PLaRE.
  • Actualités
  • Animaux
  • Design
  • Divertissement
  • Economie
  • Lifestyle
  • High tech
  • Shopping
  • Streaming
  • Tesla
  • Voyages
  • Films
No Result
View All Result
PLaRE.
  • Actualités
  • Animaux
  • Design
  • Divertissement
  • Economie
  • Lifestyle
  • High tech
  • Shopping
  • Streaming
  • Tesla
  • Voyages
  • Films
No Result
View All Result
PLaRE.
No Result
View All Result
Home Elon Musk Tesla DIY

NASA confie à SpaceX le lancement du télescope spatial capable de révéler de nouveaux mondes

Thomas Moreau by Thomas Moreau
10 juillet 2026
in DIY
0
NASA confie à SpaceX le lancement du télescope spatial capable de révéler de nouveaux mondes
Share on FacebookShare on Twitter

Tesla ouvre aux startups européennes un défi batterie lié à un investissement de 215 000 000 € pour porter la capacité 4680 de Gigafactory Berlin de 8 à 18 GWh et créer plus de 1 500 emplois. Objectif : dénicher des technologies déjà éprouvées, avec candidatures jusqu’au 24 juillet 2026.

Tesla rouvre le chantier batterie à Berlin et met les startups au pied de la ligne de production

Tesla cherche des solutions prêtes à l’emploi pour accélérer sa production de cellules 4680 à Gigafactory Berlin-Brandenburg, à Grünheide. Le constructeur a lancé le programme JUNI x Tesla Battery Cell Giga Challenge avec une date limite fixée au 24 juillet 2026, selon JUNI. Le message est clair : pas de concepts sur PowerPoint, mais des prototypes, des données d’essai ou des pilotes déjà menés. L’objectif affiché est d’améliorer la fabrication sur cinq axes : matériaux, équipements, opérations, automatisation et intelligence artificielle, selon la description du programme fournie par la source initiale.

You might also like

Elon Musk offre à Grok un avantage unique que les autres entreprises d’intelligence artificielle ne peuvent pas obtenir

Elon Musk offre à Grok un avantage unique que les autres IA ne peuvent pas obtenir

22 juillet 2026
Tesla face à un problème majeur de vieux phares, la NHTSA exige un correctif

Tesla face à un problème majeur de vieux phares, la NHTSA exige un correctif

16 juillet 2026

Ce choix dit quelque chose d’important. Tesla n’ouvre pas un concours marketing. Le groupe cherche des briques technologiques qu’il peut brancher vite dans une usine réelle. Les candidatures sont examinées directement par l’équipe en charge de la fabrication des cellules à Grünheide, avec discussions techniques, session de pitch devant les parties prenantes de Tesla, puis, pour les meilleurs dossiers, un projet pilote rémunéré, selon la source initiale. En pratique, c’est une voie d’accès rare vers un site industriel déjà lancé.

Gigafactory Berlin passe de 8 à 18 GWh : l’ampleur du saut change la donne

Le point décisif reste l’investissement annoncé le 12 mai 2026 par André Thierig, directeur du site berlinois. Selon son annonce publique, Tesla injecte 250 millions de dollars pour porter la capacité annuelle de production de cellules 4680 de 8 GWh à 18 GWh et créer plus de 1 500 emplois. Converti au taux de référence de la Banque centrale européenne de 1 euro = 1,1435 dollar, cela représente environ 218 627 € ? Non : pour rester exact, 250 millions de dollars valent 218 627 022 €, soit 218 627 022 € arrondis à l’euro (taux BCE : 1 € = 1,1435 $), selon la BCE. Le cumul des investissements batterie à Grünheide approche par ailleurs 1,2 milliard de dollars selon la source initiale, soit 1 049 409 707 € au même taux.

Le chiffre clé n’est pas seulement la somme engagée. C’est la progression visée. Passer de 8 à 18 GWh, c’est un gain de 125 %. Autrement dit, le site doit produire 2,25 fois plus qu’auparavant. Cette accélération est brutale. Elle explique pourquoi Tesla sollicite l’écosystème externe au lieu de se contenter de ses ressources internes. Selon un calcul à partir des montants cités, l’enveloppe supplémentaire de 250 millions de dollars équivaut à 25 millions de dollars par GWh ajouté sur les 10 GWh de capacité nouvelle. Rapporté au total approchant 1,2 milliard de dollars pour 18 GWh, on arrive à environ 66,7 millions de dollars par GWh de capacité cumulée. Ces deux métriques n’apparaissent pas dans la source d’origine, mais elles aident à mesurer l’intensité capitalistique du projet.

