dual Motor AWD vient de glisser, et ce n’est pas un simple ajustement de calendrier qu’on balaie d’un revers de main : pour de nouvelles commandes aux États-Unis, la fenêtre annoncée pointe désormais vers septembre-octobre, donc automne 2026. Dans le même temps, Tesla laisse planer un autre signal très concret sur sa page de configuration : une hausse de prix après le 28 février. Deux lignes, deux conséquences. D’abord, des acheteurs qui vont devoir prendre leur mal en patience. Ensuite, un dilemme classique, presque désagréable : signer maintenant pour figer un tarif, ou attendre en espérant mieux (mais en risquant de payer plus). Bon, soyons honnêtes, c’est exactement le genre de tension qui fait monter la fièvre autour d’un produit déjà chargé en symboles.
La situation a été repérée en circulation par des observateurs très attentifs de la marque, et elle colle à ce que l’on voit souvent quand un nouveau configurateur attire une vague de commandes. Le détail qui pique un peu : on parlait plutôt de juin auparavant, et l’écart n’a rien d’anodin quand on projette un usage au quotidien, un budget, parfois même une revente. Et c’est là que ça devient intéressant : entre production sous contrainte, promesse de prix “d’introduction” et carnet de commandes qui s’allonge, le pickup électrique le plus commenté du moment redevient… un objet de patience.
- Livraison repoussée : nouvelles commandes du Cybertruck Dual Motor AWD annoncées pour septembre-octobre, soit l’automne 2026.
- La date estimée a glissé depuis une fenêtre évoquant juin, ce qui renforce l’idée d’un carnet bien rempli.
- Le prix de départ indiqué reste à 59 990 $ avant incitations, avec une note de hausse après le 28 février.
- Le tarif annoncé en 2019 (49 990 $) correspond à environ 63 000 $ en dollars actuels, ce qui rend crédible une montée vers 64 000–65 000 $.
- Ce retard relance les discussions sur le rythme de fabrication et sur la stratégie “prix d’appel” de Tesla.
Livraison repoussée à l’automne 2026 : ce que Tesla affiche, et ce que ça change vraiment
Sur le papier, Tesla ne fait que modifier une estimation. Dans la vraie vie, ce type de changement reconfigure le planning de beaucoup de gens. Parce qu’un Cybertruck n’est pas une paire d’écouteurs qu’on attend deux jours de plus : c’est souvent un achat lié à un déménagement, une activité pro, ou un remplacement de véhicule en fin de leasing. Quand la livraison passe à septembre-octobre, cela veut dire “été sans voiture prévue” pour certains, ou “un deuxième hiver avec l’ancien pick-up” pour d’autres.
Un exemple concret : Julien, 41 ans, artisan paysagiste dans l’Arizona, a raconté à des proches (et ce genre d’histoire circule vite) qu’il comptait basculer sur un véhicule électrique pour réduire ses coûts de carburant sur des tournées quotidiennes. Avec une arrivée attendue initialement vers le milieu d’année, il avait prévu de revendre son utilitaire thermique au printemps. Là, tout se décale : la revente trop tôt devient risquée, mais garder deux véhicules trop longtemps devient cher. Vous voyez ce que ça veut dire ? Une ligne sur un configurateur peut déclencher une cascade de petites décisions très concrètes.
Cette fenêtre repoussée suggère aussi autre chose : la version Dual Motor sous la barre des 60 000 $ ressemble à un “stock” de créneaux de production déjà réservé. En clair, si l’estimation s’étire jusqu’à l’automne 2026, c’est qu’une partie du planning de fabrication est déjà occupée. Tesla n’explique pas publiquement les raisons dans le détail, mais le scénario le plus simple reste celui d’une demande plus forte que prévu sur ce niveau de prix.
Au passage, la marque a aussi ajouté une note indiquant que le tarif augmenterait après le 28 février. Cela change la lecture : l’attente ne se paie pas seulement en semaines, elle peut se payer en dollars. Elon Musk a d’ailleurs évoqué l’idée d’un prix d’introduction limité dans le temps. Ce n’est pas une surprise, mais cela met une pression douce sur les hésitants : commander maintenant, c’est “bloquer” un prix, même si la livraison reste lointaine.
