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Home Elon Musk Tesla Tesla Racing

Tesla Mobile App ajoute une fonctionnalité inédite pour les fans de wrap automobile

Thomas Moreau by Thomas Moreau
22 juillet 2026
in Tesla Racing
0
Tesla Mobile App ajoute une nouveauté qui va séduire les fans de covering Tesla
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Tesla confirme enfin l’arrivée d’Actually Smart Summon sur le Cybertruck, 2 ans et demi après les premières livraisons. Cette fonction du pack Full Self-Driving permettra de faire venir le pick-up seul sur un parking, après un long retard lié à sa direction steer-by-wire et à son gabarit.

Tesla débloque enfin Actually Smart Summon sur le Cybertruck

Tesla a confirmé le 10 juin 2026 que la fonction Actually Smart Summon, souvent abrégée en ASS, arrive enfin sur le Cybertruck via une mise à jour logicielle. Le point mérite d’être relevé pour une raison simple : le pick-up électrique en était privé alors que la fonction existe déjà sur les autres modèles compatibles de la marque. Selon le support officiel de Tesla, Actually Smart Summon permet à la voiture de venir jusqu’à l’utilisateur dans un parking en s’appuyant sur l’application mobile et sur le GPS du smartphone. Le véhicule peut aussi être envoyé vers un point cible, tout en contournant des obstacles et en s’arrêtant si nécessaire.

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Le sujet n’est pas anecdotique. Sur le papier, cette fonction répond à des cas d’usage très concrets : récupérer la voiture sous la pluie, éviter une traversée de parking encombré ou limiter les déplacements d’un passager blessé. C’est précisément ce qui rend l’absence d’ASS sur le Cybertruck si visible depuis ses premières livraisons. Deux ans et demi plus tard, Tesla rattrape ce retard, mais avec le calendrier flou qui accompagne souvent ses déploiements logiciels.

Pourquoi le Cybertruck a attendu plus longtemps que les autres Tesla

La source d’origine évoque deux freins techniques crédibles, et les documents officiels de Tesla permettent de comprendre pourquoi le Cybertruck n’entrait pas dans le même moule que les Model 3, Model Y, Model S et Model X.

D’abord, le pick-up repose sur une architecture de direction steer-by-wire. Ce point change la manière dont le véhicule gère les manœuvres à basse vitesse. Ensuite, le gabarit du Cybertruck complique mécaniquement les déplacements autonomes dans un parking serré. Selon le manuel constructeur, le véhicule mesure 5 682,9 mm de long et jusqu’à 2 413,3 mm de large avec les rétroviseurs. Même hors rétroviseurs, il affiche 2 031,6 mm de large. C’est un format imposant pour une fonction qui doit évoluer entre bornes, poteaux, trottoirs, chariots et voitures mal garées.

Le poids joue aussi contre lui. Selon le manuel officiel de Tesla, la masse à vide totale varie de 2 775 kg pour la version Long Range à 3 129 kg pour un Cyberbeast All Terrain. La version Premium All-Wheel Drive est donnée à 3 009 kg. Mon avis est simple : sur un véhicule aussi lourd, retarder le lancement d’une fonction de déplacement sans conducteur était la seule décision défendable.

Ce que la fonction Actually Smart Summon permet réellement

Le discours marketing peut laisser croire à une mini-conduite autonome de parking. Ce n’est pas le cas. Selon le manuel de Tesla, Summon s’utilise uniquement sur propriété privée, dans des parkings ou des allées familières et prévisibles. La fonction exige aussi une surveillance constante, avec ligne de vue recommandée entre l’utilisateur et le véhicule.

Le périmètre d’usage est d’ailleurs strictement encadré. Selon le manuel officiel, le smartphone doit rester connecté et se situer à environ 85 mètres maximum du véhicule. Si la voiture s’éloigne de plus de 85 mètres du téléphone pendant la manœuvre, sa vitesse est limitée à 5 km/h. À plus de 100 mètres, la fonction se met en pause, puis s’arrête complètement au-delà d’environ 105 mètres. Autre limite concrète : la manœuvre est interrompue si elle dure plus de 7,5 minutes.

Autre détail utile et souvent oublié : selon Tesla, Summon nécessite l’application mobile en version 4.38.0 ou ultérieure. L’interface peut afficher les flux caméra en direct pour aider l’utilisateur à vérifier l’environnement immédiat du véhicule. Ce point apporte une vraie couche de contrôle, mais ne change pas la nature du système : on parle d’une assistance lente, locale et supervisée, pas d’un mode autonome libre.

