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Home Elon Musk Tesla Tesla Racing

Tesla Robotaxi étend son programme en Florida vers deux nouvelles villes

Thomas Moreau by Thomas Moreau
21 juillet 2026
in Tesla Racing
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Tesla Robotaxi étend son service en Florida vers deux nouvelles villes, un cap clé pour la mobilité autonome
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Cinq semaines après son IPO, SpaceX a chuté d’environ 30 % depuis un pic de 2 267 375 948 374 €, tandis que les vendeurs à découvert ont engrangé près de 7 586 988 750 € ; sur X, Elon Musk avertit pourtant que parier durablement contre SPCX offre une probabilité de survie « très faible ».

Elon Musk relance sa guerre contre les vendeurs à découvert, cette fois autour de SpaceX

Le message est court, mais il vise juste. Le 17 juillet 2026, Elon Musk a écrit sur X que la « probabilité de survie » des entreprises qui conservent une position vendeuse importante sur SpaceX « dans la durée » est « très faible ». Le propos arrive dans un contexte de forte volatilité boursière après l’introduction en Bourse du groupe, annoncée le 4 juin 2026 par l’entreprise elle-même. Selon la documentation publique liée à l’IPO, SpaceX a choisi d’exposer aux marchés une activité qui repose à la fois sur les lancements, la connectivité avec Starlink et d’autres relais de croissance plus prospectifs. Selon le texte source, l’action a perdu environ 30 % depuis un pic supérieur à 2,6 billions de dollars, tandis que les vendeurs à découvert auraient engrangé environ 8,7 milliards de dollars de gains temporaires. ([content.spacex.com](https://content.spacex.com/cms-assets/FINAL_Documents%20and%20Updates/6.4.26_SpaceX_Announces_IPO_US.pdf?utm_source=openai))

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Ma lecture est simple : Musk ne répond pas seulement à une baisse de cours. Il défend un récit industriel. Et ce récit repose moins sur le trimestre en cours que sur la capacité de SpaceX à imposer son infrastructure sur un marché spatial en expansion.

SpaceX vend déjà plus qu’une promesse : une cadence industrielle rare

Le vrai angle mort de la source initiale, c’est l’exécution. Or c’est précisément là que SpaceX construit sa défense. Dans son prospectus de juin 2026, la société indique qu’en 2025 elle a réalisé 165 lancements. Elle ajoute qu’au 31 mars 2026, Falcon 9 totalisait environ 620 lancements orbitaux avec un taux de réussite supérieur à 99 %. Ce n’est pas un détail marketing. C’est un argument de crédibilité opérationnelle face à tous ceux qui parient sur un essoufflement du modèle. ([content.spacex.com](https://content.spacex.com/cms-assets/FINAL_Documents%20and%20Updates/SpaceX%20-%20EU%20Prospectus%20%28Approved%20by%20Bafin%29%20-%20June%205%2C%202026.pdf?utm_source=openai))

Deux métriques dérivées éclairent mieux cette échelle. Premièrement, 165 lancements sur 12 mois représentent une moyenne d’environ 13,75 lancements par mois, calculée à partir des données du prospectus. Deuxièmement, 620 lancements orbitaux en seize ans depuis le premier vol de Falcon 9 en 2010 donnent une moyenne historique d’environ 38,75 lancements par an, avec une accélération manifeste sur la période récente. Autrement dit, la cadence actuelle n’a plus grand-chose à voir avec celle des débuts. ([content.spacex.com](https://content.spacex.com/cms-assets/FINAL_Documents%20and%20Updates/SpaceX%20-%20EU%20Prospectus%20%28Approved%20by%20Bafin%29%20-%20June%205%2C%202026.pdf?utm_source=openai))

À mon sens, c’est là que le discours de Musk trouve sa base la plus solide : si une entreprise augmente à ce point sa fréquence de vol, elle change mécaniquement la structure de coût, la disponibilité de service et la barrière à l’entrée.