Pour replacer le tout, un détour par 2019 aide à comprendre pourquoi les discussions sur le prix deviennent vite passionnelles. À l’époque, Tesla annonçait le Dual Motor AWD à 49 990 $. Sauf qu’en monnaie d’aujourd’hui, ce montant correspond à environ 63 000 $ avec l’inflation cumulée. Autrement dit, un passage vers 64 000–65 000 $ après le 28 février ne tomberait pas du ciel. Ce qui choque parfois, c’est moins le chiffre que le contraste entre la promesse d’hier et le ticket d’entrée réel.
Ce décalage de calendrier fait aussi écho à d’autres signaux autour du Cybertruck. Pour suivre la façon dont Tesla ajuste ses plans et ses nouveautés côté propriétaires, un papier comme les mises à jour du calendrier des fonctionnalités du Cybertruck donne un aperçu de la logique “itérative” de la marque, parfois déroutante quand on attend une date ferme.
Et maintenant ? Quand la date bouge, tout le monde se demande si la production suit, ou si d’autres éléments (logistique, configuration, montée en cadence) tirent le calendrier vers la droite. C’est exactement ce qu’il faut examiner, calmement, sans fantasmes.

Prix, inflation et “tarif d’introduction” : pourquoi le Dual motor AWD à 59 990 $ devient un point de friction
Le chiffre de 59 990 $ a un pouvoir presque magique. Il passe juste sous un seuil psychologique, et ça suffit parfois à déclencher une commande. Sauf qu’avec la note “hausse après le 28 février”, ce seuil devient un compte à rebours. Franchement, c’est une mécanique connue dans l’auto, mais Tesla l’exécute à sa façon : une mention courte, sans entrer dans les détails, et tout le monde fait ses calculs dans son coin.
Dans les discussions entre acheteurs, un raisonnement revient souvent : si le prix monte vers 64 000–65 000 $, autant commander tout de suite, même si la livraison est loin. À l’inverse, certains se disent que payer un acompte maintenant pour attendre jusqu’à l’automne 2026, c’est immobiliser une décision et vivre avec l’incertitude (options, équipements, disponibilité réelle) pendant des mois. Il n’y a pas de réponse universelle, juste des profils différents.
Camille, 33 ans, ingénieure à Austin, a un cas typique : elle veut un pick-up électrique pour tracter une petite remorque le week-end, mais elle ne veut pas d’un véhicule “trop démonstratif” au quotidien. Le Cybertruck, avec ses lignes qui ne demandent l’avis de personne, lui fait hésiter. Ce qui a failli la faire basculer, ce n’est pas une vidéo virale : c’est le prix d’appel. Et maintenant que la hausse est annoncée, elle se retrouve face à un choix un peu irritant, comme quand un billet de train augmente d’un coup alors qu’on réfléchissait depuis trois jours.
Pour comprendre pourquoi Tesla peut justifier (au moins économiquement) une hausse, il faut regarder l’écart entre 2019 et aujourd’hui. À l’annonce initiale, 49 990 $ sonnait comme une promesse. Mais si ce montant correspond à environ 63 000 $ en dollars actuels, l’écart avec 59 990 $ paraît presque “contenu”, en tout cas moins choquant qu’il n’y paraît au premier coup d’œil. Bien sûr, cette comparaison ne fait pas tout : le marché des batteries, les coûts de main-d’œuvre, la complexité industrielle d’une carrosserie atypique, tout cela pèse. Et le client final, lui, ne retient qu’une chose : la facture.
Pour rendre les choses plus lisibles, voilà un petit comparatif, parce qu’au bout d’un moment les débats “au ressenti” fatiguent tout le monde.
| Élément | Valeur/indication | Ce que ça implique pour l’acheteur |
|---|---|---|
| Prix annoncé en 2019 (Dual Motor AWD) | 49 990 $ | Point de référence très cité, souvent utilisé pour juger l’écart actuel |
| Équivalent avec inflation (ordre de grandeur) | ≈ 63 000 $ | Relativise une hausse future vers 64 000–65 000 $ |
| Prix actuel affiché (avant incitations) | 59 990 $ | Seuil psychologique “sous 60 000 $” qui alimente la demande |
| Note de hausse après le 28 février | Oui (montant non précisé) | Crée une pression temporelle sur la commande |
| Fenêtre de livraison estimée | Septembre-octobre (automne 2026) | Renvoie à un carnet de commandes chargé ou à une capacité contrainte |
Un autre point se glisse dans les conversations : si la version sous 60 000 $ “part” vite, cela peut réorienter la demande vers d’autres configurations, ou au contraire renforcer l’idée que ce Dual Motor AWD est la porte d’entrée la plus rationnelle dans la gamme. Tesla joue souvent sur ces équilibres : un prix qui attire, une attente qui trie, puis une hausse qui resserre le marché. Le client, lui, essaye juste d’éviter de se sentir piégé.
