Le 4 novembre 2026, Apple TV+ lancera les 2 premiers épisodes de la saison 2 de Stick, avec Owen Wilson et l’arrivée de Rhea Seehorn, avant une diffusion hebdomadaire jusqu’au 30 décembre. L’abonnement à Apple TV+ est affiché à 11 €.
La saison 2 de Stick a une date, un calendrier précis et une recrue qui change l’équilibre du casting
La saison 2 de Stick arrivera le 4 novembre 2026 sur Apple TV. Selon le communiqué officiel d’Apple, la plateforme mettra en ligne les deux premiers épisodes dès le lancement, puis un épisode par semaine jusqu’au 30 décembre 2026. Ce point manquait de contexte dans la source d’origine : la fenêtre de diffusion s’étale donc sur huit semaines, avec un final calé juste avant le réveillon du Nouvel An. Le rythme n’a rien d’anodin. Apple garde ainsi sa logique de diffusion hebdomadaire, pensée pour allonger la durée de vie éditoriale d’une série plutôt que de l’épuiser en un week-end.
Autre ajout concret : la première saison comptait 10 épisodes, diffusés du 4 juin au 23 juillet 2025 selon Apple TV Press. La série n’est donc pas un simple test laissé sans suite. Elle s’installe déjà sur un cycle régulier, avec une saison 1 lancée à l’été 2025, un renouvellement officialisé en juillet 2025, puis une saison 2 programmée pour novembre 2026. Ce tempo montre qu’Apple traite désormais Stick comme une franchise durable de sa branche comédie sportive, pas comme un coup opportuniste.
Le calcul est simple : entre la première mondiale de la série le 29 mai 2025 et le retour annoncé le 4 novembre 2026, il s’écoule environ 17 mois. Pour une production premium portée par un casting reconnu, ce délai reste raisonnable. Deuxième métrique dérivée utile : la fenêtre de diffusion de la saison 2 couvre 56 jours, du 4 novembre au 30 décembre 2026. C’est long, volontaire, et parfaitement aligné avec la stratégie d’engagement de la plateforme.
Rhea Seehorn n’est pas un simple renfort : son arrivée redéfinit le rôle de mentor
La vraie nouveauté n’est pas seulement le retour de la série. C’est l’arrivée de Rhea Seehorn, présentée par Apple comme la nouvelle coach de golf de Pryce, Amanda. Le choix est plus intelligent qu’il n’en a l’air. La saison 1 reposait surtout sur l’axe mentor-élève entre Pryce Cahill et Santi. La saison 2 ajoute donc un troisième pôle d’autorité. En clair, la série ne se contentera plus d’un duo cassé qui tente de se reconstruire. Elle introduit un contrepoids crédible, capable de corriger le héros lui-même.
Ce casting a du poids au-delà de la simple fiche artiste. Selon Apple TV Press, Rhea Seehorn a porté Pluribus, la série de Vince Gilligan lancée en novembre 2025. Toujours selon Apple, Pluribus est devenue la série dramatique la plus vue d’Apple TV, et Rhea Seehorn y a décroché une nomination aux Gotham Television Awards 2026. Le recrutement sert donc deux objectifs. D’abord, renforcer la crédibilité dramatique de Stick. Ensuite, faire circuler les visages forts de l’écosystème maison d’Apple TV.
Je trouve ce choix plus pertinent qu’un simple caméo premium. Seehorn sait jouer la précision, la retenue et l’autorité morale sans surjouer. Sur une série qui cherche clairement le ton “feel-good mais pas creux”, c’est un renfort cohérent.
Ce que raconte vraiment la saison 2 : Santi passe pro, Pryce rejoue sa carrière
La source initiale évoquait rapidement l’entrée de Santi dans le golf professionnel et le retour de Pryce sur le terrain. Le communiqué complet d’Apple va plus loin. La saison 2 suit Santi au moment où le talent cesse d’être une promesse pour devenir une obligation de résultat. C’est un vrai changement d’échelle. Dans la saison 1, l’enjeu restait celui du potentiel brut. Dans la saison 2, on bascule dans la pression structurelle du haut niveau.
Le cas de Pryce Cahill est encore plus intéressant. Selon Apple, poussé par son ancien rival Clark Ross, il tente un retour improbable avec un objectif extrême : devenir le plus vieux golfeur à remporter un majeur. Là encore, on gagne une information absente du papier de départ. Ce n’est pas seulement “un comeback”. C’est un comeback avec cible historique. Le personnage cesse d’être uniquement le coach abîmé d’un prodige. Il redevient un compétiteur avec une obsession chiffrable.
