PLaRE.
  • Actualités
  • Animaux
  • Design
  • Divertissement
  • Economie
  • Lifestyle
  • High tech
  • Shopping
  • Streaming
  • Tesla
  • Voyages
  • Films
No Result
View All Result
PLaRE.
  • Actualités
  • Animaux
  • Design
  • Divertissement
  • Economie
  • Lifestyle
  • High tech
  • Shopping
  • Streaming
  • Tesla
  • Voyages
  • Films
No Result
View All Result
PLaRE.
No Result
View All Result
Home Voyages Croisières

Princess Cruises célèbre 25 ans de connexion électrique à Juneau et renforce ses croisières durables en Alaska

helene by helene
30 juillet 2026
in Croisières
0
Princess Cruises célèbre 25 ans de connexion électrique à Juneau et renforce ses croisières durables en Alaska
Share on FacebookShare on Twitter

En 25 ans, Princess Cruises a réalisé 1 725 branchements électriques à quai à Juneau, évité 84 534 tonnes de CO₂ et injecté 9 879 293 € dans l’économie locale. Un bilan qui confirme le rôle pionnier de la compagnie dans l’électrification portuaire et la réduction de l’empreinte environnementale des croisières.

Princess Cruises fête 25 ans de branchement électrique à Juneau : un précédent devenu standard

En Alaska, Princess Cruises rappelle qu’elle a ouvert la voie du branchement électrique à quai pour les navires de croisière dès l’été 2001 à Juneau, avec l’appui de la City and Borough of Juneau et de Alaska Electric Light & Power. Le principe est simple sur le papier : une fois amarré, le paquebot coupe ses moteurs auxiliaires et bascule sur l’électricité locale. En pratique, le projet était loin d’être trivial, car il fallait raccorder de très gros navires à un réseau isolé de taille modeste. C’est précisément ce point qui rend le cas de Juneau intéressant : la technologie n’a pas été déployée dans un grand hub mondial, mais dans un port d’Alaska alimenté par hydroélectricité, avec de fortes contraintes locales.

You might also like

Le Caribe face à un hiver contrasté pour le secteur des croisières dans les Caraïbes

Le Caribe face à un hiver contrasté pour le secteur des croisières dans les Caraïbes

4 août 2026
Costa Cruceros lance une croisière spéciale pour voir l’éclipse solaire totale en mer

Costa Cruceros lance une croisière spéciale pour voir l’éclipse solaire totale en mer

3 août 2026

Selon les données reprises par la compagnie dans le bilan des 25 ans, 1 725 connexions ont été réalisées depuis 2001, pour 123 668 490 kWh consommés et 84 533,60 tonnes métriques d’émissions évitées. Le programme communautaire COPA a en parallèle généré 11 242 400 dollars d’apports pour des projets locaux, soit environ 9 871 279 € au taux de la Banque centrale européenne retenu ici (1 € = 1,1389 $ ; donc 1 $ = 0,8780 €). Ce n’est pas un simple argument d’image : Juneau montre qu’un port de croisière peut réduire les émissions à l’escale tout en redistribuant une partie de la valeur au territoire.

Les chiffres clés disent plus que le discours

Les données cumulées permettent de calculer plusieurs indicateurs absents du texte source. D’abord, chaque branchement à Juneau représente en moyenne 71 692 kWh consommés à quai, d’après les chiffres de Princess Cruises rapportés dans l’article d’origine et le calcul effectué à partir de ces données. Ensuite, l’économie moyenne ressort à 49,0 tonnes métriques d’émissions évitées par escale connectée. Dit autrement, chaque arrêt branché au réseau local produit un gain environnemental concret, mesurable, et surtout répétable.

Autre métrique utile : le ratio d’émissions évitées par énergie fournie. En divisant 84 533,60 tonnes par 123 668 490 kWh, on obtient environ 0,000684 tonne par kWh, soit 0,684 kg d’émissions évitées par kWh utilisé à quai. Ce ratio donne un ordre de grandeur clair de l’intérêt du branchement lorsque l’électricité terrestre est majoritairement d’origine hydraulique, comme à Juneau. Ce n’est pas une promesse abstraite. C’est une baisse liée au mix électrique local.

