La transition énergétique en Chili s’accélère grâce à l’essor de l’énergie solaire, propulsée par des ressources géographiques exceptionnelles et des politiques favorables. Considéré comme la “Arabie Saoudite de l’Amérique Latine”, le pays est devenu un modèle dans la lutte contre le changement climatique et la dépendance aux combustibles fossiles.
Leadership et avenir de l’énergie solaire au Chili
L’énergie solaire au Chili a émergé comme un acteur clé dans la transition énergétique mondiale. En quelques années, le pays a modifié sa dépendance presque totale aux combustibles fossiles, devenant un modèle dans le domaine des énergies renouvelables, particulièrement dans le secteur de l’électricité photovoltaïque. Ce changement est attribué à des conditions géographiques favorables, un cadre réglementaire de plus en plus propice, ainsi qu’un engagement politique et entrepreneurial irréversible.
Le rôle central du Chili sur le marché solaire
Le territoire chilien bénéficie de l’une des meilleures radiations solaires au monde, surtout dans le désert d’Atacama, reconnu pour ses niveaux d’irradiation exceptionnels et un ciel dégagé presque toute l’année. Ces caractéristiques ont propulsé le Chili sur le devant de la scène du marché solaire international, attirant des investisseurs et des développeurs de projets d’importance.
À ces avantages naturels s’ajoute une économie relativement stable et ouverte, facilitant l’entrée de capitaux étrangers et le lancement de projets à grande échelle. La combinaison de stabilité macroéconomique, de sécurité juridique et d’abondance de ressources solaires a été déterminante pour solidifier la position du Chili dans ce secteur.
Un autre élément essentiel a été l’introduction de réformes énergétiques et réglementaires visant à promouvoir les énergies renouvelables. Les programmes d’appel d’offres, les objectifs de décarbonisation et les nouvelles régulations concernant l’intégration des énergies renouvelables au réseau ont favorisé une croissance rapide de l’énergie solaire, surpassant celle d’autres technologies.
D’après les données de 2017, l’énergie solaire photovoltaïque est devenue la source renouvelable la plus consolidée du pays, représentant environ 7 % de la production électrique totale. Bien que ce chiffre puisse sembler modeste, il symbolise un saut significatif pour un système historiquement dépendant du charbon, du diesel et du gaz. À cette époque, plus de 70 % des nouveaux projets de production d’énergie propre étaient déjà des installations solaires photovoltaïques, signifiant que l’expansion future du parc renouvelable chilien reposait principalement sur l’énergie solaire.
Transition des combustibles fossiles vers un système renouvelable
La transition chilienne s’inscrit dans un défi global : découpler la croissance économique de l’augmentation des émissions. Comme beaucoup d’économies émergentes, le pays se trouvait confronté au dilemme de continuer à se développer tout en réduisant l’usage du charbon et des combustibles fossiles, au risque de compromettre le climat et la santé publique.
En 2016, le Chili a atteint son pic d’utilisation des combustibles fossiles dans le secteur électrique. À partir de ce moment, et malgré une demande croissante d’électricité, le pays a rapidement diminué sa dépendance au charbon, facilitant ainsi une plus grande intégration de l’énergie éolienne et, surtout, de l’énergie solaire.
Ce changement a non seulement satisfait la demande électrique interne croissante, mais a également ouvert la voie à la substitution de la production thermique issue des centrales à charbon. Avec le calendrier de fermeture de ces centrales, l’énergie solaire et éolienne a commencé à prendre de l’ampleur dans la matrice électrique nationale.
Un tournant marquant a eu lieu en mi-2019, lorsque le gouvernement chilien a annoncé un plan pour éliminer progressivement la production à partir du charbon d’ici 2040. Cette annonce a envoyé un message clair au marché et aux acteurs du système : le charbon avait une date d’expiration, et les énergies renouvelables constitueraient le pilier du nouveau modèle énergétique.
En préparation de la COP26 en 2021, le Chili a franchi une autre étape essentielle en s’engageant à fermer ou reconvertir les 28 centrales à charbon en activité dans le pays, dans le cadre du "Pacte pour l’Élimination du Charbon". Ce partenariat a mené à des fermetures effectives au fil des années.
