BREAKING

Energie

Bien sûr ! Pour te proposer un titre SEO accrocheur, j’aurais besoin de connaître le titre d’origine ou le contexte sur lequel tu souhaites que je travaille. Pourrais-tu partager ces informations ?

Le Ministère pour la Transition Écologique a donné son feu vert à la centrale hydroélectrique réversible de Los Guájares, un projet ambitieux de 356,872 MW proposé par Villar Mir Energía. Cette initiative vise à améliorer l’intégration des énergies renouvelables tout en respectant strictement l’environnement.

centrale hydroélectrique réversible

Projet approuvé et localisation

Le Ministère pour la Transition Écologique et le Défi Démographique a accordé une déclaration d’impact environnemental favorable pour la centrale hydroélectrique réversible de Los Guájares (réservoir de Rules), un projet de 356,872 MW soutenu par Villar Mir Energía. La résolution publiée précise des conditions strictes à respecter afin de protéger le milieu naturel et les ressources.

Cette installation fonctionnera comme un système de stockage par pompage, essentiel pour l’intégration des énergies éolienne et photovoltaïque. En parallèle, le Gouvernement élabore une feuille de route pour élargir le réseau de centrales réversibles, tandis que d’autres projets avancent en Espagne, notamment celui de Magtel à Entrepeñas.

Conditions techniques et construction prévues

La Direction Générale de la Qualité et de l’Évaluation Environnementale indique que le projet comprendra une bassin supérieur nouvellement créé, une caverne de machines et une ligne de raccordement depuis la SET Guájares jusqu’à la SET Mizán. Ce domaine affecte les communes de Vélez de Benaudalla, El Pinar, Los Guájares et Padul dans la province de Grenade.

La résolution précise que le dossier a fait l’objet d’une participation publique et de consultations, et que la DIA ne dégage pas de l’obtention des autres autorisations sectorielles. Des mesures préventives, correctrices et compensatoires doivent être respectées pour assurer une exécution compatible avec l’environnement.

Le promoteur a fourni des études géotechniques ainsi qu’un modèle de stabilité pour le réservoir, l’aspiration et la caverne. Suite aux recommandations d’administrations, la viabilité technique a été confirmée avec un suivi renforcé et des ajustements de conception pour l’aspiration inférieure.

Caractéristiques techniques de l’installation

Avec une puissance de 356,872 MW, elle serait la plus grande installation de production d’électricité de la province si sa construction aboutit. Cette puissance dépasse largement celle des 28 minicentrales hydrauliques de Grenade, qui totalisent 96 MW, illustrant ainsi l’ampleur du projet.

Le bassin supérieur occupera environ 24 hectares, avec une capacité d’environ 1,4 hm³, à une altitude supérieure à 800 mètres, permettant une chute hydraulique proche de 600 mètres. Entre le réservoir de Rules et le bassin, une conduite de près de 3 kilomètres sera installée, avec des diamètres variant de 4 à 5 mètres, partiellement en tranchée et en tunnel.

Vous aimerez aussi :  Symbole, menaces et défis pour la conservation en Amérique : enjeux cruciaux pour la biodiversité et l'environnement

Le mouvement de terre estimé s’élève à environ 2,3 millions de m³, avec un stockage des excédents à proximité d’éléments patrimoniaux tels que le Torreón de la Cebada. Les travaux devraient durer environ cinq ans, avec une planification spécifique des accès, des plateformes et des zones auxiliaires.

La surface affectée est estimée à 31,56 hectares pour les infrastructures principales de la centrale et 20,12 hectares pour la ligne électrique (vols, accès et supports). Le promoteur prévoit l’élimination de 18,543 pieds de végétation de plus d’un mètre de hauteur, avec des mesures de compensation et de restauration.

L’évacuation d’énergie commencera depuis la SET Guájares via une ligne d’environ 6,5 km avec 24 supports jusqu’à la SET Mizán, puis continuera sur environ 14 km (y compris des sections souterraines) vers la future SET de Saleres, dans la Vallée de Lecrín.

