PLaRE.
  • Actualités
  • Animaux
  • Design
  • Divertissement
  • Economie
  • Lifestyle
  • High tech
  • Shopping
  • Streaming
  • Tesla
  • Voyages
  • Films
No Result
View All Result
PLaRE.
  • Actualités
  • Animaux
  • Design
  • Divertissement
  • Economie
  • Lifestyle
  • High tech
  • Shopping
  • Streaming
  • Tesla
  • Voyages
  • Films
No Result
View All Result
PLaRE.
No Result
View All Result
Home Design

5 smartphones E Ink classés selon les compromis qu’ils vous imposent encore, avec prix en euros

Dominique Bernard by Dominique Bernard
18 juillet 2026
in Design
0
Bigme lance un smartphone E Ink sans compromis à environ 279 €
Share on FacebookShare on Twitter

Avec son écran E Ink couleur de 6,13 pouces, son LCD dorsal de 5 pouces, 12 Go de RAM et un prix d’environ 502 €, le Bigme HiBreak Dual 2 redéfinit enfin le smartphone E Ink. Face à lui, quatre rivaux en 2026 révèlent surtout les compromis qu’ils imposent encore.

Bigme HiBreak Dual 2 : le seul modèle qui attaque le compromis de front

Le point fort du Bigme HiBreak Dual 2, c’est sa logique matérielle. La promesse des téléphones E Ink a toujours été simple : moins de stimulation visuelle, plus d’autonomie, moins de dispersion. Le problème, c’est que cette promesse s’accompagnait presque toujours d’un recul net sur la fluidité, les apps ou les usages modernes. Ici, Bigme essaie de casser ce schéma avec une formule à deux écrans : une dalle E Ink couleur de 6,13 pouces en façade, et un écran LCD de 5 pouces au dos, le tout animé par un Dimensity 8300 et Android 16 avec Google Play préinstallé, selon la page officielle du constructeur.

You might also like

iPhone 18 Pro : un vrai diaphragme révolutionne enfin le mode portrait de l’iPhone

iPhone 18 Pro : un vrai diaphragme révolutionne enfin le mode portrait de l’iPhone

10 septembre 2026
Ne perdez plus vos clés grâce à un tracker phosphorescent pratique et facile à retrouver

Ne perdez plus vos clés grâce à un tracker phosphorescent pratique et facile à retrouver

10 septembre 2026

Sur le papier, c’est le produit le plus ambitieux du lot. Selon Bigme, on retrouve aussi la 5G double SIM, le NFC, la compatibilité stylet avec 4 096 niveaux de pression et une optimisation logicielle pensée pour basculer d’un usage lecture/écriture à un usage vidéo, cartographie ou paiement mobile. La vraie nouveauté n’est pas l’écran E Ink en lui-même. C’est le refus de choisir entre téléphone apaisé et smartphone complet.

Cette approche change la hiérarchie de la catégorie. Avec 12 Go de RAM, un capteur photo 50 MP, le NFC et un système Android récent, le HiBreak Dual 2 retire une partie des excuses habituelles du segment. Le sacrifice ne porte plus d’abord sur les fonctions. Il porte sur la complexité de l’objet. Deux écrans, un usage à apprivoiser, un stylet en option : ce n’est pas minimaliste. C’est assumé.

Son prix annoncé dans la source de départ est de 574 $, soit 503 € au taux de référence de la BCE retenu ici (1 € = 1,1435 $, soit 1 $ ≈ 0,8745 €). C’est aussi le plus cher des téléphones E Ink de cette sélection hors Light Phone III. En échange, il vise le statut de premier modèle de compromis total. À ce niveau, mon avis est clair : si vous cherchez un E Ink principal et non un appareil d’appoint, c’est aujourd’hui la proposition la plus crédible.

Métrique dérivée utile : à 503 € pour 12 Go de RAM, on obtient un ratio d’environ 42 € par Go de RAM. La source d’origine ne donnait pas cette lecture. Elle permet pourtant de situer le produit face à des concurrents plus abordables mais moins armés sur la fiche technique.

Minimal Phone : le clavier physique reste une idée forte, mais il ne suffit plus à lui seul

Le Minimal Phone conserve une identité très nette : écran E-Paper tactile de 4,3 pouces, clavier physique QWERTY, accès complet au Google Play Store et Android 14. Contrairement à beaucoup de produits “déconnexion”, il ne demande pas à l’utilisateur d’abandonner les apps essentielles. Selon The Minimal Company, le smartphone embarque un processeur MediaTek Helio G99 gravé en 6 nm, 6 ou 8 Go de RAM selon la version, 128 ou 256 Go de stockage, une batterie de 3 000 mAh, le NFC compatible Google Pay, la charge sans fil Qi 15 W, la 4G LTE, le Bluetooth 5.2, le Wi‑Fi 5 et un port jack 3,5 mm.