Décarbonisation et fermeture des centrales au charbon
Le calendrier de décarbonisation commence à montrer des résultats palpables : huit centrales à charbon ont cessé leurs opérations grâce aux avancées de ce calendrier. Ce processus a des implications à la fois environnementales et sociales, notamment en matière de travail et d’économie, d’où son application progressive pour garantir une transition juste.
Dans ce cadre, Enel s’est imposé comme un acteur clé, devenant la première grande entreprise électrique à fermer toutes ses centrales à charbon au Chili, et ce, bien avant la date initialement prévue pour 2040. Cette décision souligne que l’engagement en faveur des renouvelables est bien plus qu’un geste symbolique ; c’est une stratégie d’entreprise à long terme.
La société civile a également joué un rôle crucial. De nombreuses organisations et collectifs ont exercé des pressions pour accélérer la décarbonisation, demandant que la fermeture de toutes les centrales à charbon se produise entre 2025 et 2030, au lieu d’attendre 2040. Leur but est de minimiser au plus vite les impacts du charbon sur le climat, la santé et l’environnement.
Les succès obtenus jusqu’à présent grâce à l’expansion rapide de l’énergie éolienne et solaire renforcent l’idée que le Chili possède les conditions techniques et économiques nécessaires pour assumer des objectifs plus ambitieux. Les capacités installées et les projets en développement suggèrent que le pays pourrait accélérer les dates de fermeture du charbon, sans compromettre la sécurité de l’approvisionnement.
Actuellement, l’objectif officiel du Chili est d’atteindre 80 % de production électrique renouvelable d’ici 2030 et d’établir un réseau électrique totalement exempt d’émissions d’ici 2050. Ces objectifs sont en ligne avec les engagements climatiques internationaux et la feuille de route nationale de transition énergétique.
Objectifs climatiques et recommandations internationales
Bien que les objectifs du Chili soient ambitieux à l’échelle régionale, les organismes internationaux estiment que le pays pourrait encore accélérer sa transition. L’Agence Internationale de l’Énergie (AIE), dans son scénario d’émissions nettes nulles pour 2050, préconise que les économies de l’OCDE devraient avancer plus rapidement dans l’élimination du charbon.
En tant que membre de l’OCDE, le Chili se verrait donc recommandé d’éradiquer complètement la production à partir du charbon d’ici 2030 et d’atteindre un réseau électrique sans émissions autour de 2035. Ces échéances sont considérablement plus agressives que les cibles règlementées actuelles de 2040 et 2050.
Cette disparité entre les objectifs nationaux et les scénarios idéaux émis par l’AIE ouvre un débat sur jusqu’où le rythme de transition peut être accéléré sans mettre en péril la stabilité du système électrique, la compétitivité industrielle et l’accessibilité énergétique pour les foyers et les entreprises.
Quoi qu’il en soit, le Chili a déjà entamé sa transformation dans le secteur électrique, et le consensus technique indique qu’il est temps d’accélérer son avancée. L’expérience et les compétences acquises ces dernières années fournissent une base solide pour faire un pas en avant dans la décarbonisation.
La clé réside dans la combinaison d’une planification intelligente du réseau, le développement du stockage (notamment avec des batteries et d’autres technologies), l’intégration d’énergies complémentaires telles que l’éolienne et l’hydraulique, ainsi que dans des politiques qui encouragent l’efficacité énergétique pour modérer la croissance de la demande.
Le Chili, la “Arabie Saoudite de l’Amérique Latine” en énergie solaire
L’engagement fort envers la technologie photovoltaïque explique pourquoi de nombreux experts désignent le Chili comme l’“Arabie Saoudite de l’Amérique Latine” en ressources solaires. Cette expression fait référence au potentiel énorme du pays pour générer de l’électricité propre à partir du soleil, tant pour la consommation intérieure que pour l’exportation future d’énergie, directement ou indirectement, à travers des vecteurs tels que l’hydrogène vert.
Ce surnom n’est pas sans fondement : le pays combine élevés niveaux de radiation, grandes étendues de terre disponibles pour des projets à grande échelle et une infrastructure de transmission croissante permettant d’évacuer l’énergie vers les principaux centres de consommation.
Pour des entreprises comme Enel X, ce contexte présente une opportunité de développer des solutions solaires photovoltaïques adaptées à différents types de clients : des grandes centrales connectées au réseau national aux installations d’autoconsommation pour les entreprises et industries voulant réduire leur facturation et leur empreinte carbone.