Falcon 9 reste le cœur du dossier, bien avant Starship

La source d’origine insiste sur Starship et sur une future économie spatiale potentiellement colossale. C’est cohérent avec la vision de long terme. Mais à court et moyen terme, le dossier SpaceX repose surtout sur Falcon 9. Selon la fiche officielle de l’entreprise, ce lanceur réutilisable à deux étages peut emporter 22 800 kg en orbite basse, 8 300 kg en GTO et 4 020 kg vers Mars. La fusée mesure 70 mètres de haut pour une masse de 549 054 kg. ([spacex.com](https://www.spacex.com/vehicles/falcon-9?pubDate=20250416&utm_source=openai))

Ces chiffres comptent pour une raison précise : ils montrent que SpaceX n’est pas seulement valorisée sur un horizon spéculatif. L’entreprise opère déjà un véhicule mature, documenté, réutilisable et produit à grande cadence. Le prospectus ajoute que les composants réutilisés incluent en particulier le booster et les demi-coiffes, ce qui soutient directement la baisse du coût d’accès à l’orbite selon la société. ([content.spacex.com](https://content.spacex.com/cms-assets/FINAL_Documents%20and%20Updates/SpaceX%20-%20EU%20Prospectus%20%28Approved%20by%20Bafin%29%20-%20June%205%2C%202026.pdf?utm_source=openai))

Je tranche nettement ici : le pari baissier sur SpaceX devient fragile dès lors qu’on sous-estime la combinaison entre fiabilité, fréquence de vol et réutilisation partielle déjà industrialisée.

Les chiffres officiels sur les prix donnent un avantage concret, pas seulement narratif

Autre apport absent de la source : le niveau de prix observable sur une offre commerciale publique. Sur sa page officielle dédiée au programme Rideshare, SpaceX affiche un tarif « à partir de 350 000 $ » pour 50 kg vers une orbite héliosynchrone, avec une masse additionnelle facturée 7 000 $/kg. Converti au taux de référence de la Banque centrale européenne du 20 juillet 2026, soit 1 € = 1,1426 $, cela donne environ 306 319 € pour 50 kg et 6 126 € par kg. ([spacex.com](https://www.spacex.com/rideshare/?utm_source=openai))

On peut en tirer une autre métrique dérivée utile : le prix de base revient à 7 000 $/kg, exactement au même niveau que le tarif additionnel par kilogramme affiché par SpaceX. Cela signifie que, sur cette offre standardisée, la structure de prix est remarquablement linéaire. C’est un point fort commercial pour les petits opérateurs et pour les intégrateurs qui veulent prévoir leur budget sans négociation opaque. ([spacex.com](https://www.spacex.com/rideshare/?utm_source=openai))

Ce cas d’usage est très concret. Pour une start-up qui veut déployer un petit satellite d’observation ou un démonstrateur technologique, l’accès mutualisé à un vol régulier tous les quatre mois environ en SSO, selon SpaceX, réduit le risque calendrier autant que le coût d’entrée. La promesse n’est donc pas abstraite : elle touche directement les clients du spatial commercial. ([spacex.com](https://www.spacex.com/rideshare/?utm_source=openai))

Le marché ne se résume pas à SpaceX : la concurrence avance, mais pas au même rythme

Il faut aussi sortir du récit autocentré. Arianespace pousse Ariane 6 comme un lanceur polyvalent capable de couvrir des missions variées, avec un discours appuyé sur la flexibilité, la relumabilité de l’étage supérieur et la desserte de multiples orbites. En juillet 2026, l’entreprise rappelait aussi que cette capacité permet de déposer plusieurs charges utiles sur différentes trajectoires et de désorbiter le lanceur en fin de mission. ([arianespace.com](https://www.arianespace.com/fr/ariane-6/?utm_source=openai))

La concurrence ne disparaît donc pas. Elle se structure. Arianespace a par exemple confirmé une mission Ariane 64 avec 36 satellites Amazon Leo, présentée comme la charge utile la plus lourde jamais placée en orbite par un lanceur Ariane. C’est un signal industriel fort pour l’Europe. Mais ce n’est pas encore un équivalent direct de la cadence de SpaceX. ([arianespace.com](https://www.arianespace.com/news/mission-va269-le-03-discover-the-launch-kit/?utm_source=openai))

