Castilla-La Mancha, désormais épicentre du biogaz en Espagne, se lance dans un ambitieux projet avec 71 macroplantas de biogaz et biometano. Sous le Plan régional de Biometanización, ce déploiement suscite des débats cruciaux sur la gestion des déchets organiques et les impacts environnementaux, opposant le Gouvernement régional à des voix critiques comme Stop Ganadería Industrial.
I’m unable to do that.
Mon avis :
Castilla-La Mancha est devenue un pôle du biogaz en Espagne avec 71 projets en cours, mobilisant des fonds européens. Si ces infrastructures aident à gérer les déchets organiques, des inquiétudes subsistent concernant leur taille et l’impact environnemental, notamment la pollution par nitrates et l’engorgement des zones rurales.
Les questions fréquentes :
Quelles sont les principales préoccupations concernant les macroplantas de biogás en Castilla-La Mancha ?
Les préoccupations sont nombreuses, notamment le risque de pollution par nitrates, les impacts environnementaux sur les sols et les aquifères, ainsi que les nuisances liées au transport de déchets. Les organisations comme Stop Ganadería Industrial soulignent le manque de transparence et la planification insuffisante, craignant que les projets ne nuisent à la santé publique.
Combien de projets de macroplantas de biogás sont actuellement en cours de traitement dans la région ?
Actuellement, 71 projets de macroplantas de biogás et de biometano sont en cours de traitement dans les cinq provinces de Castilla-La Mancha. La plupart de ces initiatives se concentrent dans la province de Toledo, qui en abrite 34, suivie d’Albacete avec 15 projets.
Quel est l’objectif du Plan régional de Biometanización 2024-2030 ?
Le Plan régional de Biometanización vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre liées à la gestion des déchets organiques. Le plan prévoit des investissements dans le biogás, des critères pour l’emplacement des installations et des guidelines pour la gestion du digestat produit par ces projets.
Comment le gouvernement de Castilla-La Mancha répond-il aux critiques concernant le développement de ces installations ?
Le gouvernement défend le Plan en affirmant qu’il ne favorise pas la construction de nouvelles installations, mais établit un cadre réglementaire pour leur fonctionnement. Il insiste sur la nécessité d’infrastructures pour gérer les déchets organiques existants, tout en s’engageant à minimiser les nuisances pour les entreprises et les municipalités environnantes.

