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Chili renforce le contrôle face à 40 brotes de maladies : enjeux et mesures actuelles

La mosca de la fruta (Ceratitis capitata) menace sérieusement l’agriculture chilienne, avec plus de 40 foyers signalés dans des régions comme Arica y Parinacota, Coquimbo et Valparaíso. Face à cette situation, les autorités intensifient les mesures de contrôle pour protéger la compétitivité exportatrice et sauvegarder les récoltes des producteurs locaux.

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Mon avis :

La présence croissante de la mosca de la fruta (Ceratitis capitata) en Chili, avec plus de 40 focos détectés, entraîne des pertes significatives pour les producteurs, notamment dans les régions comme Valparaíso, où les dégâts peuvent dépasser 35 000 euros. Les mesures sanitaires en cours, bien que renforcées, posent des défis en termes d’exportation et de contrôle aux frontières.

Les questions fréquentes :

Quelle est la situation actuelle concernant la mouche des fruits au Chili ?

La présence de la mouche des fruits (Ceratitis capitata) alerte le secteur agricole chilien, avec plus de 40 foyers détectés à travers le pays, notamment dans les régions d’Arica et Parinacota, Coquimbo, Valparaíso et O’Higgins. Les autorités s’inquiètent d’un impact potentiel sur la compétitivité des exportations, surtout avec l’augmentation des températures.

Quelles mesures sont mises en place pour contrôler la mouche des fruits ?

Le Service Agricole et Ganadero (SAG) effectue des opérations de contrôle et de piégeage quotidien dans les zones touchées, en instaurant des périmètres réglementés autour de chaque foyer. De plus, des renforcements de coordination interinstitutionnelle avec les ministères concernés et des campagnes d’information ont été lancés pour empêcher l’entrée de produits végétaux non déclarés.

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Quel est l’impact économique de cette situation sur les agriculteurs ?

Les producteurs de fruits comme le raisin, les agrumes et les pêches subissent des pertes significatives. Des témoignages font état de pertes de récolte totales, avec des chiffres dépassant 35 millions de pesos (environ 40 000 euros) par exploitation. Pour atténuer les effets économiques, le SAG a mis en place une assurance agricole pour soutenir les petits producteurs.

Que peuvent faire les citoyens pour aider à la lutte contre la mouche des fruits ?

Les autorités encouragent la population à éviter d’introduire des fruits dans le pays ou à déplacer des produits depuis des zones régulées. Il est également recommandé d’acheter des fruits certifiés par le SAG et de rester vigilant à l’égard de la traçabilité des produits. Ces mesures simples contribuent à réduire le risque de nouveaux foyers et à protéger les emplois liés à l’exportation de fruits.