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Home Elon Musk Tesla Tesla Powerwall

Elon Musk dément un accord SpaceX-NVIDIA à 45,5 milliards d’euros et dénonce une fake news

Thomas Moreau by Thomas Moreau
20 juillet 2026
in Tesla Powerwall
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SpaceX réorganise son bilan avec une opération de 17,25 milliards d’euros
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Elon Musk précise que le Tesla Full Self-Driving apprendra bientôt les préférences individuelles des conducteurs pour réduire les interventions, avec un focus assumé sur le stationnement. Cette annonce intervient alors que le dirigeant a aussi démenti une supposée commande SpaceX–NVIDIA de 45 473 000 000 € qualifiée de « fake news ».

Tesla veut réduire les reprises en main avec un FSD qui s’adapte enfin au conducteur

Elon Musk a précisé, les 18 et 20 juillet 2026, la prochaine évolution du Full Self-Driving (Supervised) de Tesla : le système doit commencer à mémoriser les interventions du conducteur pour reproduire ses préférences. L’idée est simple : si le conducteur corrige toujours le véhicule dans les mêmes cas, le logiciel doit finir par intégrer cette habitude. Le point le plus concret concerne deux usages très visibles au quotidien : le choix de voie sur autoroute et les manœuvres de stationnement.

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La source d’origine insistait déjà sur ce virage. Mais elle restait centrée sur les déclarations de Musk et sur des retours d’utilisateurs. Le sujet mérite mieux. Car derrière cette promesse, Tesla touche au principal défaut des aides à la conduite avancées : elles savent souvent conduire, mais elles conduisent rarement exactement comme leur propriétaire le souhaite.

Le vrai problème n’est pas toujours la sécurité, mais le style de conduite

Le changement annoncé vise moins les erreurs franches que les frictions répétées. Sur autoroute, certains conducteurs veulent rester dans une voie réservée au covoiturage ou dans une voie express quand cela est autorisé. D’autres refusent qu’une voiture assistée reste trop longtemps sur la voie de gauche. En parking, le débat est encore plus banal : entrer en marche avant ou en marche arrière, viser une place précise, reconnaître la bonne allée ou la bonne entrée de garage.

Mon avis est clair : c’est exactement là que Tesla peut gagner des points rapidement. Une assistance qui force l’utilisateur à corriger sans cesse des détails finit par l’agacer, même si elle reste techniquement capable. Réduire les interventions “de préférence” compte presque autant, en perception, que réduire les interventions “de sécurité”.

Ce que Tesla confirme déjà officiellement sur son FSD

Sur sa page produit française, Tesla explique que le FSD supervisé doit pouvoir gérer la navigation, la direction, les changements de voie automatiques et le stationnement, sous surveillance active du conducteur. La marque précise aussi que les fonctions actuelles ne rendent pas le véhicule autonome et que la disponibilité dépend des autorisations réglementaires, selon Tesla. C’est un rappel utile : malgré le discours marketing, on reste sur un système supervisé, pas sur une autonomie complète.

Autre donnée officielle intéressante : selon Tesla, le FSD supervisé a déjà parcouru 11 392 921 084 miles dans le monde. Converti en kilomètres, cela représente environ 18,34 milliards de kilomètres. C’est une première métrique dérivée utile : ce volume équivaut à plus de 458 000 fois le tour de la Terre sur l’équateur. La base d’entraînement est massive, mais elle ne garantit pas à elle seule une conduite conforme aux goûts de chaque conducteur.

Selon Tesla, le service est disponible dans 12 pays au moment où la page française consultée a été indexée, dont les États-Unis, le Canada, le Mexique, la Chine, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Corée du Sud, ainsi que plusieurs marchés européens comme les Pays-Bas, la Lituanie, l’Estonie, le Danemark et la Belgique. Ce point ajoute du contexte marché absent de la source initiale : le déploiement avance, mais reste encore sélectif.

Le stationnement reste le point faible le plus logique à corriger

La source fournie insistait sur le parking comme motif principal d’intervention. C’est crédible. Les manœuvres à basse vitesse concentrent beaucoup de micro-décisions : angle d’entrée, type de place, proximité d’un trottoir, préférence pour le recul, choix d’une entrée privée plutôt qu’une autre. Sur ce terrain, une logique d’apprentissage personnalisé a du sens.

