PLaRE.
  • Actualités
  • Animaux
  • Design
  • Divertissement
  • Economie
  • Lifestyle
  • High tech
  • Shopping
  • Streaming
  • Tesla
  • Voyages
  • Films
No Result
View All Result
PLaRE.
  • Actualités
  • Animaux
  • Design
  • Divertissement
  • Economie
  • Lifestyle
  • High tech
  • Shopping
  • Streaming
  • Tesla
  • Voyages
  • Films
No Result
View All Result
PLaRE.
No Result
View All Result
Home Elon Musk Tesla Tesla Racing

Tesla open source : les designs et logiciels des Model S et Model X bientôt accessibles en euros

Thomas Moreau by Thomas Moreau
25 juillet 2026
in Tesla Racing
0
Tesla va open source les designs et logiciels des Model S et Model X
Share on FacebookShare on Twitter

Le 24 juillet 2026, Elon Musk a annoncé l’open source des Model S et Model X, lancés en 2012 et 2015, après le Roadster en 2023. Tesla tourne ainsi la page de ses anciens flagships tout en facilitant réparations, diagnostics et modifications.

Tesla veut ouvrir les plans et le logiciel des Model S et Model X : une décision logique, mais surtout utile

Elon Musk a annoncé le 24 juillet 2026 que Tesla prévoit d’ouvrir en open source les designs et le logiciel des Model S et Model X. Le message est court, mais sa portée est concrète : la marque ne parle pas d’un simple geste de communication, elle reprend une méthode déjà appliquée au Roadster d’origine, dont les documents de conception, d’ingénierie et de diagnostic ont été publiés fin 2023.

You might also like

SpaceX vise la récupération de Starship dès le vol 14, selon Elon Musk

SpaceX vise la récupération de Starship dès le vol 14, selon Elon Musk

25 juillet 2026
Tesla met en avant un indicateur clé du Robotaxi qui va agacer les sceptiques

Tesla met en avant un indicateur clé du Robotaxi qui risque d’agacer les sceptiques

25 juillet 2026

Le fond du sujet est simple. Les deux modèles historiques de la marque sont sortis de production en 2026. Dès lors, garder leur architecture technique derrière un mur propriétaire a moins d’intérêt pour le constructeur. En revanche, publier les plans, les ressources logicielles et la documentation de service change beaucoup de choses pour les propriétaires, les réparateurs indépendants et les ingénieurs qui travaillent sur l’électrique.

La bonne lecture n’est donc pas “Tesla donne tout”. La bonne lecture est plus sobre : Tesla transforme deux ex-vaisseaux amiraux en base technique durable. Pour une voiture connectée et complexe, c’est une décision plus utile qu’elle n’en a l’air.

Ce que l’annonce change vraiment pour les propriétaires

Le texte d’origine insiste sur un point juste : l’ouverture des designs et du logiciel facilite la réparation, le diagnostic et la modification. C’est précisément là que l’intérêt est le plus fort. Une Model S lancée en 2012 et un Model X lancé en 2015 restent des véhicules sophistiqués, avec électronique embarquée, gestion batterie, architecture logicielle et fonctions à distance. Sans documentation, l’entretien devient plus coûteux à mesure que le modèle vieillit.

Avec des schémas, des documents d’ingénierie et des ressources logicielles accessibles, un atelier indépendant peut mieux isoler une panne, identifier un composant, comprendre une chaîne de commande ou documenter une réparation hors réseau officiel. Pour le client, cela peut réduire le temps d’immobilisation. Pour le marché secondaire, cela peut aussi soutenir la valeur d’usage réelle des véhicules encore en circulation.

Mon avis est net sur ce point : l’open source a plus de valeur en fin de carrière produit qu’au moment du lancement. À ce stade, la priorité n’est plus l’avantage compétitif direct. La priorité devient la maintenabilité.