Enel X défend avec conviction que continuer à promouvoir et sensibiliser sur les énergies renouvelables est fondamental pour construire un système énergétique plus durable et efficace. Cela implique des projets innovants, un accompagnement spécialisé pour entreprises et administrations, ainsi que de rapprocher la technologie solaire d’un plus grand nombre d’utilisateurs.
Pour ceux qui s’intéressent à la mise en place de systèmes photovoltaïques, que ce soit à petite, moyenne ou grande échelle, le soutien d’experts est crucial. Du design et de l’ingénierie à la gestion administrative, la complexité des projets nécessite de s’appuyer sur des équipes expérimentées.
Capacité installée et importance de l’énergie solaire au Chili
Au cours des dernières années, le saut quantitatif en termes de capacité solaire a été remarquable. En juillet 2024, le Chili avait 9 880,19 MW de capacité de production solaire installée, une valeur qui illustre le développement important de cette technologie dans le pays. Cette puissance inclut à la fois des grands parcs photovoltaïques et des projets de plus petite taille dispersés à travers le territoire.
Avec près de dix gigawatts installés, l’énergie solaire a atteint une pénétration de 29,02 % dans le système énergétique chilien. Cela signifie qu’une part conséquente de l’électricité produite dans le pays provient du soleil, plaçant le Chili parmi les leaders mondiaux en matière de capacité solaire dans son mix électrique.
Dans ce contexte, Enel Chili contribue pour environ 2 050 MW de la capacité totale solaire, se consolidant comme l’un des principaux acteurs du marché photovoltaïque national. Cette contribution se traduit par de nombreux parcs solaires répartis dans différentes régions, beaucoup situés dans des zones à très forte radiation, notamment au nord du pays.
L’expansion de la capacité installée ne se limite pas aux enjeux environnementaux, elle est aussi liée à la création d’emplois, au développement de fournisseurs locaux et à la dynamisation d’économies régionales qui n’avaient traditionnellement pas connu d’investissements énergétiques de ce type.
Dans un avenir proche, la croissance de l’énergie solaire au Chili sera probablement couplée à un plus grand accent sur les solutions de stockage et la gestion intelligente de la demande, afin de pouvoir intégrer cette énergie efficacement et garantir la stabilité du système, même lors des périodes de faible irradiation.
Origine et histoire de l’énergie solaire
Bien que nous soyons aujourd’hui entourés de panneaux photovoltaïques, l’histoire de l’énergie solaire appliquée à l’électricité s’étend sur tout juste un siècle. Un tournant majeur a eu lieu en 1883, lorsque Charles Fritts a construit la première cellule solaire pratique de l’histoire.
Fritts a utilisé le sélénium comme matériau semi-conducteur, recouvert d’une fine couche d’or, permettant ainsi de générer une petite quantité d’électricité lorsqu’il était exposé à la lumière du soleil. L’efficacité de cette cellule était inférieure à 1 %, négligeable comparée aux modules actuels, mais elle a démontré pour la première fois la possibilité d’obtenir de l’électricité directement à partir de la radiation solaire.
Bien que ce premier prototype n’ait pas eu d’applications commerciales réelles, il a jeté les bases conceptuelles pour le développement de la technologie photovoltaïque que nous connaissons aujourd’hui. Au fil du temps, la recherche a évolué vers de nouveaux matériaux semi-conducteurs, des processus de fabrication plus efficaces et des conceptions de cellules beaucoup plus productives.
Tout au long du XXe siècle, l’énergie solaire a été principalement utilisée dans des applications spatiales et des niches très spécifiques, où le coût était moins important que la fiabilité et l’indépendance énergétique. Ce n’est qu’à la fin du XXe siècle et au début du XXIe siècle que la chute drastique des coûts a permis un déploiement massif de systèmes reliés au réseau.
Aujourd’hui, grâce à ces décennies d’innovation, l’énergie solaire est devenue l’une des technologies de production les plus compétitives du monde, expliquant pourquoi des pays disposant de ressources solaires, comme le Chili, l’ont adoptée rapidement et à grande échelle.
Qu’est-ce que l’énergie solaire et pourquoi est-elle si importante ?
