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Home Elon Musk Actualité Elon Musk

Elon Musk révèle un test secret de Starship sur le vol 13 chez SpaceX

Thomas Moreau by Thomas Moreau
27 juillet 2026
in Actualité Elon Musk
0
Elon Musk révèle un test secret de Starship sur le vol 13 chez SpaceX, un nouveau cap pour la fusée géante
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Avec sa mise à jour été 2026 et ses Tesla Model 3 et Model Y, la marque déploie trois modes antipatinage — Auto, Slippery Surface et Stuck Assist — pour améliorer la motricité sur route mouillée, verglacée ou meuble, une fonction déjà présente sur Model S, Model X et Cybertruck.

Tesla ajoute enfin des modes de traction aux Model 3 et Model Y

Tesla va déployer une nouvelle fonction baptisée « Traction Control Modes » sur les Model 3 et Model Y. Le principe est simple : laisser le conducteur choisir un réglage de motricité adapté à la route, au lieu de tout confier au calibrage automatique. D’après le manuel officiel de Tesla, trois modes sont prévus : Auto pour l’usage courant, Slippery Surface pour la pluie, la neige ou le verglas, et Stuck Assist quand l’auto est bloquée dans la neige, la boue ou le sable. Le réglage revient à Auto à chaque nouveau trajet. C’est une bonne décision : sur ce point, les Model 3 et Model Y étaient en retrait face à des rivales plus explicites dans leur gestion des faibles adhérences, selon Tesla.

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Le chemin d’accès annoncé reste direct : Contrôles > Dynamics > Traction Control Mode. Le détail compte, car cette nouveauté ne ressemble pas à un simple changement d’étiquette. Le manuel précise aussi que le mode Slippery Surface répartit la traction plus uniformément entre les pneus pour améliorer stabilité et adhérence sur surface glissante, tandis que Stuck Assist est pensé pour aider le véhicule à se dégager lorsqu’il patine, selon Tesla.

Une évolution logicielle, pas un miracle mécanique

Le point le plus utile de cette mise à jour, c’est qu’elle touche des modèles à gros volume. Jusqu’ici, ce type de logique de conduite était surtout associé aux Model S, Model X et au Cybertruck. En l’amenant sur les Model 3 et Model Y, Tesla corrige un manque concret pour les clients qui roulent en montagne, sur chaussée froide ou sur revêtement dégradé.

Il faut toutefois rester factuel : un mode de traction ne remplace ni des pneus adaptés ni le bon sens. Le logiciel peut moduler le couple, lisser les réactions et limiter le patinage. En revanche, il ne compense pas une monte inadaptée sur verglas, ni une pression de pneus mal gérée dans le sable. Mon avis est clair : cette fonction a de la valeur, mais seulement si elle s’inscrit dans une vraie préparation du véhicule aux conditions réelles.

Ce que Tesla dit officiellement sur le comportement du système

Le manuel propriétaire de Tesla apporte un niveau de détail absent de la source initiale. D’abord, le mode Auto détecte en continu les caractéristiques de la surface de roulage et adapte automatiquement le contrôle de traction, selon Tesla. Ensuite, certaines limitations existent : le manuel du Model S précise par exemple que le Launch Control ne peut pas être utilisé quand Stuck Assist est activé, et que Stuck Assist ne s’active pas pendant un usage actif du régulateur ou de fonctions assimilées selon les versions, selon Tesla. Ce n’est pas anecdotique : cela montre que la nouvelle fonction n’est pas pensée comme un mode de performance, mais comme un outil de gestion d’adhérence à basse et moyenne complexité.

Autre point utile : sur les marchés européens, les Model 3 et Model Y reposent désormais sur l’architecture Tesla Vision, c’est-à-dire un système basé sur des caméras sans radar sur ces véhicules, selon la page d’assistance Tesla consacrée à l’Autopilot. Mon analyse est simple : dans ce contexte, tout ce qui renforce la lisibilité du comportement du véhicule pour le conducteur va dans le bon sens, surtout quand l’adhérence baisse brutalement.