Un retard qui s’explique aussi par les chiffres du véhicule

Les chiffres officiels du Cybertruck montrent pourquoi ASS n’était pas une simple case à cocher logicielle. Selon Tesla, la version Premium All-Wheel Drive atteint 3 009 kg à vide, contre 2 775 kg pour la Long Range. Cela représente un écart de 234 kg, soit 8,4 % de plus. Cette métrique dérivée résume bien le problème : à architecture proche, quelques centaines de kilos supplémentaires changent la distance de freinage, les transferts de masse et la précision d’évitement à très basse vitesse.

Le rapport entre capacité de remorquage et masse à vide donne un autre éclairage. Le manuel officiel indique jusqu’à 4 990 kg de remorquage maximal et 3 009 kg de masse à vide pour la version Premium AWD. Cela correspond à un ratio remorquage/masse de 1,66. Autrement dit, le Cybertruck est conçu pour déplacer très lourd. C’est une qualité sur route ou au travail, mais une contrainte pour une fonction d’évolution automatique dans un parking étroit.

La charge utile mérite aussi un détour. Sur la version Premium AWD, Tesla annonce 998 kg de charge utile. Rapportée à la masse à vide de 3 009 kg, cela donne 33,2 %. Là encore, le pick-up n’a rien d’une berline légère. Mon avis est clair : sur un tel engin, une fonction de summon doit être plus conservatrice, et c’est probablement ce qui a allongé la phase de validation.

Combien coûte l’accès à cette fonction aujourd’hui

Actually Smart Summon fait partie de l’offre Full Self-Driving (Supervised). Selon le support officiel de Tesla, l’abonnement FSD (Supervised) est facturé 99 dollars par mois. Avec le taux de change de référence de la BCE du 20 juillet 2026, soit 1 euro = 1,1426 dollar, cela représente 87 € par mois.

Le point important ici, c’est que la fonction n’est pas vendue seule. Elle est intégrée à un pack logiciel plus large. Selon Tesla, FSD (Supervised) n’est d’ailleurs pas disponible en achat définitif sur cette page de support et passe par un abonnement mensuel, avec disponibilité des fonctions susceptible de varier selon le véhicule et le marché.

Comparaison : Tesla se distingue, mais pas sur tout

Pour juger ASS, il faut comparer ce qui est comparable. Côté concurrence, la plupart des offres grand public mettent l’accent sur l’assistance de conduite sur autoroute, pas sur le déplacement du véhicule sans conducteur vers son propriétaire dans un parking.

Chez Ford, par exemple, BlueCruise est positionné comme un système de conduite mains libres sur routes éligibles. Selon le site officiel du constructeur, l’offre est facturée 49,99 dollars par mois, 495 dollars par an ou 2 495 dollars en achat unique à la commande. Converti au taux de la BCE, cela représente environ 44 € par mois, 433 € par an ou 2 184 € en achat unique. Le calcul donne aussi une métrique utile : sur sept ans, l’achat unique de Ford coûte environ 28 % de moins que des renouvellements annuels successifs, un avantage d’ailleurs indiqué par la marque elle-même.

Mais la comparaison révèle surtout une différence de philosophie. Ford BlueCruise gère la conduite mains libres sur autoroute, avec surveillance du conducteur, alors que l’ASS de Tesla vise le dernier tronçon en parking. Ce ne sont pas les mêmes usages. Sur ce terrain précis, Tesla garde une avance fonctionnelle visible dans l’expérience smartphone-véhicule. En revanche, le constructeur américain reste très dépendant de ses validations internes et de déploiements parfois imprévisibles.

Ce que l’arrivée d’ASS change concrètement pour les propriétaires de Cybertruck

Le premier gain est pratique. Un Cybertruck long de près de 5,7 mètres n’est pas toujours agréable à reprendre dans une place serrée. Dans certains parkings, ouvrir la porte côté conducteur peut déjà être compliqué. Le mode summon prend ici tout son sens : faire avancer seul le véhicule hors d’un emplacement étroit est plus utile sur un gros pick-up que sur une compacte.

Le deuxième gain touche à la cohérence de gamme. Selon le support de Tesla, Actually Smart Summon fait partie des briques logicielles qui matérialisent l’écosystème FSD (Supervised). L’absence de cette fonction sur le Cybertruck créait une anomalie dans la gamme. Son arrivée réduit cet écart et aligne enfin le pick-up sur le reste de la stratégie logicielle de la marque.