L’énergie solaire représente, essentiellement, l’énergie provenant de la radiation émise par le soleil, une source pratiquement inépuisable à l’échelle humaine. Cette énergie est responsable de processus fondamentaux pour la vie sur Terre et du fonctionnement de nombreux systèmes naturels qui nous entourent.
L’un des effets les plus notables est la photosynthèse dans les plantes, permettant la transformation de l’énergie solaire en énergie chimique stockée sous forme de biomasse. Cela soutient de manière significative la chaîne alimentaire, et par conséquent, la vie telle que nous la connaissons.
La radiation solaire entraîne également des phénomènes climatiques tels que les vents, les cycles de l’eau et, indirectement, les marées (bien que celles-ci dépendent principalement de la gravité de la lune et du soleil). Même les combustibles fossiles, comme le charbon, le pétrole ou le gaz, sont en réalité un ancien stockage d’énergie solaire accumulée au cours de millions d’années dans des restes d’organismes vivants.
Avec la révolution technologique à la fin du XIXe siècle et le développement ultérieur de l’ingénierie des matériaux, il est devenu possible de transformer cette radiation directement en électricité par le biais de cellules solaires exploitant l’effet photovoltaïque. Cet effet consiste à libérer des électrons dans un matériau semi-conducteur lorsqu’il reçoit de la lumière, générant ainsi un courant électrique.
Aujourd’hui, il est indéniable que le soleil fonctionne comme le moteur principal de presque toutes les formes d’énergie sur notre planète, tant de manière directe (photovoltaïque, thermique) qu’indirecte (éolienne, hydraulique, biomasse, combustibles fossiles). Exploiter cette énergie de manière contrôlée et durable constitue une des clés majeures de la transition énergétique globale.
Comment fonctionne l’énergie solaire photovoltaïque
La technologie qui a permis au secteur solaire de connaître un essor sale au Chili et partout dans le monde est l’énergie solaire photovoltaïque. Son fonctionnement repose sur des dispositifs appelés panneaux solaires ou modules photovoltaïques, capables de convertir la lumière du soleil en électricité de façon directe et silencieuse.
Ces panneaux sont composés de celles fabriquées à partir de matériaux semi-conducteurs, le silicium étant le plus répandu. Lorsque la radiation solaire atteint ces cellules, les photons de lumière transmettent leur énergie aux électrons du matériau, qui se libèrent et commencent à se déplacer, générant ainsi un courant électrique continu.
Pour assurer un rendement optimal, les panneaux sont installés sur des structures qui leur confèrent les angles d’inclinaison et d’orientation appropriés selon la latitude et les conditions spécifiques de chaque emplacement. Dans de nombreux cas, des suiveurs solaires sont utilisés pour ajuster la position des modules tout au long de la journée, maximisant ainsi la collecte de radiation.
Dans un parc solaire, chaque panneau individuel est connecté électriquement à d’autres pour former des chaînes et des ensembles de plus grande taille, qui convergent vers un équipement clé appelé onduleur. Le rôle de l’onduleur consiste à transformer le courant continu produit par les modules en courant alternatif, qui est utilisé par la majorité des réseaux électriques et des appareils domestiques et industriels.
De plus, les parcs disposent de systèmes de contrôle et de supervision qui gèrent le fonctionnement de l’installation, surveillant en temps réel la production, détectant les incidents et régulant le flux d’énergie vers le réseau électrique. Cela garantit que l’électricité produite est disponible pour la consommation de manière sécurisée et stable.
Dans le cadre des installations d’autoconsommation, le principe est le même, mais l’énergie est consommée directement par le bâtiment ou l’industrie, réduisant ainsi la quantité d’électricité achetée au réseau. Si un surplus est produit, il peut être injecté dans le réseau pour des compensations économiques ou stocké dans des batteries pour une utilisation ultérieure.
Le rôle de l’assistance et des projets photovoltaïques au Chili
Le déploiement de la technologie photovoltaïque au Chili ne se limite pas aux grands parcs ; il inclut également des projets sur toits, des couvertures industrielles, des installations commerciales et des solutions sur mesure destinées à différents types de clients. Dans ce domaine, une assistance spécialisée est essentielle pour maximiser les avantages de la technologie solaire.