Le volet communautaire mérite aussi d’être ramené à l’échelle de l’escale. Les 11 242 400 dollars du programme COPA représentent en moyenne 6 517 dollars par connexion, soit environ 5 722 € par branchement au taux de la BCE. Là encore, le modèle de Juneau ne se limite pas à l’environnement : il convertit une opération technique en contribution locale visible.

Pourquoi Juneau a compté avant les autres

Selon AEL&P, Juneau et Princess Cruises ont été les premiers à connecter un navire de croisière à quai via shore power en 2001. Cette antériorité compte, car elle a servi de démonstrateur à une époque où le secteur ne raisonnait pas encore à grande échelle sur la décarbonation à l’escale. Le cas de Juneau a validé un schéma qui paraît aujourd’hui logique : si le port dispose d’une électricité plus propre que celle produite à bord au diesel, alors le branchement réduit les émissions locales et le bruit pendant l’escale.

Le texte source mentionne 41 ports de croisière équipés d’infrastructures comparables dans le monde. Ce chiffre cadre avec l’évolution du secteur, mais la réalité reste contrastée. Selon Carnival Corporation, moins de 3 % des ports de croisière mondiaux sont aujourd’hui équipés pour fournir du shore power. Le décalage est net : les compagnies avancent plus vite que les infrastructures portuaires. C’est le paradoxe du marché. Les navires deviennent compatibles, mais ils ne trouvent pas partout une prise disponible.

Le vrai sujet n’est plus le navire, mais l’infrastructure portuaire

Selon le rapport développement durable 2025 de Carnival Corporation, 70 % de sa flotte était entièrement équipée pour utiliser le shore power à fin exercice 2024, contre un objectif intermédiaire de 75 % fixé pour 2028 et 80 % pour 2030. Le groupe précise aussi avoir dépassé son ancien objectif 2030 dès 2023 en atteignant 64 % de la flotte. Le message est clair : côté armateur, l’équipement progresse vite.

Le contraste avec les ports est frappant. Carnival Corporation indique disposer de deux fois plus de navires prêts à se brancher que de ports capables de fournir l’électricité correspondante. C’est, à mon sens, le principal angle mort du débat public sur la croisière durable. On parle beaucoup des paquebots, pas assez des quais, des sous-stations, des câbles mobiles, des puissances disponibles et des coûts de raccordement.

Le cas de Hamburg Port Authority l’illustre bien. Le port de Hambourg détaille une offre shore power déjà déployée sur plusieurs terminaux croisière, avec des puissances maximales de 12 MVA à Altona, 14 MVA à HafenCity et 16 MVA à Steinwerder. Ces niveaux sont sans commune mesure avec un petit raccordement portuaire classique. Ils montrent l’ampleur réelle du sujet : alimenter un paquebot à quai revient à gérer une demande électrique lourde, mobile et soumise à des fenêtres d’exploitation très courtes.

Comparatif : Juneau a ouvert la voie, mais d’autres ports industrialisent le modèle

En Europe, Hambourg fait partie des références les plus concrètes. Selon l’autorité portuaire, le premier système shore power pour croisière y a été lancé en 2016 au terminal d’Altona, puis étendu à d’autres terminaux. Le port fournit de l’électricité d’origine renouvelable et annonce désormais une couverture sur l’ensemble de ses terminaux croisière. Par rapport à Juneau, le modèle est différent : on passe d’un site pionnier local à une logique de déploiement multi-terminaux.

Barcelone avance aussi, mais dans une logique d’investissement plus lourde et plus récente. Le Port de Barcelona a attribué en avril 2026 le contrat d’OPS de la future Terminal G croisière pour 10,4 millions d’euros selon sa communication officielle en catalan, tandis qu’une autre communication du port évoque un contrat turnkey de 12,6 millions d’euros pour cette même terminale dans le cadre global du programme Nexigen. Le point utile ici n’est pas de trancher entre deux présentations budgétaires différentes, mais de constater l’ordre de grandeur : l’électrification d’un terminal croisière moderne se chiffre déjà à huit chiffres.