Les Model S et Model X restent des références techniques, même en fin de cycle

Réduire ces deux modèles à des “anciens Tesla” serait une erreur. Selon les fiches officielles de Tesla, la Model S conserve jusqu’à 410 miles d’autonomie estimée EPA en version Dual Motor, 670 ch, un 0 à 60 mph en 3,1 secondes et une puissance de recharge Supercharge maximale de 250 kW. La version Plaid affiche 1 020 ch, 368 miles d’autonomie estimée EPA, un 0 à 60 mph en 1,99 seconde et une vitesse de pointe annoncée de 200 mph avec l’upgrade matériel requis selon Tesla.

La Model X, sur le site français de Tesla, annonce jusqu’à 649 km d’autonomie estimée en version Dual Motor, 670 ch, un 0 à 100 km/h en 3,9 secondes, 240 km/h en vitesse maximale et jusqu’à 2 300 kg de remorquage. La version Plaid monte à 1 020 ch, 609 km d’autonomie estimée, 0 à 100 km/h en 2,6 secondes, 262 km/h et 2 250 kg de remorquage. La recharge maximale reste annoncée à 250 kW selon Tesla.

Autrement dit, même arrêtés, ces véhicules ne quittent pas le marché par obsolescence technique complète. Ils sortent parce que la priorité industrielle a changé. C’est très différent.

Deux métriques qui disent plus que le discours marketing

Les chiffres officiels permettent de calculer des indicateurs simples absents de la source initiale.

Efficience puissance/autonomie

Pour la Model S Dual Motor, on obtient environ 1,63 ch par mile d’autonomie à partir des 670 ch et 410 miles annoncés par Tesla. La Model S Plaid grimpe à 2,77 ch par mile avec 1 020 ch et 368 miles. L’écart est d’environ 69,6 % en faveur de la Plaid sur ce ratio. Traduction directe : la version la plus performante paie clairement sa puissance par une moindre efficience rapportée à l’autonomie.

Sur la Model X, le ratio atteint environ 1,03 ch par km pour la version Dual Motor avec 670 ch et 649 km, contre 1,67 ch par km pour la Plaid avec 1 020 ch et 609 km. L’écart est d’environ 62,2 %. Là encore, les chiffres confirment une réalité connue mais rarement formulée ainsi : la Plaid impressionne, mais la version standard est le choix rationnel si l’usage prime sur la démonstration.

Autonomie gagnée par minute de recharge rapide

Tesla indique pour la Model X que l’autonomie ajoutée en 15 minutes est calculée à vitesse constante sur autoroute. Sans publier ici le gain exact pour chaque configuration dans la source consultée, la marque confirme surtout que ses grands modèles restent dimensionnés pour de la recharge rapide à 250 kW. Le point à retenir est moins spectaculaire qu’avant : aujourd’hui, ce niveau de charge n’est plus exclusif. Mais sur des modèles lancés il y a plus de dix ans pour l’un et onze ans pour l’autre, il reste compétitif.

Pourquoi l’arrêt de production rend cette ouverture cohérente

Le texte source affirme que la production des Model S et Model X s’est arrêtée au deuxième trimestre 2026 et que l’espace de Fremont a été redirigé vers des projets jugés prioritaires, notamment Optimus et le Cybercab. Du côté des données publiques récentes, Tesla a déclaré 8 822 véhicules produits et 12 364 livrés pour la catégorie “Other Models” au deuxième trimestre 2026, catégorie qui regroupe traditionnellement les modèles hors Model 3 et Model Y, selon le document de production et livraisons publié par Tesla.

Ce volume confirme une chose : les Model S et Model X ne sont plus au centre de la machine industrielle. À titre de comparaison, Tesla a produit 442 936 Model 3 et Model Y sur la même période. L’écart est massif. Mon avis est simple : ouvrir les ressources techniques de S et X coûte alors moins en avantage concurrentiel qu’il ne rapporte en image, en support de flotte et en héritage technique.

Le vrai angle oublié par la source : l’intérêt pour la réparation indépendante

La source parle des réparations indépendantes, mais sans creuser. C’est pourtant l’un des apports majeurs. Une voiture électrique premium hors production vieillit différemment d’une thermique classique. Le bloc moteur demande souvent moins d’entretien courant, mais la dépendance au logiciel, au diagnostic électronique, aux capteurs et à certains sous-systèmes propriétaires reste élevée.