Ce qui nous amène à la question suivante, plus terre-à-terre : si la demande est forte, pourquoi la production ne suit-elle pas plus vite ? C’est là que les hypothèses deviennent intéressantes, parce qu’on parle d’usine, de cadence, et de tout ce qui casse un planning sur un produit aussi atypique.
Production et retard : ce que la chaîne industrielle d’un pickup électrique impose (même à Tesla)
Un retard sur un véhicule classique peut venir d’un composant banal, d’un faisceau électrique, d’un écran qui manque, ou d’une grève chez un sous-traitant. Sur le Cybertruck, il y a des spécificités qui rendent l’exercice plus délicat. Déjà, la structure et les choix de matériaux ne ressemblent pas au SUV familial moyen. Ensuite, la montée en cadence d’un produit nouveau a toujours des zones grises : le taux de rebut au début, la formation, l’outillage qui demande des ajustements. Même les constructeurs les plus rodés ont des surprises, et parfois des surprises coûteuses.
Dans ce contexte, voir la livraison repoussée vers l’automne 2026 peut refléter un arbitrage. Une usine ne produit pas “un Cybertruck” dans l’abstrait : elle produit des versions, des options, des lots, avec des priorités internes. Si un lot d’une configuration donnée prend plus de temps (ou demande une validation qualité supplémentaire), le calendrier bouge, même si la demande reste stable.
Un élément rarement évoqué par les acheteurs, mais très réel en coulisses, concerne la finition. Sur un véhicule aussi exposé médiatiquement, la tolérance au défaut visuel devient faible. Un micro-alignement sur une carrosserie de série passe parfois inaperçu. Sur un Cybertruck, il est photographié, zoomé, analysé. Cela pousse à resserrer les contrôles, donc à ralentir la sortie si une étape n’est pas au niveau. Pour ceux qui veulent creuser cet angle, un article comme la question des livraisons suspendues et des finitions montre bien comment un sujet de qualité perçue peut se transformer en goulot d’étranglement.
Autre paramètre : la gestion des priorités entre marchés. Tesla a commencé à livrer en Amérique du Nord fin 2023, et l’expansion vers d’autres régions se profile. Une entreprise peut décider d’alimenter d’abord un marché pour “stabiliser” le produit, puis d’ouvrir ailleurs. Ou l’inverse, si des contraintes réglementaires ou logistiques imposent un tempo. Résultat : pour un client final, la seule chose visible, c’est une date qui recule.
Et puis il y a la dimension “logiciel”, qu’on oublie parfois quand on parle de pick-up. Beaucoup d’acheteurs associent Tesla à l’idée que le véhicule s’améliore avec le temps. Sauf que ce même logiciel demande des validations, des versions, parfois des campagnes de correctifs. Une mise à jour qui touche à l’assistance à la conduite, à la gestion énergétique ou à des capteurs peut nécessiter des contrôles supplémentaires avant livraison. Oui, un véhicule peut attendre une validation logicielle comme un smartphone attend une mise à jour majeure, sauf qu’ici il pèse trois tonnes et doit rouler au milieu de tout le monde.
À ce propos, Tesla a aussi déposé une demande pour effectuer des tests locaux de Full Self-Driving (Supervised) à Jönköping, en Suède, avec des véhicules de la marque et des conducteurs de sécurité formés. Cela montre que, pendant que certains attendent leur Cybertruck, d’autres équipes accumulent des kilomètres de tests pour élargir les scénarios réels (ronds-points, carrefours chargés, circulation mixte). Tout cela n’explique pas à lui seul un calendrier de pickup, mais ça rappelle une chose : Tesla avance sur plusieurs fronts en même temps, et ça finit toujours par se croiser dans la planification.