Aux États-Unis, PortMiami a lancé en juin 2024 son shore power présenté par le comté comme le plus grand de la côte est américaine pour la croisière, avec cinq terminaux équipés et une capacité simultanée pour trois navires selon le tarif portuaire en vigueur. La comparaison est intéressante : Juneau a été le laboratoire, Miami pousse une logique de massification.

Autre cas utile, Port of Seattle. Le port annonçait pour la saison 2025 la première année complète avec ses trois postes croisière shore power–enabled. Pour 2026, Seattle prévoit 330 escales et 2,1 millions de passagers, avec 11 navires basés au port devant se brancher à quai selon l’autorité portuaire. Seattle ajoute une contrainte réglementaire plus ferme : le port a avancé à 2027 l’exigence d’usage du shore power pour les navires de croisière basés localement lorsque la connexion est disponible. Là, on ne parle plus d’option technique. On parle d’obligation d’exploitation.

Le marché croisière pousse dans le même sens

Selon CLIA, le volume mondial de passagers croisière a atteint 37,2 millions en 2025, un niveau record. Cette hausse de la demande renforce mécaniquement la pression sur les destinations et sur les ports. Plus il y a d’escales, plus la qualité de l’électricité à quai devient un sujet politique local. Le shore power n’est donc pas un supplément vert. C’est un outil de gestion de l’acceptabilité du trafic croisière.

CLIA précise aussi que ses membres visent, d’ici 2035, l’équipement de tous les navires opérant dans des ports disposant d’électricité à quai, ou l’usage de solutions bas carbone alternatives en escale lorsque disponibles. L’orientation sectorielle est nette. Juneau n’était pas une exception isolée : le port a simplement mis vingt-cinq ans d’avance à une trajectoire désormais assumée par l’industrie.

Ce que la source initiale ne disait pas assez sur la technique

Le branchement électrique à quai pour un paquebot mobilise bien plus qu’un simple câble. Les installations décrites par Hamburg Port Authority montrent la présence de véhicules ou systèmes mobiles de connexion, de chaînes porte-câbles, d’adaptations à la position du navire, et d’alimentations issues du réseau public en 10 kV. Cette granularité technique manque souvent dans les papiers grand public, alors qu’elle explique le coût et la lenteur des déploiements.

À Juneau, le défi était encore plus délicat, car le réseau local n’a rien d’un gigantesque hub industriel continental. Le site de la City and Borough of Juneau rappelle d’ailleurs que le quai de Princess figure parmi les clients interruptibles du réseau d’AEL&P. Ce détail change la lecture du dossier : le shore power en Alaska repose aussi sur une logique de gestion fine de la ressource hydroélectrique disponible. L’électricité propre existe, mais elle n’est pas infinie.

Juneau reste un cas d’école pour l’économie locale

La plupart des communications sur l’électrification des quais insistent sur le CO₂ et sur les particules. C’est normal, mais incomplet. Le cas de Juneau ajoute un autre enseignement : la compensation locale et la coopération institutionnelle peuvent renforcer l’acceptabilité du trafic. Selon les chiffres fournis dans la source d’origine, plus de 11,2 millions de dollars ont été injectés dans la communauté via COPA. Converti au taux de la BCE, cela représente environ 9,9 millions d’euros. Peu de ports disposent d’un récit aussi clair entre infrastructure technique et redistribution territoriale.

Cette articulation est à mon avis la force du modèle. Un quai électrifié réduit les émissions pendant l’escale. Un programme de partenariat local réduit la contestation potentielle en démontrant un retour concret pour la ville. Si les grands ports européens veulent accélérer, ils devront sans doute travailler autant leur contrat social local que leur schéma électrique.

Le bilan de Juneau met aussi en lumière les limites du secteur

Le texte de départ insiste sur l’effet d’exemple de Juneau, et il a raison. Mais il faut garder une lecture froide : si moins de 3 % des ports de croisière mondiaux sont équipés pour fournir du shore power selon Carnival Corporation, cela signifie que le standard reste encore très partiel à l’échelle mondiale. L’équipement des navires progresse, les annonces se multiplient, mais la couverture réelle du réseau portuaire reste insuffisante.