Pourquoi cette mise à jour compte surtout sur le Model Y

Le Model Y est le modèle qui a le plus à gagner de cette évolution. Selon Tesla France, le Model Y Propulsion affiche jusqu’à 534 km d’autonomie WLTP, une consommation officielle de 13,1 kWh/100 km, une recharge rapide jusqu’à 175 kW et jusqu’à 260 km récupérés en 15 minutes sur Superchargeur. La version Performance grimpe à 580 km WLTP, 16,2 kWh/100 km, 250 kW de puissance de charge et jusqu’à 243 km récupérés en 15 minutes, selon Tesla France.

Ces chiffres donnent un premier indicateur dérivé absent de la source d’origine : rapportée à l’autonomie WLTP, la consommation du Model Y Propulsion représente environ 2,45 kWh pour 100 km d’autonomie homologuée, calcul réalisé à partir des données officielles de Tesla. Ce n’est pas une mesure d’usage réel, mais un repère comparatif intéressant entre VE efficients.

Le Model Y Performance apporte aussi un élément de contexte qui renforce la pertinence des nouveaux modes. Dans sa présentation officielle, Tesla met en avant un châssis revu pour suivre le niveau de performances plus élevé du groupe motopropulseur. Mon avis est net : ajouter des modes d’adhérence à un véhicule puissant et lourd est plus cohérent que spectaculaire. C’est exactement le type de mise à jour logicielle qui améliore le quotidien sans promesse excessive.

Face aux concurrents, Tesla comble un retard d’ergonomie

Sur le marché français, plusieurs concurrents proposent déjà des approches plus lisibles pour adapter la voiture aux conditions d’adhérence. Le Volkswagen ID.4 GTX annonce jusqu’à 534 km d’autonomie WLTP, une consommation de 16,5 à 21,2 kWh/100 km et un tarif de 53 000 €, selon Volkswagen France. Le Renault Scenic E-Tech électrique 220 ch grande autonomie affiche 623 km WLTP, une batterie de 87 kWh, 150 kW en charge DC, 22 kW ou 11 kW en AC et un prix à partir de 42 160 €, selon Renault. Le Kia EV6 AWD 325 ch en jantes 19 pouces revendique 546 km WLTP pour 17,0 kWh/100 km, selon la fiche technique Kia France. Quant au Hyundai IONIQ 5 à transmission intégrale, Hyundai Motor France met en avant des aptitudes « dignes d’un authentique 4×4 » avec sa transmission HTRAC.

Le vrai sujet n’est donc pas l’existence d’un contrôle de traction chez Tesla — il existait déjà sous une forme automatisée — mais la possibilité donnée au conducteur de choisir un comportement clair selon le terrain. En 2026, cette lisibilité n’a rien d’accessoire. Elle devient un critère d’usage.

Deux métriques concrètes que la source initiale ne donnait pas

Première métrique dérivée : le Renault Scenic E-Tech électrique grande autonomie revient à environ 67,67 € par kilomètre d’autonomie WLTP, calculé à partir de son prix d’entrée de 42 160 € et de ses 623 km annoncés par Renault. Le Volkswagen ID.4 GTX, avec 53 000 € pour 534 km WLTP, monte à environ 99,25 € par kilomètre d’autonomie WLTP, sur la base des données publiées par Volkswagen France. Cette métrique ne dit pas tout, mais elle éclaire vite le positionnement produit.

Deuxième métrique dérivée : en prenant comme base le prix moyen de l’électricité domestique dans l’UE au second semestre 2025, soit 28,96 € pour 100 kWh selon Eurostat, recharger théoriquement un Model Y Propulsion au niveau de sa consommation officielle de 13,1 kWh/100 km reviendrait à environ 3,79 € pour 100 km. Le Model Y Performance, à 16,2 kWh/100 km, monterait à environ 4,69 € pour 100 km sur cette même base théorique. Ce calcul reste indicatif, car Eurostat publie des moyennes et l’usage réel dépend du contrat, de la saison et des pertes de recharge. Mais il donne un ordre de grandeur utile.

Le contexte marché renforce l’intérêt de cette fonction

Le marché européen du VE devient plus mature et moins tolérant envers les angles morts d’ergonomie. Les clients ne regardent plus seulement l’autonomie et le 0 à 100. Ils veulent aussi savoir comment la voiture réagit sous la pluie, sur route froide ou lors d’un départ en station. C’est là que la décision de Tesla prend du sens.