Pourquoi la cellule 4680 reste centrale dans la stratégie industrielle de Tesla

La cellule 4680 n’est pas un détail de nomenclature. Son format renvoie à des dimensions de 46 mm de diamètre et 80 mm de longueur, selon les éléments techniques publiés autour du Battery Day de Tesla. Ce format plus grand vise à réduire le nombre de cellules, les connexions et une partie de la complexité d’assemblage au niveau du pack. Sur le papier, cela colle parfaitement à la logique de Tesla : moins de pièces, plus d’intégration, davantage d’automatisation.

Le groupe continue d’ailleurs de pousser cette architecture. Dans sa présentation investisseurs du troisième trimestre 2024, Tesla indique avoir produit sa 100 millionième cellule 4680 et poursuivre le déploiement de ses lignes à cathode sèche. Ce point compte, car il montre que le format 4680 n’est plus un pari de laboratoire. Il est déjà entré dans une phase d’industrialisation avancée, même si le rythme et les rendements restent manifestement perfectibles.

Mon avis est simple : si Tesla revient aussi fort sur Berlin, c’est parce que le 4680 reste l’une des rares cartes capables de faire baisser les coûts à grande échelle sans renoncer à la densité énergétique et à la cadence. Le groupe a besoin d’une production plus stable, plus automatisée et moins chère. C’est précisément ce que le challenge demande aux startups.

Le retour de Berlin après la parenthèse américaine

Le projet batterie de Grünheide n’arrive pas de nulle part. Elon Musk avait évoqué dès 2020 l’idée d’un très grand site de production de cellules à côté de l’usine automobile de Berlin, avec une ambition pouvant aller jusqu’à 250 GWh par an, selon la source initiale. Cette trajectoire a été freinée en 2022, quand Tesla a redirigé une partie de ses priorités vers les États-Unis pour profiter des incitations de l’Inflation Reduction Act.

Le cadre fiscal américain a effectivement renforcé l’attractivité industrielle locale. Selon l’IRS, la section 45X de l’Advanced Manufacturing Production Credit vise à encourager la production et la vente aux États-Unis de composants éligibles, dont les composants de batteries. Le signal envoyé aux industriels était donc très concret : produire sur le sol américain pouvait améliorer l’économie du projet. Le réveil de Berlin en 2025 et 2026 montre cependant que Tesla ne veut pas laisser l’Europe hors de son dispositif batterie à long terme.

L’Europe remet aussi de l’argent sur la table, et cela change le timing

Le contexte a évolué côté européen. Le 9 juin 2026, la Commission européenne a officialisé sa Battery Booster Facility. Le mécanisme peut mobiliser jusqu’à 1,5 milliard d’euros pour soutenir les producteurs européens de cellules pendant leur phase de montée en cadence, sous forme de prêts sans intérêt. La Commission précise aussi qu’un appel à projets de 1,5 milliard d’euros doit être lancé au troisième trimestre 2026, avec un plafond de 500 millions d’euros par projet, et que les projets éligibles doivent viser au moins 10 GWh de capacité de production dans l’Espace économique européen.

Dit autrement, Berlin coche l’ordre de grandeur recherché. Avec 18 GWh visés, le site de Tesla dépasse de 80 % le seuil minimal de 10 GWh fixé par ce nouveau cadre européen. Ce n’est pas une preuve que Grünheide bénéficiera de ce dispositif, car rien n’est communiqué à ce stade sur une candidature de Tesla. Mais le calendrier est parlant : au moment où l’Europe tente de sécuriser sa filière, Tesla relance un programme d’industrialisation batterie sur son principal site continental.

Le vrai problème européen reste la compétitivité, pas l’annonce

La faiblesse structurelle du marché européen est bien documentée. Dans son rapport publié le 20 mai 2026, le Joint Research Centre de la Commission européenne estime que l’Union ne dispose pas d’avantage compétitif face à ses principaux rivaux dans la batterie. Le rapport pointe notamment le coût de l’énergie, du travail et de l’investissement, mais aussi le manque de main-d’œuvre expérimentée et la lenteur des procédures. Le constat est dur, mais cohérent avec la stratégie de Tesla : si la zone est plus coûteuse, il faut compenser par une usine plus efficace.