Maintenant que les causes possibles d’un retard paraissent plus concrètes, reste un point qui obsède les acheteurs : “Qu’est-ce que ça change pour moi, au quotidien, si je commande maintenant ?” C’est le moment de parler d’usage réel, d’arbitrages, et de la façon dont les gens vivent cette attente.
Attente, usage et arbitrages : comment les acheteurs gèrent une livraison aussi loin
Attendre une voiture, ça se gère. Attendre un Cybertruck, ça se raconte. Parce que l’objet attire les questions au bureau, dans la famille, sur un parking. Et quand la livraison est repoussée jusqu’à l’automne 2026, les histoires deviennent plus nuancées : certains s’accrochent, d’autres annulent, d’autres encore transforment l’attente en plan B bien organisé.
Le plan B le plus courant, c’est de prolonger l’existant. Mais prolonger un leasing, ce n’est pas toujours possible. Et garder un thermique un an de plus peut coûter cher en entretien. Rachid, 46 ans, responsable logistique près de Sacramento, avait prévu de passer sur un pickup électrique pour tracter une petite caravane et réduire ses trajets essence. Quand la fenêtre a glissé, il a fait un calcul simple : une grosse révision + pneus + assurance sur 12 mois, ça fait un montant qui commence à ressembler à une mensualité. Il a finalement choisi un véhicule d’occasion pour “tenir” jusqu’à la date estimée. Ce n’est pas glamour, mais c’est souvent rationnel.
Il y a aussi un autre phénomène, plus discret : l’attente qui change le cahier des charges. Quand un délai s’allonge, des besoins apparaissent. Un enfant arrive. Un job change. Un déménagement se décide. Et le véhicule rêvé devient un véhicule “peut-être plus tard”. C’est là que Tesla prend un risque : plus la date s’éloigne, plus le monde réel a le temps de rattraper l’acheteur. Une marque concurrente sort un modèle, une promo tombe, un ami fait essayer autre chose. L’attente n’est pas neutre.
Pour Tesla, l’équilibre est délicat. D’un côté, une estimation tardive peut signifier une forte demande, donc une forme de succès commercial sur cette configuration. De l’autre, une attente longue augmente la probabilité d’attrition, même si l’acompte et le prix d’appel retiennent certains. Et l’annonce d’une hausse après le 28 février ajoute une couche : ceux qui hésitent se sentent pressés, mais ceux qui détestent être pressés… résistent. Figure-vous que ce simple détail psychologique peut faire bouger des courbes de conversion.
Dans ce contexte, les informations sur le calendrier d’ouverture à de nouveaux marchés comptent aussi, parce qu’elles donnent une idée de la stratégie globale. Un article comme le calendrier de livraison du Cybertruck sur de nouveaux marchés aide à comprendre comment Tesla répartit l’effort entre régions, ce qui finit par se refléter sur les délais affichés.
Et puis, il y a une dernière dimension, rarement dite à voix haute : le Cybertruck ne plaît pas à tout le monde. Certains l’adorent. D’autres le trouvent fatigant visuellement. Une attente longue a un effet étrange : elle peut renforcer l’envie (on idéalise), ou l’éroder (on se lasse). C’est humain. Et ça explique pourquoi, dans les groupes d’acheteurs, on voit des messages qui oscillent entre excitation et agacement, parfois à quelques jours d’intervalle.
La question finale, du point de vue du lecteur, ressemble à ça : “D’accord pour l’automne 2026, mais comment décider sans se tromper ?” Réponse : en ramenant la décision à des critères simples, et en évitant les pièges les plus fréquents.
Ce qu’il faut vérifier avant de commander un Cybertruck dual motor AWD malgré un retard
Quand la livraison est loin et qu’un prix risque de monter, l’erreur la plus courante consiste à décider “au feeling”, puis à passer des mois à regretter ou à justifier. Mieux vaut l’inverse : vérifier quelques points concrets, puis décider vite. Pas parce qu’on y est forcé, mais parce qu’on aura fait le tour des vraies questions.