Ce repositionnement ouvre un double récit sportif. D’un côté, un jeune joueur qui découvre le coût mental du professionnalisme. De l’autre, un ancien joueur qui essaie de prouver qu’il n’a pas raté sa carrière pour toujours. C’est plus riche qu’une simple redite de la saison 1.
Une série plus structurée que le papier source ne le laissait entendre
Le papier d’origine insistait surtout sur la parenté avec Ted Lasso. La comparaison tient sur le plan du ton, mais elle masque la mécanique propre de Stick. La saison 1 était une série de 10 épisodes, diffusée sur sept semaines avec trois épisodes au lancement selon Apple TV Press. La saison 2 change de cadence avec deux épisodes au départ puis un rythme hebdomadaire classique. Ce léger ajustement dit quelque chose : Apple veut sans doute accélérer l’installation des nouveaux enjeux, puis lisser la conversation autour de la série jusqu’à la fin d’année.
Autre point neuf : la série reste pilotée par Jason Keller comme showrunner et producteur exécutif, avec Owen Wilson, Ben Silverman pour Propagate Content et Guymon Casady pour Entertainment 360. Cette stabilité créative compte. Elle limite le risque d’un virage tonal brutal entre les deux saisons. Beaucoup de séries sportives “sympas” s’essoufflent quand elles changent de moteur en coulisses. Ici, le socle reste en place.
Je défends ce point : une saison 2 réussie dépend moins des guest stars que de la continuité de la vision. Sur ce terrain, Stick coche les bonnes cases.
Le casting de retour confirme une stratégie d’ensemble, pas un simple coup marketing
Le noyau principal revient : Owen Wilson, Peter Dager, Marc Maron, Mariana Treviño, Lilli Kay, Judy Greer et Timothy Olyphant. À cela s’ajoutent John Higgins, Billy Zane, Rex Linn, Sasha Alexander et Missi Pyle. Le communiqué officiel mentionne aussi le retour en guests de Jim Nantz et Trevor Immelman, deux figures bien connues du commentaire golf aux États-Unis, ainsi que Matt Scharff du collectif Good Good et le journaliste Dan Rapaport.
C’est un détail éditorialement fort. La série ne veut pas seulement utiliser le golf comme décor. Elle cherche à gagner une légitimité d’environnement. En invitant des voix reconnues du milieu, elle renforce l’illusion de réalité pour le public qui suit déjà ce sport. C’est une manière habile d’élargir l’audience : les amateurs de comédie viennent pour Owen Wilson, les amateurs de golf restent parce que le cadre sonne juste.
La source initiale ne développait pas du tout cet angle. Pourtant, c’est l’un des ajouts les plus utiles pour comprendre le projet.
Stick face à Ted Lasso : la comparaison existe, mais elle a ses limites
Oui, la comparaison avec Ted Lasso est logique. Les deux séries reposent sur le sport, la réparation émotionnelle et une écriture qui cherche l’empathie plus que le cynisme. Mais réduire Stick à un clone doux de Ted Lasso est paresseux. Le golf impose un rythme plus intérieur, plus solitaire, moins collectif. Le terrain dramatique change donc complètement.
Il y a aussi un fait de calendrier utile à rappeler. Selon Apple, la saison 4 de Ted Lasso a bien été officialisée pour l’été 2026. Le vide laissé par l’ancienne locomotive comique d’Apple TV n’existe donc plus vraiment. Cela signifie que Stick n’a pas seulement comblé une absence. Elle doit désormais coexister avec le retour du mastodonte. C’est plus difficile, mais aussi plus révélateur : si Apple maintient les deux séries, c’est qu’elles n’occupent pas exactement la même case.
D’ailleurs, l’écart de diffusion entre le retour de Ted Lasso et celui de Stick crée une rotation nette du catalogue comédie sportive. Apple étale ses marques fortes au lieu de les cannibaliser. D’un point de vue éditorial, c’est propre.
Les premiers chiffres critiques montrent que Stick a trouvé sa place, sans faire l’unanimité
Le papier de départ restait descriptif. Les données critiques permettent de mieux situer la série. Selon Rotten Tomatoes, la saison 1 affiche 81 % au Tomatometer sur 62 critiques, avec 72 % côté audience sur plus de 500 évaluations. Ce ne sont pas des scores de phénomène culturel, mais ce sont de bons résultats pour une comédie sportive originale centrée sur le golf, un sport moins universel à l’écran que le football.
Ces chiffres disent deux choses. Premièrement, la presse a jugé la série solide, surtout portée par le jeu d’Owen Wilson. Deuxièmement, le public a répondu de façon plutôt positive sans emballement massif. À mes yeux, c’est presque un bon signe. Les séries qui durent sur plateforme ne sont pas toujours celles qui explosent en une semaine. Ce sont souvent celles qui installent un public fidèle et régulier.