Cette faiblesse explique aussi pourquoi le groupe demande des solutions très concrètes en automatisation, opérations et IA. Une gigafactory européenne ne peut pas seulement copier une recette asiatique ou américaine. Elle doit extraire plus de rendement par ligne, plus de qualité par cycle et plus de débit par mètre carré. Mon point de vue est net : le challenge n’est pas un bonus d’innovation. C’est un outil défensif contre le handicap de coût européen.

Face aux concurrents, 18 GWh reste sérieux mais pas dominant

Il faut aussi remettre l’objectif de Grünheide à l’échelle du marché. Selon Northvolt, son site Northvolt Ett en Suède dispose d’une capacité installée de 16 GWh aujourd’hui. À court terme, la cible de Tesla Berlin à 18 GWh placerait donc le site légèrement au-dessus de cette base installée. L’écart ressort à 2 GWh, soit environ 12,5 % de plus que les 16 GWh annoncés par Northvolt.

Mais d’autres projets européens visent plus haut. CATL avait annoncé pour Debrecen, en Hongrie, un projet de 100 GWh pour sa deuxième usine européenne. ACC, de son côté, a inauguré sa gigafactory de Billy-Berclau/Douvrin avec une capacité initiale de 13 GWh, appelée à monter à 40 GWh d’ici 2030 selon Stellantis. Résultat : avec 18 GWh, Tesla serait au-dessus du premier bloc industriel d’ACC, mais très loin des ambitions finales de CATL ou même de la cible longue d’ACC.

La comparaison la plus utile n’est donc pas la taille brute. C’est la capacité à atteindre le débit annoncé avec un coût compétitif. Or c’est précisément là que Tesla veut faire jouer des technologies externes.

1 500 emplois pour 10 GWh ajoutés : la montée en cadence reste humaine, pas seulement logicielle

L’annonce d’André Thierig mentionne plus de 1 500 nouveaux emplois pour cette extension. Si l’on rapporte ce volume aux 10 GWh supplémentaires visés, on obtient environ 150 emplois par GWh ajouté. Là encore, cette métrique dérivée n’apparaît pas dans la source initiale, mais elle illustre un point souvent sous-estimé : même dans une usine fortement automatisée, la production de cellules demande encore beaucoup de compétences terrain.

Le JRC insiste justement sur le besoin urgent de main-d’œuvre qualifiée en Europe. L’ouverture du challenge à des startups spécialisées en équipements, automatisation et IA doit donc aussi se lire comme un moyen de soulager la pression opérationnelle. Une ligne plus stable exige moins de retouches, moins d’arrêts, moins d’interventions correctives. C’est là que les gains réels se font.

Ce que Tesla demande vraiment aux startups

Les cinq catégories retenues donnent une feuille de route assez précise. Côté matériaux, il peut s’agir d’améliorer les électrodes, les solvants, les séparateurs ou certains intrants critiques, sous réserve que les performances soient déjà démontrées. Côté équipements, les besoins portent logiquement sur le coating, le calandrage, le séchage, la manipulation de bobines, le contrôle qualité ou les opérations de formation. Sur les opérations, le potentiel est immense dans la réduction des rebuts, la maintenance prédictive et l’optimisation des flux internes. L’automatisation et l’IA, enfin, peuvent agir sur le pilotage de ligne, la vision industrielle, l’inspection des défauts ou la planification en temps réel.

Le fait que Tesla écarte les projets au stade conceptuel envoie un autre message : l’usine n’a pas le temps d’attendre la maturation de technologies trop amont. Le groupe veut des solutions branchables rapidement, avec un risque industriel limité. C’est une posture pragmatique, presque brutale, mais cohérente avec un objectif de capacité aussi serré.

Le signal marché dépasse largement Tesla

Ce programme dit aussi quelque chose sur l’état de la filière. L’Europe dispose d’un tissu de jeunes pousses compétentes, mais l’accès aux grands donneurs d’ordre reste difficile. En ouvrant un passage direct vers son équipe cellules de Grünheide, Tesla transforme sa ligne de production en terrain d’essai commercial. Pour une startup capable de prouver un gain de cadence, de sécurité ou de coût, l’intérêt est immédiat.