Un autre chiffre ajoute de la perspective : selon Eurostat, les prix de l’électricité domestique dans l’UE sont restés globalement stables en 2025, à 28,96 € pour 100 kWh au second semestre, tandis que la France faisait partie des pays ayant enregistré une baisse notable sur un an au second semestre 2025. En clair, le coût d’usage électrique reste un argument solide, mais les acheteurs arbitrent désormais davantage sur l’expérience de conduite et la polyvalence.

Cas d’usage : neige, pluie, sable, et surtout reprise de motricité

Le mode Slippery Surface a un usage évident sur route humide, chaussée froide, neige tassée ou verglas léger. Il vise à réduire les réactions trop sèches au couple instantané du moteur électrique. C’est précisément sur ces phases de remise de gaz que certains conducteurs trouvent les VE trop brusques. Mon avis est simple : si le calibrage est bon, ce mode peut réduire la charge mentale du conducteur.

Le mode Stuck Assist, lui, a un rôle plus ponctuel. Il ne transforme pas le Model 3 ou le Model Y en franchisseur. Il sert surtout à retrouver du mouvement lorsque le véhicule s’enfonce ou patine. Dans un parking enneigé, sur un chemin boueux ou en sortie de sable meuble, cela peut suffire à éviter une immobilisation. Au-delà, il faudra toujours compter sur les pneus, la technique de conduite, et parfois une aide extérieure. C’est la limite normale d’un outil logiciel sur un véhicule routier.

Une mise à jour logicielle qui dit aussi quelque chose de Tesla

Cette nouveauté s’inscrit dans la Summer Update 2026, déjà en cours de déploiement progressif selon la source initiale. Le rythme de diffusion reste variable chez Tesla, ce qui signifie que tous les propriétaires ne verront pas la fonction en même temps. C’est frustrant, mais cohérent avec la stratégie maison : enrichir la voiture après achat, par vagues successives, plutôt que figer l’expérience au moment de la livraison.

Au fond, cette arrivée tardive des modes de traction sur les modèles grand public de Tesla montre une chose : l’entreprise affine encore la couche logicielle d’usage, pas seulement la performance brute. C’est une bonne nouvelle, car la polyvalence d’un VE ne se joue pas que sur fiche technique. Elle se joue aussi dans ces détails qui évitent un patinage inutile à un feu, un départ hésitant en côte sous la pluie, ou une immobilisation bête en sortie de chemin.

Ce que l’acheteur français doit retenir

Pour un conducteur en France, la nouveauté a un intérêt concret sur trois profils. D’abord, l’automobiliste urbain ou périurbain qui subit régulièrement pluie froide et chaussées grasses. Ensuite, le conducteur qui part en station ou traverse des zones à neige occasionnelle. Enfin, l’utilisateur qui cherche un peu plus de maîtrise manuelle dans une auto très automatisée.

Sur le plan produit, le Model Y reste très bien placé en efficience, avec 13,1 kWh/100 km en Propulsion et 16,2 kWh/100 km en Performance selon Tesla France. Mais face à un Renault Scenic E-Tech électrique qui pousse à 623 km WLTP avec 87 kWh de batterie selon Renault, ou à un Kia EV6 AWD donné pour 546 km WLTP selon Kia France, Tesla ne peut plus se contenter d’être fort sur la chaîne logicielle générale. Il doit aussi rassurer sur les usages spécifiques. Cette mise à jour va dans ce sens.

Source faisant autorité

Pour consulter la documentation officielle sur le fonctionnement de ces modes, voir le manuel Tesla : https://www.tesla.com/ownersmanual/models/en_us/GUID-CC0F27E7-FD78-448D-B739-209EBBEDF2C3.html

Mon avis :

Bonne mise à jour : Tesla apporte enfin aux Model 3/Y des modes de motricité explicites — Auto, chaussée glissante, désensablage/désembourbage — utiles sur pluie, neige ou boue. Limite nette : le mode se réinitialise à chaque trajet et ne compense ni des pneus inadaptés ni les limites de l’adhérence réelle.

Thomas Moreau

Thomas Moreau

Thomas Moreau est éditeur chez plare.fr, spécialisé dans le jardinage et l’aménagement paysager. Il rédige des guides pratiques et techniques et veille à la précision des informations et à la clarté des contenus destinés aux lecteurs passionnés de plantes et de jardinage. Son travail s’appuie sur une veille rigoureuse et une approche pédagogique pour faciliter l’apprentissage et l’application des conseils proposés.

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