Ce complément d’information change la lecture du produit. La source d’origine insistait surtout sur le clavier et le positionnement “raisonnable”. Les données officielles montrent un appareil plus complet qu’un simple téléphone de niche. Il pèse 165 g selon The Minimal Company, mesure 8,6 mm d’épaisseur et propose une caméra arrière 16 MP ainsi qu’une caméra frontale 5 MP. On n’est donc pas sur un objet radicalement limité. On est sur un smartphone filtré par son interface et son écran.

Le tarif de base relevé sur le site officiel est de 449,99 $ pour la version 6/128 Go, soit 394 € après conversion au taux de la BCE. La version 8/256 Go est affichée à 499 $, soit 436 €. Cela le rend moins cher que le HiBreak Dual 2, tout en restant mieux équipé que les téléphones ultra-minimalistes fermés. Le différentiel de prix entre 449,99 $ et 499 $ est de 49,01 $, soit environ 43 € pour doubler le stockage de 128 à 256 Go et passer de 6 à 8 Go de RAM. C’est une montée en gamme raisonnable.

Autre métrique dérivée : au prix de base, le Minimal Phone revient à environ 92 € par jour d’autonomie annoncée, puisque le constructeur met en avant jusqu’à 4 jours de batterie. Ce ratio n’a rien d’absolu, mais il permet de comparer la promesse “temps loin du chargeur” entre modèles.

Mon opinion est simple : le clavier reste un excellent différenciateur pour ceux qui écrivent beaucoup. En revanche, depuis l’arrivée d’un modèle double écran comme celui de Bigme, il n’est plus la solution évidente du segment. Il devient un choix de confort, presque de nostalgie fonctionnelle, plus qu’un avantage universel.

Mudita Kompakt : le minimalisme le plus cohérent, mais aussi le plus exclusif

Le Mudita Kompakt joue une autre partition. Ici, pas de course aux specs, pas d’argument “smartphone complet”. Selon les fiches techniques officielles de Mudita, l’appareil repose sur un écran E Ink tactile de 4,3 pouces en 800 x 480, un processeur MediaTek MT6761V/WBA quad-core, 3 Go de RAM, 32 Go de stockage extensible via microSD jusqu’à 2 To, une batterie Li‑Po de 3 300 mAh, un appareil photo 8 MP, le NFC, le Wi‑Fi 5, le Bluetooth 5.0, la 4G LTE, un port jack 3,5 mm et même l’eSIM en complément du nano-SIM et du slot hybride.

La marque ajoute des éléments absents de la source d’origine : certification IP54, verre minéral mat annoncé à dureté 8H, cadre métallique renforcé, lecteur d’empreintes, GPS, Glonass et Galileo. Le système n’est pas un OS propriétaire créé de zéro, mais MuditaOS K, présenté par la marque comme une base AOSP dé-Googleisée. Dit autrement, le produit est plus robuste et plus technique que son discours marketing ne le laisse croire.

Son angle fort reste ailleurs. Le mode Offline+ coupe GSM, Wi‑Fi, Bluetooth, caméra et microphone d’un seul geste, selon Mudita. Ce n’est pas un manque. C’est une doctrine produit. Là où d’autres modèles promettent “moins de distractions” tout en gardant presque tout, le Kompakt retire délibérément la tentation à la racine.

Le prix officiel relevé par Mudita est de 439 $ ou 439 € selon le marché, ce qui est plus élevé que les 399 $ cités dans la source de départ. Pour rester factuel, il faut donc retenir que le tarif actuellement communiqué par le fabricant est de 384 € si l’on convertit 439 $ au taux de la BCE, tandis que la boutique européenne mentionne directement 439 €. Cette différence tient probablement aux zones de vente et non à une erreur technique.

Métrique dérivée : avec 3 300 mAh pour un prix américain converti de 384 €, le ratio ressort à environ 116 € par tranche de 1 000 mAh. Sur ce critère brut, il fait mieux que le Minimal Phone et nettement mieux que le Light Phone III. Bien sûr, la capacité seule ne dit pas tout, mais elle éclaire le positionnement.

Mon avis est tranché : c’est le meilleur choix pour qui veut vraiment réduire l’empreinte du smartphone dans sa journée. Ce n’est pas le plus polyvalent. C’est le plus cohérent.

Light Phone III : plus cher, plus net, mais hors de la logique E Ink

Le Light Phone III occupe une place à part. D’abord parce qu’il n’utilise pas d’écran E Ink. Selon le support officiel de Light, il embarque un écran AMOLED en noir et blanc au quotidien, qui repasse en couleur lors de l’usage de la caméra. Le constructeur confirme aussi la 5G, la rétrocompatibilité 4G, le Bluetooth 5.1, l’USB‑C, un bouton physique dédié à l’appareil photo et une batterie de 1 800 mAh pour une autonomie annoncée de 1 à 3 jours selon l’usage.