Autrement dit, Juneau a gagné son pari technique depuis longtemps. Le reste du marché est encore en phase de rattrapage. Les annonces de Barcelone, Hambourg, Seattle ou Miami montrent que la dynamique s’accélère enfin. Elles montrent aussi que l’électrification à quai demande des investissements lourds, des puissances élevées et une coordination étroite entre armateurs, ports, énergéticiens et collectivités.

Un seul fait résume l’avance de Juneau

Quand Princess Cruises s’est branchée à Juneau en 2001, la croisière parlait peu de neutralité carbone, d’objectifs 2030 ou d’acceptabilité locale des escales. En 2026, le secteur compte des objectifs d’équipement de flotte, des obligations d’usage dans certains ports, des terminaux OPS à plusieurs dizaines de millions d’euros et des statistiques mondiales de passagers records selon CLIA. Juneau n’a donc pas seulement été un premier essai réussi. Le port a servi de preuve industrielle avant que le marché comprenne que cette preuve allait devenir une exigence.

Source d’autorité : rapport développement durable 2025 de Carnival Corporation

Mon avis :

Princess Cruises signe ici un cas d’école: l’alimentation à quai par hydroélectricité a évité 84 500 tonnes de CO₂ et 11 242 400 $ valent environ 9 891 000 € au taux actuel, preuve d’un impact mesurable. Limite nette: ce bilan dépend d’un contexte rare, Juneau disposant d’une électricité hydro locale très favorable.

helene

helene

Helene est une experte en lifestyle et bien-être, spécialisée dans les conseils pratiques pour vivre mieux au quotidien. Sur plare.fr, elle partage des astuces, des guides et des réflexions destinés à inspirer les lecteurs à adopter une vie plus équilibrée et esthétiquement agréable. Son travail combine une approche pratique et une sensibilité éditoriale pour proposer des contenus clairs et accessibles.

Related Stories

Le Caribe face à un hiver contrasté pour le secteur des croisières dans les Caraïbes

Le Caribe face à un hiver contrasté pour le secteur des croisières dans les Caraïbes

by helene
4 août 2026
0

Capacité en hausse de 10% cet hiver, touristes européens en recul depuis sept mois et Mexique à 6,5 millions de...

Costa Cruceros lance une croisière spéciale pour voir l’éclipse solaire totale en mer

Costa Cruceros lance une croisière spéciale pour voir l’éclipse solaire totale en mer

by helene
3 août 2026
0

Le 2 août 2027, Costa Cruceros lancera une croisière de 11 jours à bord du Costa Fascinosa, au départ et...

Disney Cruise Line Japan : premier bateau et détails financiers, investissements en milliards d’euros révélés

Disney Cruise Line Japan : premier bateau et détails financiers, investissements en milliards d’euros révélés

by helene
31 juillet 2026
0

Avec Oriental Land Company, Disney Cruise Line Japan se précise: un navire de 140 000 tonnes, 1 250 cabines, 4...

Croisières fluviales en Europe : essor, innovation et nouvelles routes attractives

Croisières fluviales en Europe : essor, innovation et nouvelles routes attractives

by helene
31 juillet 2026
0

Trois offensives, un yacht fluvial de 135 mètres, 120 passagers, 54 membres d’équipage et des croisières dès 2027: l’Europe accélère...

Next Post
SpaceX décroche un énorme contrat du Pentagone pour les satellites militaires

SpaceX décroche un énorme contrat du Pentagone pour les satellites militaires

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

PLaRE.

Le Paris de l'immobilier | redaction.media | Wizee | Logement Francais | Tuntasonline | Autobooker | MHM | Camernews | Webmax || Maisons d'aujourdhui | Wikimeubles | yomae

  • Mentions légales
  • Plan de site
  • Politique de confidentialité

© 2026 Plare.fr

No Result
View All Result
  • Actualités
  • Animaux
  • Design
  • Divertissement
  • Economie
  • Lifestyle
  • High tech
  • Shopping
  • Streaming
  • Tesla
  • Voyages
  • Films

© 2026 Plare.fr