Si Tesla publie effectivement une documentation exploitable, l’effet concret peut être fort sur quatre usages : la remise en état après panne, la réparation carrosserie avec recalibrage, la maintenance batterie et thermique, et le rétrofit de certaines fonctions logicielles ou modules électroniques sur des véhicules plus anciens.

Le précédent du Roadster a déjà montré que l’ouverture de documents peut nourrir des simulations, des projets communautaires et une compréhension plus fine de l’architecture véhicule. Étendre ce principe à des modèles produits à beaucoup plus grande échelle a un impact potentiel bien supérieur.

Face aux concurrents, les ex-flagships de Tesla tiennent encore le choc

Pour mesurer la place historique des Model S et Model X, il faut les regarder face aux références actuelles du haut de gamme électrique.

Chez Lucid, l’Air Grand Touring revendique jusqu’à 512 miles d’autonomie estimée EPA, 819 hp, un 0 à 60 mph en 3,0 secondes, 168 mph en vitesse maximale et un prix de départ de 114 900 dollars selon le constructeur. Converti au taux de référence de la Banque centrale européenne du 24 juillet 2026, où 1 euro vaut 1,1377 dollar, cela représente environ 100 993 € (taux utilisé : 1 USD = 0,879 EUR).

Chez Porsche, la Taycan Turbo GT démarre à 248 000 € en France, avec jusqu’à 560 km d’autonomie WLTP, 1 034 ch en overboost avec Launch Control, un 0 à 100 km/h en 2,3 secondes et une recharge DC annoncée en 18 minutes de 10 à 80 % selon Porsche.

Ces comparaisons disent deux choses. D’abord, les grandes berlines électriques premium ont désormais rattrapé, voire dépassé Tesla sur certains points précis. Ensuite, la base technique des Model S et Model X reste suffisamment solide pour mériter d’être étudiée. Une architecture qui reste face à Lucid et Porsche plusieurs années après son lancement conserve une vraie valeur d’ingénierie.

Ce que la source ne disait pas sur le contexte marché

Le sujet n’est pas seulement technique. Il est aussi industriel. En 2025, Tesla indiquait encore sur son update trimestriel une capacité installée annuelle de 100 000 unités en Californie pour Model S et Model X. En 2026, les volumes observés dans la catégorie “Other Models” n’ont plus rien à voir avec ceux des années où la marque construisait son image autour de ses grands modèles.

Le marché a basculé. Le cœur du volume est sur les segments plus accessibles. La marge d’attention se déplace vers l’autonomie logicielle, la robotique, les services et les plateformes futures. Dans ce contexte, ouvrir S et X permet à Tesla de solder proprement une page importante sans l’abandonner.

C’est à mon sens une meilleure stratégie que de laisser ces véhicules glisser lentement vers un statut de machines difficiles à entretenir. Une marque qui promet de la durabilité ne peut pas traiter ses anciens modèles comme des appareils jetables.

Une décision fidèle à la ligne historique de Tesla, mais avec une portée limitée

La source relie l’annonce à l’engagement brevets de 2014. Le parallèle est juste, mais il faut rester précis. Ouvrir des brevets, publier des ressources de diagnostic ou diffuser des plans après arrêt de production ne revient pas à ouvrir le cœur de l’entreprise en temps réel. Tesla choisit ce qu’elle partage, quand elle le partage, et sur quels produits.

Il ne faut donc pas surinterpréter le geste. L’intérêt n’est pas dans une prétendue conversion idéologique totale à l’open source. L’intérêt est dans la valeur pratique des matériaux publiés. Si les documents couvrent réellement conception, ingénierie, maintenance et logiciel embarqué de manière exploitable, alors la décision comptera. Si l’ouverture reste partielle, son impact sera surtout symbolique.

Le point de vigilance est là : entre une promesse sur X et une publication technique réellement exploitable, il y a un écart. Tant que les dépôts complets ne sont pas visibles, certaines informations restent non communiquées, notamment l’étendue exacte des fichiers, les licences appliquées, les limites de redistribution et les composants exclus.