Autre point nouveau issu des sources officielles : le téléphone est livré avec un ensemble limité d’outils, dont l’alarme, l’appareil photo et l’album, et il reçoit des mises à jour régulières de LightOS. Le produit n’est donc pas figé. Il évolue, mais toujours dans un périmètre fermé et volontairement restreint. La marque précise aussi que l’eSIM du Light Phone III est encore en développement pour certains usages.

La source de départ mentionne 799 $, soit 699 € après conversion. À ce prix, le modèle demande un effort particulier : accepter moins de fonctions générales qu’un smartphone Android E Ink, tout en payant plus cher que presque tous ses rivaux directs. C’est là que le produit se révèle pour ce qu’il est vraiment : non pas une solution technique optimale, mais un achat de conviction.

Métrique dérivée : à 699 € pour une batterie de 1 800 mAh, on obtient environ 388 € par tranche de 1 000 mAh. Le chiffre ne condamne pas l’appareil, car son prix finance aussi une philosophie logicielle et un design spécifique. Mais il montre à quel point la valeur du produit ne se mesure pas à la fiche technique.

Mon opinion est simple : si vous adhérez à la vision de Light, le prix peut se défendre. Si vous cherchez un rapport fonctions/prix, il devient difficile à recommander face aux Android E Ink plus ouverts.

BOOX Palma 2 Pro : le meilleur lecteur de poche, pas le meilleur téléphone

Le BOOX Palma 2 Pro brouille les catégories. Selon la boutique officielle de BOOX, il dispose d’un écran couleur Kaleido 3 de 6,13 pouces, avec une définition de 824 x 1648 en noir et blanc à 300 ppp et 412 x 824 en couleur à 150 ppp. Il tourne sous Android 15, avec 8 Go de RAM, 128 Go de stockage, un processeur octa-core, une batterie de 3 950 mAh, un appareil photo arrière 16 MP, le Wi‑Fi, le Bluetooth 5.1, la prise en charge des réseaux 2G/3G/4G/5G et la technologie maison BOOX Super Refresh. La marque mentionne aussi un design déperlant, sans parler d’étanchéité complète.

La compatibilité stylet, absente de la source d’origine, mérite d’être notée : le Palma 2 Pro fonctionne avec le BOOX InkSense Plus, vendu séparément, avec 4 096 niveaux de pression. Autre détail concret : l’appareil prend en charge 26 formats de fichiers selon BOOX, dont les principaux formats de lecture et plusieurs types d’images et d’audio. Cela confirme son ADN : c’est d’abord un terminal de lecture et de consultation mobile très avancé.

La limite reste connue : l’usage “téléphone” n’est pas natif au sens classique. La 5G sert aux données, aux apps de messagerie et à la VoIP, mais pas officiellement aux appels cellulaires et SMS standards dans la présentation officielle. C’est un point majeur. On peut vivre avec si l’on communique via WhatsApp, Telegram ou des services VoIP. On ne peut pas l’ignorer si l’on veut un vrai remplaçant de smartphone.

La source d’origine indique un prix de 399 $, soit 349 € après conversion. À ce niveau, le Palma 2 Pro est agressif si on l’évalue comme liseuse Android ultra-mobile. Il l’est beaucoup moins si on l’évalue comme téléphone principal, car il vous demande de renoncer à la légitimité télécom de base.

Mon avis est net : c’est probablement le meilleur produit de poche pour lire longtemps sur E Ink avec une vraie souplesse Android. Mais dès qu’on juge le segment sous l’angle “phone first”, il redescend logiquement dans le classement.

Ce que ces cinq modèles demandent encore de sacrifier

La source initiale posait une bonne question : qu’est-ce que chaque appareil vous oblige encore à abandonner ? Avec les données officielles en plus, la réponse devient plus précise.

1. Bigme HiBreak Dual 2 : on sacrifie la simplicité

Vous gardez la 5G, le NFC, Android 16, les apps et une grosse réserve de RAM. En contrepartie, vous acceptez un produit plus complexe, moins pur dans son usage et probablement moins élégant dans sa logique quotidienne.

2. Minimal Phone : on sacrifie surtout le confort visuel multimédia

Le clavier physique, l’Android complet, la charge sans fil et le NFC en font un smartphone étonnamment complet. Mais avec un écran E-Paper de 4,3 pouces et une fiche 4G seulement, il reste calibré pour écrire, lire et gérer, pas pour tout faire avec plaisir.