Des entreprises comme Enel X proposent des services d’accompagnement intégral pour les projets photovoltaïques, allant de l’analyse des besoins énergétiques, des ressources solaires et de l’espace disponible, à la conception de solutions, la gestion administrative, la construction, la connexion au réseau et le maintenance à long terme.
Disposer d’un tel soutien permet aux entreprises, institutions et particuliers de prendre des décisions éclairées sur les investissements, le retour économique et les bénéfices environnementaux. Cela aide également à éviter des erreurs de dimensionnement, des problèmes techniques ou des retards administratifs qui pourraient alourdir ou compliquer un projet solaire.
Dans un marché dynamique comme celui du Chili, où la réglementation évolue et apparaissent de nouvelles opportunités d’affaires liées à l’énergie propre, il est particulièrement bénéfique de travailler avec des équipes locales expérimentées disposant de connaissances actualisées dans le secteur.
Pour ceux qui envisagent de s’orienter vers l’énergie solaire, que ce soit avec une grande centrale ou une solution d’autoconsommation, la demande d’expertise est une manière de garantir que le projet sera viable, rentable et aligné avec les objectifs de durabilité de chaque organisation ou utilisateur.
Dans l’ensemble, la voie que trace le Chili à travers l’énergie solaire prouve qu’il est possible de croître économiquement tout en réduisant la dépendance au charbon et aux autres combustibles fossiles. Le pays est devenu un laboratoire à ciel ouvert de la transition énergétique, et l’expérience acquise servira sans doute de guide pour d’autres états cherchant à connaître un avenir avec de faibles émissions de carbone, plus propre, avec un rôle central pour le soleil dans leur matrice électrique.
Mon avis :
L’énergie solaire au Chili, considérée comme l’une des plus prometteuses au monde grâce à des conditions géographiques favorables et un cadre réglementaire incitatif, a cependant ses défis. Si elle représente 29 % de la production électrique en 2024, la dépendance des infrastructures existantes et le besoin d’un stockage efficace soulignent les enjeux de cette transition. La fermeture progressive des centrales à charbon, qui améliore la qualité de l’air, doit se faire avec une attention particulière aux impacts économiques locaux.
Les questions fréquentes :
Qu’est-ce que l’énergie solaire et pourquoi est-elle importante ?
L’énergie solaire est l’énergie provenant de la radiation émise par le Soleil, une source presque inépuisable à l’échelle humaine. Cette énergie est essentielle pour des processus vitaux, comme la photosynthèse des plantes, qui transforme l’énergie solaire en énergie chimique. Elle influence également des phénomènes naturels tels que les vents et les cycles de l’eau. La capacité à transformer cette radiation en électricité via des panneaux solaires est au cœur de la transition énergétique globale.
Comment fonctionne l’énergie solaire photovoltaïque ?
La technologie solaire photovoltaïque utilise des panneaux appelés modules photovoltaïques pour convertir la lumière du soleil en électricité. Ces panneaux contiennent des cellules fabriquées à partir de matériaux semi-conducteurs comme le silicium. Lorsque les photons de lumière frappent ces cellules, ils libèrent des électrons, créant ainsi un courant électrique. Les installations sont souvent équipées d’inverseurs pour transformer le courant continu en courant alternatif, utilisable par les réseaux électriques.
Quel est l’impact de l’énergie solaire sur l’économie chilienne ?
Le développement de l’énergie solaire au Chili a eu un impact significatif sur l’économie en créant des emplois et en dynamisant les régions souvent négligées par les investissements énergétiques. Avec une capacité installée de près de 10 GW, la part de l’énergie solaire dans le mix énergétique chilien a atteint environ 29 %. Cela positionne le pays parmi les leaders mondiaux, réduisant sa dépendance aux combustibles fossiles et répondant à la demande énergétique croissante.
Quelles sont les ambitions climatiques du Chili pour l’avenir ?
Le Chili vise à atteindre 80 % de sa production électrique à partir de sources renouvelables d’ici 2030 et à établir un réseau électrique totalement exempt d’émissions d’ici 2050. Bien que ces objectifs soient déjà ambitieux, des experts suggèrent que le pays pourrait accélérer sa transition énergétique en fermant complètement ses centrales à charbon d’ici 2030, alignant ainsi ses ambitions avec les recommandations de l’Agence internationale de l’énergie.