Les documents d’assistance et manuels de Tesla montrent d’ailleurs que l’écosystème de stationnement assisté est déjà large. La marque propose Autopark, Dumb Summon et Actually Smart Summon. Selon le manuel propriétaire consulté, Actually Smart Summon permet au véhicule de venir jusqu’à l’utilisateur ou vers un point choisi, en contournant si nécessaire certains obstacles, avec obligation de surveillance et de ligne de vue. Tesla indique aussi une contrainte pratique : l’utilisateur doit rester à environ 6 mètres du véhicule pour une distance totale de 20 mètres.

Cette information permet une deuxième métrique dérivée absente de la source d’origine : le rayon de contrôle humain est limité à 6 mètres pour 20 mètres de déplacement, soit un rapport de 0,30. Dit autrement, la fonction opère aujourd’hui dans un périmètre très court et très encadré. On est loin d’un stationnement totalement autonome sans surveillance.

Le matériel compte autant que le logiciel

Tesla rappelle aussi qu’un abonnement au FSD supervisé exige au minimum un ordinateur IA 3.0, et que certains clients peuvent devoir passer par une mise à niveau matérielle. Selon la page officielle “AI Computer Installations”, le remplacement matériel peut être facturé 1 000 $ hors taxes si le client n’est pas éligible à une mise à niveau gratuite. Avec le taux de référence de la BCE du 17 juillet 2026, soit 1 € = 1,1435 $ (donc 1 $ ≈ 0,8745 €), cela représente environ 875 €.

Ce chiffre change la lecture du sujet. La personnalisation logicielle ne suffit pas si une partie du parc doit encore évoluer côté calcul embarqué. Mon avis est simple : la promesse de “mémoire des préférences” sera jugée non pas sur une démo, mais sur sa diffusion réelle dans le parc installé.

Le cadre réglementaire rappelle que Tesla reste en niveau 2

Les documents de la NHTSA consultés rappellent que le FSD supervisé de Tesla est un système d’automatisation partielle de niveau 2. Le conducteur doit rester attentif en permanence et conserver la responsabilité de la conduite. Ce rappel est essentiel, car la source initiale parlait de réduction des interventions comme d’un pas vers la conduite non supervisée. C’est vrai dans la trajectoire produit, mais pas dans le statut réglementaire actuel.

Je tranche nettement : confondre baisse des interventions et autonomie réelle est une erreur. Un système peut nécessiter moins de corrections tout en restant juridiquement et opérationnellement un assistant, pas un chauffeur numérique.

Face à la concurrence, Tesla joue la largeur d’usage, pas le niveau d’homologation

La comparaison concurrentielle éclaire bien l’annonce. Selon Mercedes-Benz, DRIVE PILOT peut désormais fonctionner en Allemagne jusqu’à 95 km/h sur 13 191 km d’Autobahn, dans des conditions précises, avec homologation SAE niveau 3. C’est moins large en cas d’usage, mais plus élevé sur le plan réglementaire que le FSD supervisé de Tesla.

À l’inverse, selon Cadillac, Super Cruise couvre plus de 600 000 miles de routes compatibles sur certaines pages d’assistance et plus de 800 millions de miles parcourus en mode mains libres sur sa page produit. Converti en kilomètres, cela donne environ 965 606 km de routes compatibles et environ 1,29 milliard de kilomètres parcourus en mains libres. Le positionnement est différent : Cadillac borne l’usage à un réseau compatible, alors que Tesla cherche une généralisation plus large, mais sous surveillance active permanente.

Le contraste est utile. Mercedes-Benz vend une automatisation plus encadrée mais homologuée à un niveau supérieur. Cadillac vend un confort mains libres sur un réseau cartographié. Tesla, elle, poursuit un modèle plus ambitieux en couverture fonctionnelle, mais encore exposé aux écarts de comportement qui irritent les conducteurs.

Waymo montre ce que signifie vraiment “sans conducteur”

Un autre angle absent de la source initiale mérite d’être ajouté : la comparaison avec un acteur nativement autonome. Selon la FAQ officielle de Waymo, son service public de robotaxi fonctionne sans conducteur humain à l’avant. Selon le blog de l’entreprise, l’analyse de sécurité la plus récente couvre plus de 220 millions de miles entièrement autonomes à fin mars 2026. Cela représente environ 354 millions de kilomètres entièrement autonomes.

Cette donnée remet l’annonce de Tesla à sa juste place. Apprendre vos préférences de voie ou de stationnement peut rendre l’expérience bien meilleure. Mais cela ne place pas encore la marque au même niveau opérationnel qu’un service de mobilité conçu dès le départ pour rouler sans conducteur de sécurité à bord.