Conditions environnementales et mesures de contrôle

Le dossier identifie des risques d’érosion et de glissements sur la pente droite du réservoir de Rules, avec des antécédents tels que les glissements de Ventura (actuellement inactif) et El Arrecife (actif). De plus, la zone a subi un important incendie en 2022, augmentant la vulnérabilité à la perte de sol.

Les conditions imposées incluent la revegetation et la compensation de la végétation enlevée : la réimplantation doublée de plantes et d’arbustes autochtones, ainsi qu’une compensation des arbres en fonction du nombre de pieds et de leur âge estimé. Un suivi géotechnique continu lors des travaux et de l’exploitation est exigé, avec information immédiate à la Junta en cas de signe d’instabilité.

Le Miteco précise que l’exploitation du réservoir de Rules ne dépendra pas des travaux, exige des sismographes sur le barrage pendant les explosifs, et valide une alternative d’aspiration inférieure afin d’éviter de maintenir le niveau en dessous de la cote 222 pendant des périodes prolongées.

La DIA mentionne des impacts éventuels sur la qualité de l’eau (turbidité, déversements accidentels) durant la construction de l’aspiration et des accès, avec une incidence potentielle sur les eaux souterraines et la compatibilité avec le gazoduc Granada–Motril. Des mesures de contrôle et des plans de contingence sont prescrits.

Concernant la faune, l’étude identifie des risques pour les oiseaux planants et les rapaces. Une attention particulière est donnée au busard ratonero, à l’aigle culebrera, au cernícalo vulgar et à la primilla, avec une évaluation du risque de collision sur la ligne électrique. Un suivi est également prévu pour les refuges potentiels du murciélago ratonero patudo, suspendant les travaux si des spécimens ou des zones critiques sont détectés.

  • Contrôle et rapport périodique sur les processus érosifs et la stabilité des pentes.
  • Mesures de restauration végétale et compensation renforcée.
  • Minimisation de l’impact sur la qualité de l’eau et protection des usages récréatifs.
  • Protocoles pour la faune et surveillance des collisions sur les lignes électriques.
Vous aimerez aussi :  Aerotermia : efficacité énergétique et nouvelles incitations fiscales en Espagne

Le promoteur a fourni des rapports signés par des professeurs des universités de Grenade et Polytechnique de Madrid. Selon ces analyses, les oscillations quotidiennes du niveau du réservoir liées à l’exploitation n’affecteraient pas la stabilité des grands glissements cartographiés, et l’emplacement et le design de l’aspiration inférieure minimiseraient l’impact sur les masses glissées.

Réactions politiques et sociales

La parlementaire andalouse Alejandra Durán (Por Andalucía/Podemos), résidente de la région, a exprimé son opposition au projet en raison des risques d’érosion et de glissement, de l’élimination d’arbres et de buissons autochtones, ainsi que de l’impact sur plusieurs espèces d’oiseaux. Elle remet également en question la ligne d’évacuation et son impact.

Durán soutient que les intérêts privés priment sur l’intérêt général et manifeste son soutien à une partie du secteur agricole face aux effets potentiels sur la disponibilité de l’eau. En revanche, l’administration autonome a émis un rapport favorable sur la sécurité des barrages et l’exploitation du réservoir après avoir examiné les informations supplémentaires fournies par le promoteur.

Contexte national : le rôle du pompage

Les centrales réversibles utilisent l’excédent d’énergie pour élever l’eau dans un réservoir supérieur et la récupèrent lorsque la demande augmente, offrant ainsi une flexibilité au système et un soutien à l’intégration des énergies renouvelables variables.

Espagne compte déjà plusieurs installations, y compris La Muela II (Júcar, Valence), considérée comme la plus grande en Europe dans sa catégorie. Néanmoins, la capacité actuelle ne suffit pas pour absorber tous les excédents verts à certains moments.

Le Ministère de la Transition Écologique a commandé l’élaboration d’une feuille de route pour identifier où, comment et dans quel ordre exploiter les réservoirs étatiques à des fins de stockage par pompage. Ce travail technique, estimé à plusieurs millions d’euros, servira de fondement pour de futurs concours.