3. Mudita Kompakt : on sacrifie l’écosystème applicatif

C’est le plus honnête de la bande. Il assume un environnement fermé, une sobriété active et une réduction des fonctions. En échange, il propose une vraie endurance et une construction sérieuse. Il faut simplement accepter que le smartphone ne soit plus votre centre de commande.

4. Light Phone III : on sacrifie la polyvalence au prix fort

Le produit est clair, lisible, cohérent. Mais il est aussi cher, peu généreux sur la batterie et hors du courant Android E Ink qui, lui, a beaucoup progressé. Vous achetez une vision plus qu’une machine.

5. BOOX Palma 2 Pro : on sacrifie la fonction téléphone native

Comme liseuse de poche connectée, il a beaucoup d’arguments. Comme smartphone principal, il vous demande encore trop d’adaptations. C’est la limite la plus difficile à accepter dans cette sélection.

Le vrai changement du marché en 2026

Ce comparatif montre un basculement simple. En 2026, un téléphone à écran E Ink n’est plus forcément un appareil de renoncement massif. Selon les sites officiels des fabricants consultés, plusieurs modèles gardent désormais le NFC, la 4G ou la 5G, les capteurs photo, la charge sans fil, le double SIM, le stockage extensible et un accès large aux applications. Le segment sort doucement du statut d’objet manifeste.

Le meilleur exemple reste l’écart entre le Minimal Phone à 394 € convertis, le Mudita Kompakt autour de 384 € convertis sur base dollar, et le HiBreak Dual 2 à 503 €. Pour moins de 120 € d’écart entre le plus abordable et le plus ambitieux de ces trois modèles, l’acheteur ne choisit plus seulement un écran différent. Il choisit un degré précis de friction volontaire.

Pour consulter la référence officielle du taux de change utilisé, voir la Banque centrale européenne.

Mon avis :

Le Bigme HiBreak Dual 2 est le seul concept crédible ici: double écran, Android 16, Dimensity 8300, 12 Go de RAM et prix encore rationnel à 502 € au taux actuel. Sa force est claire: il supprime enfin le handicap d’usage des téléphones E Ink. Sa limite aussi: complexité matérielle assumée.

Dominique Bernard

Dominique Bernard

Dominique Bernard est rédacteur(trice) spécialisé(e) dans le lifestyle français et les voyages en France. Sur plare.fr, il/elle partage des guides pratiques, des inspirations culturelles et des critiques de gastronomie locale pour aider les lecteurs à découvrir le patrimoine et le savoir-faire français. Son expertise inclut la rédaction d'articles accessibles et bien documentés qui allient conseils pratiques et découvertes authentiques.

Related Stories

iPhone 18 Pro : un vrai diaphragme révolutionne enfin le mode portrait de l’iPhone

iPhone 18 Pro : un vrai diaphragme révolutionne enfin le mode portrait de l’iPhone

by Dominique Bernard
10 septembre 2026
0

Avec six lamelles, une ouverture variable jusqu’à f/1,48 et 50 % de lumière en plus, l’iPhone 18 Pro remplace enfin...

Ne perdez plus vos clés grâce à un tracker phosphorescent pratique et facile à retrouver

Ne perdez plus vos clés grâce à un tracker phosphorescent pratique et facile à retrouver

by Dominique Bernard
10 septembre 2026
0

Pebblebee lance Neon Pulse, une édition limitée du Clip 5 à 30 €, avec autonomie d’un an, portée Bluetooth d’environ...

Apple Watch : sa fonction la plus bluffante n’a rien à voir avec la santé et permet de remonter le temps

Apple Watch : sa fonction la plus bluffante n’a rien à voir avec la santé et permet de remonter le temps

by Dominique Bernard
9 septembre 2026
0

À 399 $ — soit 344 € au taux actuel — l’Apple Watch Series 12 mise sur Live Rewind, une...

iPhone Duo : adieu Dynamic Island, tiroir SIM et intérêt pour l’iPad Mini

iPhone Duo : adieu Dynamic Island, tiroir SIM et intérêt pour l’iPad Mini

by Dominique Bernard
9 septembre 2026
0

À 1 720 € au cours actuel, l’iPhone Duo veut remplacer à la fois le smartphone et l’iPad mini : écran interne...

Next Post
Hydrogène vert en Espagne : la centrale de Cartagena obtient son feu vert environnemental

Hydrogène vert en Espagne : la centrale de Cartagena obtient son feu vert environnemental

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

PLaRE.

  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité

© 2026 Plare.fr

No Result
View All Result
  • Actualités
  • Animaux
  • Design
  • Divertissement
  • Economie
  • Lifestyle
  • High tech
  • Shopping
  • Streaming
  • Tesla
  • Voyages
  • Films

© 2026 Plare.fr