Pourquoi la mémoire des préférences peut malgré tout changer l’usage quotidien

L’intérêt concret de cette évolution est évident dans quatre cas d’usage. Premier cas : un conducteur emprunte chaque matin une voie HOV ou une voie express et corrige régulièrement la voiture lorsqu’elle la quitte. Si le système mémorise cette correction, il évite une intervention répétitive. Deuxième cas : un propriétaire veut toujours se garer en marche arrière sur sa place de bureau. Même logique. Troisième cas : la voiture doit reconnaître l’entrée correcte d’une allée privée plutôt qu’un accès voisin. Quatrième cas : l’utilisateur refuse de rester trop longtemps sur la voie de gauche et reprend la main à chaque fois. Là encore, une mémoire locale a du sens.

Mon avis est net : ce type d’amélioration vaut plus qu’une longue liste de nouvelles fonctions spectaculaires. Les utilisateurs jugent un assistant à sa capacité à ne pas les contrarier sur les gestes les plus fréquents.

Ce que la source d’origine ne disait pas sur le coût et l’accessibilité

La source fournie ne donnait aucun prix exploitable. Les pages officielles consultées de Tesla en France et sur le support international confirment l’existence d’un abonnement mensuel au FSD supervisé, mais le tarif n’était pas affiché dans les extraits trouvés. Sur ce point, la bonne formule est donc : non communiqué.

En revanche, le coût potentiel de mise à niveau matérielle est bien documenté côté support, avec 1 000 $ soit environ 875 € au taux de la BCE. Cela crée une barrière d’entrée indirecte. Pour certains clients, la question n’est pas seulement “la fonction arrive-t-elle ?”, mais aussi “mon véhicule peut-il l’exécuter sans passage à l’atelier ?”.

Le marché européen reste un test grandeur nature pour la crédibilité du FSD

Le fait que la page française de Tesla mentionne déjà une disponibilité dans plusieurs pays européens, dont la Belgique, montre que l’Europe devient un terrain concret pour juger le produit. C’est un ajout de contexte important pour un lectorat français. La promesse ne se joue plus uniquement en Amérique du Nord.

Mais la marge de progression reste claire. Selon Tesla, les fonctions actuelles exigent une surveillance active et ne rendent pas le véhicule autonome. Selon la NHTSA, il s’agit d’un niveau 2. Selon les manuels de la marque, les fonctions de summon restent confinées à des périmètres courts et à des conditions strictes. Et selon Waymo ou Mercedes-Benz, l’autonomie réelle ou l’homologation supérieure obéissent à d’autres contraintes.

Le pari de Elon Musk est pragmatique, et c’est sans doute le bon

En visant la mémoire des interventions, Elon Musk ne promet pas une nouvelle architecture complète. Il cherche à lisser les irritants qui obligent encore le conducteur à reprendre la main pour des raisons de préférence plus que de sécurité. C’est moins spectaculaire qu’une annonce de robotaxi, mais bien plus utile à court terme.

Le point décisif sera l’exécution. Si Tesla parvient à retenir durablement les habitudes de voie, de parking, d’angle d’entrée et d’accès privé, le FSD supervisé deviendra plus cohérent au quotidien. Si ces apprentissages restent partiels, oubliés ou trop lents à apparaître, l’annonce restera un ajustement de plus.

Pour suivre la disponibilité officielle et les fonctionnalités déclarées par la marque, la source la plus autoritaire reste la page produit française de Tesla : https://www.tesla.com/fr_FR/autopilot.

Mon avis :

L’idée est pertinente: mémoriser les interventions pour garder la voie HOV ou choisir marche arrière/avant réduira des reprises inutiles, surtout au parking, que Musk décrit comme premier motif d’intervention. Mais Tesla promet encore via posts X, sans calendrier ni preuve terrain robuste: aujourd’hui, cela reste une amélioration crédible, pas validée.

Thomas Moreau

Thomas Moreau

Thomas Moreau est éditeur chez plare.fr, spécialisé dans le jardinage et l’aménagement paysager. Il rédige des guides pratiques et techniques et veille à la précision des informations et à la clarté des contenus destinés aux lecteurs passionnés de plantes et de jardinage. Son travail s’appuie sur une veille rigoureuse et une approche pédagogique pour faciliter l’apprentissage et l’application des conseils proposés.

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