La manœuvre peut aussi créer un effet d’entraînement. Si Tesla valide des briques venues d’acteurs externes, les autres industriels européens devront regarder ces solutions de plus près. Mon avis est tranché : ce challenge vaut moins par son habillage que par sa fonction de filtre. Il sélectionne des technologies déjà assez mûres pour survivre à une confrontation avec une vraie usine.

Un seul point reste non communiqué : le détail opérationnel du plan 18 GWh

La source initiale donne le cap, les montants et les catégories de solutions recherchées. En revanche, plusieurs données décisives restent non communiquées à ce stade : la date précise de pleine capacité à 18 GWh, le nombre exact de lignes concernées, la part de la production destinée aux véhicules par rapport au stockage stationnaire, le taux de rendement visé, ainsi que le niveau de soutien public éventuellement attendu en Allemagne ou à l’échelle européenne.

Faute de ces informations, il faut éviter de surinterpréter. Ce que l’on sait, en revanche, suffit déjà à lire la séquence. Tesla remet de l’argent sur Berlin, l’Europe remet des aides sur la table, et la bataille ne se jouera pas dans les promesses mais dans les usines.

Source d’autorité : Banque centrale européenne

Mon avis :

L’initiative est crédible: Tesla filtre des solutions déjà testées et les relie à un besoin industriel concret, avec un pilote potentiellement rémunéré, tandis que l’usine vise 18 GWh après un investissement d’environ 214 millions d’euros. Limite nette: cet appel externe révèle aussi que Tesla n’a pas encore verrouillé certaines briques clés en interne.

Thomas Moreau

Thomas Moreau

Thomas Moreau est éditeur chez plare.fr, spécialisé dans le jardinage et l’aménagement paysager. Il rédige des guides pratiques et techniques et veille à la précision des informations et à la clarté des contenus destinés aux lecteurs passionnés de plantes et de jardinage. Son travail s’appuie sur une veille rigoureuse et une approche pédagogique pour faciliter l’apprentissage et l’application des conseils proposés.

Related Stories

Elon Musk offre à Grok un avantage unique que les autres entreprises d’intelligence artificielle ne peuvent pas obtenir

Elon Musk offre à Grok un avantage unique que les autres IA ne peuvent pas obtenir

by Thomas Moreau
22 juillet 2026
0

Le 18 juillet 2026 puis le 20 juillet 2026, Elon Musk a précisé que le Full Self-Driving de Tesla apprendra...

Tesla face à un problème majeur de vieux phares, la NHTSA exige un correctif

Tesla face à un problème majeur de vieux phares, la NHTSA exige un correctif

by Thomas Moreau
16 juillet 2026
0

Jusqu’à 5 € la minute, soit 52 € les 10 minutes et jusqu’à 156 € les 30 minutes, les tarifs...

Tesla Full Self-Driving v14.3.5 : nouvelles fonctionnalités et premières performances prometteuses

Tesla Full Self-Driving v14.3.5 : nouvelles fonctionnalités et premières performances prometteuses

by Thomas Moreau
14 juillet 2026
0

Déployée le 13 juillet 2026, la mise à jour Tesla Full Self-Driving (Supervised) v14.3.5 livre après 80 km d’essai un...

Tesla confirme enfin les trajets employés du Cybercab, une étape majeure pour le robotaxi

Tesla confirme enfin les trajets employés du Cybercab, une avancée majeure pour le robotaxi

by Thomas Moreau
13 juillet 2026
0

Prévu le 16 juillet à 18 h 30 ET, le 13e vol d’essai de SpaceX embarquera 20 satellites Starlink V3,...

Next Post
Tsunami, le chien sauveur : de l’abandon à héros au service de la vie au Venezuela

Tsunami, le chien sauveur : de l'abandon à héros au service de la vie au Venezuela

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

PLaRE.

Le Paris de l'immobilier | redaction.media | Wizee | Logement Francais | Tuntasonline | Autobooker | MHM | Camernews | Webmax || Maisons d'aujourdhui | Wikimeubles | yomae

  • Mentions légales
  • Plan de site
  • Politique de confidentialité

© 2026 Plare.fr

No Result
View All Result
  • Actualités
  • Animaux
  • Design
  • Divertissement
  • Economie
  • Lifestyle
  • High tech
  • Shopping
  • Streaming
  • Tesla
  • Voyages
  • Films

© 2026 Plare.fr