Une métrique dérivée aide à lire cet écart : la différence entre le score critique et le score audience est de 9 points. Cela reste modéré. On n’est ni face à une série adorée par la critique et rejetée par le public, ni dans l’inverse. Stick se situe dans une zone médiane saine, celle d’un programme apprécié, regardable, stable.
Prix, accès et conversion : combien coûte la série pour un abonné français
Le papier source mentionnait un prix de 12,99 dollars par mois pour Apple TV. Pour un lecteur français, cette donnée brute ne sert à rien sans conversion. Selon la Banque centrale européenne, le taux de référence le plus récent trouvé est de 1 euro = 1,1534 dollar. La conversion donne donc environ 11 € pour 12,99 dollars (taux utilisé : 1 € = 1,1534 $). Cela reste une conversion indicative, pas un tarif local officiel.
Le point utile, c’est justement de distinguer conversion et prix réel. En France, la page d’assistance d’Apple renvoie vers la souscription à Apple TV, mais le prix local exact n’est pas indiqué dans le contenu consulté. Sur ce point, j’écris donc : non communiqué. En revanche, selon le communiqué d’Apple, le service est disponible sur plus de 1 milliard d’écrans et dans plus de 100 pays et régions. L’accès ne se limite donc pas aux appareils maison : iPhone, iPad, Mac, Apple TV 4K, mais aussi téléviseurs connectés Samsung, LG, Sony, TCL, VIZIO, boîtiers Roku, Amazon Fire TV, Chromecast with Google TV, ainsi que consoles PlayStation et Xbox.
Deuxième métrique dérivée liée au prix : sur la base du tarif US communiqué, un mois d’abonnement converti à environ 11 € donne un coût théorique d’environ 1,38 € par semaine. Pour suivre toute la saison 2, qui s’étale sur huit semaines, un seul mois peut suffire si l’on démarre au bon moment, mais deux mois offrent une marge de confort. Ce genre de calcul pratique manque souvent dans les papiers de streaming. Il aide pourtant à mesurer le coût réel d’un visionnage.
Pourquoi le golf reste un pari risqué, mais malin, pour Apple TV
Une comédie sportive sur le golf part avec un handicap évident. Le golf n’a ni la vitesse narrative du basket, ni la dimension tribale du football, ni la brutalité spectaculaire du football américain. Pourtant, c’est justement ce qui donne à Stick sa singularité. Le sport sert moins à fabriquer de l’adrénaline immédiate qu’à mettre à nu les personnages. La série peut donc travailler la patience, la solitude, l’échec technique, le blocage mental et la répétition. Peu de sports offrent ce terrain psychologique avec autant de clarté.
Les choix annoncés pour la saison 2 vont dans ce sens. Faire entrer Santi dans le monde professionnel, faire revenir Pryce vers un objectif de majeur, et ajouter une coach capable de le remettre en face de ses limites, c’est une manière nette d’augmenter la tension sans trahir l’ADN initial.
Le plus intéressant, au fond, est là : Stick ne cherche pas à devenir plus grande en criant plus fort. Elle cherche à devenir plus dense. Pour une série Apple, c’est souvent le bon réflexe.
Données utiles à retenir
Calendrier officiel
Selon Apple, la saison 2 de Stick démarre le 4 novembre 2026 avec 2 épisodes, puis un épisode chaque semaine jusqu’au 30 décembre 2026.
Base installée de la saison 1
Selon Apple TV Press, la saison 1 comptait 10 épisodes diffusés entre le 4 juin et le 23 juillet 2025.
Nouveautés de casting
Selon Apple, Rhea Seehorn rejoint la série dans le rôle d’Amanda, la nouvelle coach de golf de Pryce. S’ajoutent aussi John Higgins, Billy Zane, Rex Linn, Sasha Alexander et Missi Pyle.
Contexte critique
Selon Rotten Tomatoes, la saison 1 atteint 81 % sur 62 critiques et 72 % côté audience. L’écart critique/public est donc de 9 points.
Tarif et conversion
Selon Apple, le prix communiqué aux États-Unis est de 12,99 dollars par mois. Converti au taux de référence trouvé auprès de la BCE, cela représente environ 11 €. Prix France exact dans les sources consultées : non communiqué.
Source de référence
Communiqué officiel Apple TV Press sur la saison 2 de Stick
Mon avis :
Avis d’expert : Apple capitalise intelligemment sur la formule Ted Lasso avec Stick, renforcée par l’arrivée crédible de Rhea Seehorn et un lancement structuré dès le 4 novembre. Mais l’ensemble reste très dérivatif dans son positionnement “sports comedy feel-good”, ce qui limite sa capacité à imposer une identité propre malgré un casting solide.