Pourquoi cette ouverture peut prolonger la vie utile de toute une flotte

Le meilleur cas d’usage est très concret. Un parc important de Model S et Model X circule encore dans le monde. Ces voitures ont souvent encore assez d’autonomie, de performances et de capacité de recharge pour rester pertinentes plusieurs années. Leur problème futur n’est pas tant la fiche technique que l’accès à la connaissance.

Ouvrir cette connaissance peut prolonger la vie de la flotte à coût plus contenu. Cela peut aussi faciliter la formation de spécialistes hors réseau, la fabrication de certaines pièces de support, la documentation de réparations complexes et l’analyse académique de systèmes électriques réels à grande échelle.

Sur ce sujet, Tesla prend la bonne décision au bon moment. Elle ne sauvera pas à elle seule la réparabilité automobile. Mais pour deux modèles qui ont façonné le haut de gamme électrique moderne, elle peut faire mieux qu’un hommage : elle peut rendre leur seconde vie techniquement possible.

Source autorité : https://www.tesla.com/models

Mon avis :

Bonne idée sur le fond : Tesla prolonge utilement la vie d’un parc arrêté en 2026 en ouvrant docs et outils, comme elle l’a déjà fait pour le Roadster via son portail service. Mais l’effet dépendra de l’exhaustivité réelle des fichiers et des droits logiciels, souvent le vrai verrou.

Thomas Moreau

Thomas Moreau

Thomas Moreau est éditeur chez plare.fr, spécialisé dans le jardinage et l’aménagement paysager. Il rédige des guides pratiques et techniques et veille à la précision des informations et à la clarté des contenus destinés aux lecteurs passionnés de plantes et de jardinage. Son travail s’appuie sur une veille rigoureuse et une approche pédagogique pour faciliter l’apprentissage et l’application des conseils proposés.

Related Stories

SpaceX vise la récupération de Starship dès le vol 14, selon Elon Musk

SpaceX vise la récupération de Starship dès le vol 14, selon Elon Musk

by Thomas Moreau
25 juillet 2026
0

Le 24 juillet 2026, après le succès de Starship Flight 13 dans l’océan Indien, Elon Musk a confirmé que SpaceX...

Tesla met en avant un indicateur clé du Robotaxi qui va agacer les sceptiques

Tesla met en avant un indicateur clé du Robotaxi qui risque d’agacer les sceptiques

by Thomas Moreau
25 juillet 2026
0

Avec plus de 380 000 miles, soit près de 334 000 km, parcourus sans supervision et zéro incident notable, Tesla met en...

Les vendeurs à découvert de Tesla gagnent gros après la chute de l’action post-résultats

Tesla : les vendeurs à découvert gagnent gros après la chute de l’action post-résultats

by Thomas Moreau
24 juillet 2026
0

Alphabet a révélé une participation de 82 602 000 000 € dans SpaceX, issue d’un pari initial de 439 000...

Tesla : la saga des poignées de porte évolue, un grand changement arrive sur les véhicules électriques

Tesla : la saga des poignées de porte change de cap avec une évolution majeure à venir

by Thomas Moreau
24 juillet 2026
0

Avec Tesla, le FSD Supervised affiche un accident grave tous les 8,2 millions de km, contre un tous les 1,1...

Next Post
Celebration Key de Carnival Cruise Line fête sa première année avec 2,4 millions de visiteurs aux Bahamas

Celebration Key de Carnival Cruise Line fête sa première année avec 2,4 millions de visiteurs aux Bahamas

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

PLaRE.

Le Paris de l'immobilier | redaction.media | Wizee | Logement Francais | Tuntasonline | Autobooker | MHM | Camernews | Webmax || Maisons d'aujourdhui | Wikimeubles | yomae

  • Mentions légales
  • Plan de site
  • Politique de confidentialité

© 2026 Plare.fr

No Result
View All Result
  • Actualités
  • Animaux
  • Design
  • Divertissement
  • Economie
  • Lifestyle
  • High tech
  • Shopping
  • Streaming
  • Tesla
  • Voyages
  • Films

© 2026 Plare.fr