Le troisième gain est plus symbolique, mais il compte : Tesla montre qu’elle continue à faire évoluer le véhicule après livraison. Cet argument n’est pas neuf chez le constructeur, mais il reste efficace. Une mise à jour qui ajoute une fonction visible, démontrable et facilement partageable renforce l’image du véhicule connecté. Je pense même que l’effet “waouh” sera plus fort sur le Cybertruck que sur les autres modèles, simplement parce que voir un pick-up de plus de 3 tonnes se déplacer seul dans un parking impressionne davantage.

Les limites à garder en tête avant d’en faire une fonction du quotidien

Il faut rester factuel : ASS n’efface ni les contraintes physiques du Cybertruck, ni les limites posées par Tesla. Le système n’est pas prévu pour la voie publique. Il impose de rester proche du véhicule, dans un rayon d’environ 85 mètres. Il ralentit si la distance au téléphone augmente et il s’arrête au-delà d’un certain seuil. Selon le manuel, son usage reste réservé à des environnements privés, familiers et prévisibles.

La météo et la visibilité restent aussi des variables sensibles pour tous les systèmes d’assistance avancée. Sur un autre registre, Ford rappelle d’ailleurs sur sa documentation officielle que de fortes pluies, la neige, le brouillard ou des capteurs masqués peuvent dégrader les performances de son système. Ce rappel ne porte pas sur ASS, mais il dit quelque chose d’universel : les aides avancées dépendent toujours de la qualité de perception du véhicule.

Enfin, le calendrier réel du déploiement reste “non communiqué”. Tesla a parlé d’un lancement “shortly”, donc à court terme, mais sans date précise. C’est le point faible habituel de la marque : l’annonce est claire, l’échéance l’est beaucoup moins.

Ce que cet ajout dit de la stratégie logicielle de Tesla

L’intérêt d’ASS sur Cybertruck dépasse la seule fonction parking. Selon les résultats investisseurs de Tesla, le groupe avait déjà mis en avant le déploiement d’Actually Smart Summon et l’arrivée de FSD (Supervised) sur le Cybertruck comme jalons clés de sa feuille de route logicielle. En clair, la marque continue de vendre une promesse : le véhicule acheté aujourd’hui n’est pas figé.

Cette logique a un avantage évident pour Tesla : elle monétise des fonctions logicielles après la vente du véhicule. Avec un abonnement FSD (Supervised) à 99 dollars, soit environ 87 € par mois selon la BCE, la marque transforme une capacité technique en revenu récurrent. Pour le client, l’équation est plus simple : si ASS sert rarement, la valeur perçue peut rester faible. Si le véhicule dort dans des parkings étroits ou sert à des usages quotidiens en milieu urbain, l’intérêt grimpe rapidement.

Données clés à retenir sur le dossier

Selon Tesla, Actually Smart Summon permet au véhicule de venir jusqu’à l’utilisateur ou d’aller vers une cible via l’application mobile, avec contournement d’obstacles et arrêt si nécessaire. Selon le manuel officiel, la fonction exige une app en version 4.38.0 ou plus récente, un usage sur propriété privée et une distance d’environ 85 mètres maximum entre le téléphone et le véhicule. Selon le manuel du Cybertruck, le pick-up mesure 5 682,9 mm de long, jusqu’à 2 413,3 mm de large avec rétroviseurs et pèse de 2 775 à 3 129 kg selon version. Selon le support de Tesla, l’abonnement FSD (Supervised) coûte 99 dollars par mois, soit 87 €. Selon Ford, BlueCruise coûte 49,99 dollars par mois, 495 dollars par an ou 2 495 dollars à l’achat, soit respectivement 44 €, 433 € et 2 184 €.

Source d’autorité : https://www.tesla.com/support/fsd

Mon avis :

Bonne nouvelle pour les propriétaires de Cybertruck : l’arrivée confirmée d’Actually Smart Summon comble enfin un retard absurde sur une fonction déjà présente ailleurs chez Tesla. Mais ce délai de deux ans et demi expose une faiblesse réelle : même chez Tesla, les promesses logicielles restent imprévisibles jusqu’au déploiement effectif.

Thomas Moreau

Thomas Moreau

Thomas Moreau est éditeur chez plare.fr, spécialisé dans le jardinage et l’aménagement paysager. Il rédige des guides pratiques et techniques et veille à la précision des informations et à la clarté des contenus destinés aux lecteurs passionnés de plantes et de jardinage. Son travail s’appuie sur une veille rigoureuse et une approche pédagogique pour faciliter l’apprentissage et l’application des conseils proposés.

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