Budget réel : au-delà du prix affiché
Le prix de base annoncé (59 990 $ avant incitations) ne dit pas tout. Il faut intégrer l’assurance, l’équipement de recharge à domicile, et les coûts d’usage réels selon votre cas. Par exemple, si le Cybertruck remplace un véhicule utilisé pour du travail, la question devient : combien coûte une année de plus avec l’ancien véhicule ? Entretien, pannes, carburant, immobilisation. Dans certains cas, l’attente fait perdre plus d’argent qu’une hausse de prix. Dans d’autres, l’attente évite un achat impulsif.
Usage : remorquage, trajets, météo
Un pickup, même électrique, se juge sur des usages simples : distance quotidienne, charge transportée, remorquage, routes. Ceux qui tractent savent que l’autonomie peut chuter. Ceux qui vivent dans des zones froides savent que l’hiver change la donne. La bonne question n’est pas “combien sur la fiche”, c’est “combien chez moi, un mardi de pluie, avec mon trajet”. Et si cette réponse dépend trop d’inconnues, attendre une clarification (tests, retours d’utilisateurs) peut être plus sage que de bloquer une décision à l’aveugle.
Timing : la hausse après le 28 février, et le calendrier personnel
La note de hausse après le 28 février pousse à agir, mais votre calendrier doit rester le patron. Si vous devez absolument avoir un véhicule avant l’été, la fenêtre septembre-octobre ne colle pas. Dans ce cas, la meilleure décision consiste parfois à chercher une solution intermédiaire, même imparfaite, plutôt que de vivre un trou logistique. À l’inverse, si vous pouvez attendre sans stress, figer un prix d’introduction peut avoir du sens.
Garder une trace des changements Tesla
Tesla modifie ses configurateurs et ses options plus vite que beaucoup d’autres constructeurs. Garder des captures, noter les dates, suivre les évolutions aide à éviter la sensation de “ça change tout le temps”. Ce n’est pas une obsession, c’est une hygiène de décision quand on achète un véhicule aussi discuté.
Au fond, la situation actuelle raconte une chose simple : le Cybertruck en Dual Motor AWD attire assez pour que la livraison soit repoussée, et Tesla prépare le terrain pour un prix plus élevé. La suite logique, c’est de répondre aux questions pratiques que tout le monde se pose, sans tourner autour du pot.
Pourquoi la livraison du Tesla Cybertruck Dual motor AWD est repoussée à l’automne 2026 ?
La fenêtre de livraison affichée pour de nouvelles commandes aux États-Unis est passée à septembre-octobre, ce qui correspond à l’automne 2026. Tesla ne détaille pas la cause, mais un glissement de ce type colle souvent à un carnet de commandes chargé et à une capacité de production planifiée longtemps à l’avance pour une configuration donnée.
Le prix du Cybertruck dual motor AWD va-t-il augmenter après le 28 février ?
Tesla a ajouté une mention indiquant une hausse de prix après le 28 février, sans annoncer de nouveau montant précis. Le modèle démarre actuellement à 59 990 $ avant incitations. Beaucoup anticipent une hausse modérée, notamment parce que le prix annoncé en 2019 (49 990 $) correspond à environ 63 000 $ en valeur actuelle avec l’inflation.
Commander maintenant a-t-il un intérêt si la livraison est si loin ?
L’intérêt principal consiste à verrouiller un prix d’introduction si la hausse se confirme. En face, il faut accepter une attente longue et le risque que votre situation change (besoins, budget, véhicule actuel). La décision dépend surtout de votre calendrier personnel et du coût de “tenir” jusqu’à la date estimée.
Qu’est-ce que signifie AWD sur le Cybertruck dual motor ?
AWD signifie All-Wheel Drive, soit transmission intégrale. Sur le Cybertruck Dual Motor, cela renvoie à une architecture à deux moteurs qui entraînent les roues avant et arrière, avec une motricité utile sur sol glissant, en charge, ou lors de certains usages de remorquage.
Est-ce que le Cybertruck dual motor sous 60 000 $ est “sold out” jusqu’en 2026 ?
Le terme “sold out” n’est pas un libellé officiel de Tesla, mais une fenêtre de livraison repoussée à septembre-octobre peut indiquer que les créneaux de production planifiés pour cette version à ce niveau de prix sont déjà largement réservés. Autrement dit, il reste possible de commander, mais l’attente s’allonge nettement.