L’objectif est de réduire les déversements d’énergie renouvelable non exploitée, d’assurer l’approvisionnement aux heures de pointe, et de diminuer l’utilisation des combustibles fossiles lorsque le vent ou le soleil sont absents, avancant ainsi vers les objectifs du PNIEC et de la Loi sur le Changement Climatique.

Autres projets en cours

À Guadalajara, la société Magtel a soumis le projet “Aprovechamiento Hidroeléctrico Réversible Entrepeñas”, d’une capacité de 644 MW. Le design comprend quatre groupes réversibles Francis de 161 MW chacun, un débit maximal de 200 m³/s et un volume utile de réservoir supérieur de 6,5 hm³, avec une capacité de stockage d’environ 7 GWh.

Vous aimerez aussi :  Nouveaux défis et solutions innovantes dans la gestion des déchets organiques en Espagne

Le saut net moyen se situe entre 304 et 330 mètres, avec un circuit hydraulique comprenant une conduite en acier de 6,5 m de diamètre et de 527 m de longueur, et une conduite d’aspiration de 7 m et 2,060 m. La maison de machines sera souterraine (environ 115 m) et l’évacuation prévue sera à 400 kV vers la sous-station de Budia. Le projet est en phase de traitement environnemental et est associé à un impact économique et à l’emploi dans la région.

Dans la province de Grenade, d’autres centrales réversibles sont également en cours d’examen, comprenant une seconde proposition à Rules de 1,048 MW et une autre dans la région de Negratín, soulignant ainsi l’intérêt croissant pour renforcer le stockage dans le sud de la péninsule.

Avec la DIA favorable, la centrale réversible de Los Guájares franchit un pas important, mais sa réalisation dépendra du respect des conditions environnementales, de l’obtention des permis requis et de l’issue du dialogue territorial. L’essor du pompage en Espagne place ces projets au centre des débats énergétiques, entre la nécessité de soutien renouvelable et la protection des valeurs naturelles.

Mon avis :

L’approbation de la centrale hydroélectrique réversible de Los Guájares, d’une capacité de 356,872 MW, marque un tournant pour l’intégration des énergies renouvelables en Espagne. Bien qu’elle promet de renforcer la flexibilité du réseau, des préoccupations subsistent concernant l’impact environnemental, y compris la déforestation et les risques de glissements de terrain.

Les questions fréquentes :

Qu’est-ce que la centrale hydroélectrique reversible de Los Guájares ?

La centrale hydroélectrique reversible de Los Guájares, d’une capacité de 356,872 MW, est un projet situé dans la province de Granada, promu par Villar Mir Energía. Elle vise à intégrer les énergies renouvelables, notamment l’énergie éolienne et photovoltaïque, à travers un système de stockage par pompage. Le projet a reçu une déclaration d’impact environnemental favorable du Ministère pour la Transition Écologique.

Quelles sont les principales caractéristiques techniques du projet ?

La centrale comprend une nouvelle balsa supérieure de 24 hectares, une caverne de machines, et une ligne d’évacuation d’environ 6,5 km vers la SET Mizán. La capacité de la balsa est d’environ 1,4 hm³ et elle sera située à plus de 800 mètres d’altitude, permettant un saut hydraulique d’environ 600 mètres. Le site nécessite un déplacement de terre de près de 2,3 millions de m³ et devrait s’étendre sur une période de cinq ans.

Quels sont les impacts environnementaux prévus et les mesures de contrôle ?

Le projet identifie des risques de déforestation, d’érosion et de glissements de terrain. Les conditions imposées incluent la revegetación et la compensation de la végétation enlevée, ainsi qu’un suivi géotechnique continu. Des mesures spécifiques seront mises en œuvre pour minimiser l’impact sur la qualité de l’eau et la faune, notamment pour les espèces d’oiseaux concernées.

Quelle est la position des acteurs locaux sur ce projet ?

La parlementaire andalouse Alejandra Durán s’est opposée au projet, soulignant les risques d’érosion et l’impact sur la biodiversité. En revanche, l’administration autonome a émis un rapport favorable en matière de sécurité des barrages. Ce projet soulève des débats sur les priorités entre le développement énergétique et la protection des ressources naturelles dans la région.