Tesla, autrefois perçue comme un constructeur automobile, évolue rapidement vers une entreprise de robotique et d’IA. Dans une récente analyse, l’analyste de Wall Street, Jim Cramer, a souligné ce changement de paradigme, révélant que l’avenir de Tesla réside dans les Cybercabs et les robots humanoïdes.
L’évolution de Tesla : une société axée sur la robotique
Le stock de Tesla a récemment attiré l’attention des analystes de Wall Street, notamment de Jim Cramer, qui a réalisé quelque chose que de nombreux fervents admirateurs de la société savaient déjà : Tesla n’est pas simplement une entreprise automobile; c’est une société de robotique.
Dans une note publiée après que Tesla a annoncé ses résultats financiers à la fin janvier, Cramer a semblé reconnaître que les performances peu brillantes du secteur automobile ne reflétaient pas l’état actuel de l’entreprise. Au contraire, Tesla est en train de se transformer, de la même manière qu’une chenille se métamorphose en papillon.
Un changement de paradigme
Le discours lors de l’appel des résultats était clair : Tesla n’est pas qu’un constructeur de voitures. En prenant un point de vue d’ensemble, la société se positionne comme une entreprise d’IA et de robotique, et elle opère cette transition plus rapidement que beaucoup ne le pensent.
L’appel des résultats du quatrième trimestre a été riche en analyses de la part de Elon Musk et d’autres leaders de l’entreprise. Certaines données moins marquantes du rapport soulignaient également que Tesla se dirigeait vers une orientation plus axée sur l’IA plutôt que sur ses véhicules. Par exemple, les modèles S et X ne seront plus disponibles après le deuxième trimestre, comme l’a déclaré Musk, car ils n’ont plus d’utilité pour le futur.
L’accent sur l’autonomie et les robots
Tesla réoriente son attention vers des véhicules conçus pour l’autonomie et ses projets de Robotaxi et de conduite autonome. Cramer a bien compris cette transition :
«…Nous avons reçu des résultats de Tesla, qui ont en fait battu les prévisions, mais personne ne se soucie vraiment de ces chiffres ici, car les véhicules électriques appartiennent au passé. Et selon le PDG Elon Musk, l’avenir de cette entreprise repose sur les Cybercabs et les robots humanoïdes. Le stock a chuté de plus de 3 % le jour suivant. Cela pourrait être dû au fait que leur budget d’investissement était plus élevé que prévu, ou peut-être que les gens voulaient plus de détails concernant les nouvelles activités. À ce stade, je pense que les acolytes de Musk pourraient être plus excités par SpaceX, qui prévoit de devenir public plus tard cette année. »
Une analyse du futur de Tesla
Cramer a ensuite mis en lumière la véritable transformation de Tesla loin de l’automobile, en dirigeant son attention sur ses ambitions en matière de Cybercab, Optimus, et d’IA.
« Je sais qu’il est difficile de croire à quel point ce marché peut rapidement changer d’attitude. La nuit dernière, j’ai entendu une entreprise automobile désastreuse. Il s’avère qu’il s’agit en fait d’une entreprise de robotique et de Cybercab, et je veux acheter, acheter, acheter. Oui, Tesla est le papier qui s’est transformé en ciseaux en une session. Je ne l’ai pas aimé en tant qu’entreprise automobile. Mais je l’adore en tant que poids lourd des Cybercabs et des robots humanoïdes. Appelez-moi un acheteur et donnez-moi cinq robots pendant que j’y suis. »
L’avis des investisseurs
Ce récit de Cramer semble résonner avec celui des investisseurs les plus optimistes de Tesla. Tous ceux qui sont qualifiés de « permabulls » expriment un sentiment similaire depuis plusieurs années : Tesla n’est plus une société automobile; elle se concentre réellement sur l’avenir et le potentiel que l’IA et la robotique apportent à l’entreprise.
Il devient véritablement difficile de classer les actions de Tesla aux côtés d’entreprises comme Ford, General Motors, et d’autres géants de l’automobile. À la date de publication, les actions de Tesla sont légèrement en baisse de moins de 0,5 %, se négociant à environ 396,53 €.
Mon avis :
L’analyste Jim Cramer souligne la transformation de Tesla en entreprise axée sur la robotique et l’IA, marquant un tournant significatif par rapport à son image de constructeur automobile. Bien que cette vision puisse séduire les investisseurs, les inquiétudes persistent quant à la viabilité à court terme des performances financières et des dépenses élevées, alors que l’action s’établit à environ 395 € (423,69 $).