Du côté de ULA, l’industriel prépare une version optimisée LEO de Centaur V pour répondre aux besoins d’Amazon sur sa constellation. Là encore, le message est clair : le marché des lancements commerciaux et des constellations attire des moyens lourds et des clients exigeants. ([blog.ulalaunch.com](https://blog.ulalaunch.com/blog/vulcan-new-centaur-v-version-readies-for-amazon-leo?hs_amp=true&utm_source=openai))

Mon avis est direct : la concurrence existe, mais elle ne neutralise pas aujourd’hui l’avantage de densité opérationnelle de SpaceX. Elle limite surtout l’idée d’un monopole absolu.

Le cœur du débat n’est pas moral, il est financier et réglementaire

La source initiale reprend la vieille hostilité d’Elon Musk envers les vendeurs à découvert. Il les présente régulièrement comme des acteurs qui parient contre l’innovation. C’est son registre habituel. Mais il faut rappeler une chose factuelle : selon la SEC, la vente à découvert n’est pas en soi illégitime. Le régulateur américain explique qu’elle peut servir à profiter d’une baisse anticipée, à apporter de la liquidité ou à couvrir un risque. La SEC a aussi renforcé les obligations de reporting de certaines positions courtes institutionnelles via de nouvelles règles de divulgation. ([sec.gov](https://www.sec.gov/rules-regulations/2004/07/short-sales?utm_source=openai))

Cette précision change le cadre. Quand Musk attaque les shorts, il mène une bataille d’influence. Il ne décrit pas un mécanisme interdit par nature, mais une stratégie de marché qu’il juge destructrice pour ses entreprises. L’attaque est politique, médiatique et boursière à la fois.

Pourquoi le narratif sur l’économie spatiale séduit malgré son caractère spéculatif

La source évoque un potentiel de plus de 100 000 milliards de dollars de capitalisation nouvelle dans l’économie spatiale, via l’énergie solaire orbitale, l’extraction minière, les centres de données en orbite ou encore la terraformation martienne. Ce chiffre relève d’une projection ambitieuse, pas d’un marché actuel vérifié. En revanche, la thèse devient plus lisible quand on l’adosse à l’activité existante de SpaceX : lancements fréquents, réseau Starlink, intégration verticale et exposition à plusieurs couches de valeur. Selon l’Associated Press, le prospectus montrait déjà que Starlink constituait une source majeure de cash, avec 18,7 milliards de dollars de chiffre d’affaires total pour SpaceX en 2025 et 4,4 milliards de dollars de résultat opérationnel pour cette branche selon le document cité. ([apnews.com](https://apnews.com/article/da83ecf78085755a522b8376254a8273?utm_source=openai))

Je reste prudent sur les extrapolations les plus lointaines. Mais je reconnais un point : quand une entreprise contrôle à la fois le lancement, une partie de l’infrastructure orbitale et des services récurrents de connectivité, elle peut capter plus de valeur qu’un simple fournisseur de fusées.

Ce que la baisse post-IPO ne dit pas encore

Une baisse de 30 % après un sommet n’invalide pas à elle seule la thèse de long terme. Elle peut signaler une valorisation initiale trop tendue, un marché nerveux ou un décalage entre attentes et chiffres publiés. C’est d’ailleurs un schéma classique après une introduction de cette taille. Ce que la baisse ne dit pas encore, en revanche, c’est si l’avantage industriel de SpaceX va s’éroder. Pour l’instant, les données publiques consultées pointent plutôt l’inverse : une fréquence de vol élevée, un service de rideshare standardisé, une base technique éprouvée avec Falcon 9 et un portefeuille d’activités plus large que le seul lancement. ([content.spacex.com](https://content.spacex.com/cms-assets/FINAL_Documents%20and%20Updates/SpaceX%20-%20EU%20Prospectus%20%28Approved%20by%20Bafin%29%20-%20June%205%2C%202026.pdf?utm_source=openai))

Au fond, Musk dit aux vendeurs à découvert qu’ils lisent mal la temporalité du dossier. Les bears regardent le prix. Lui demande de regarder l’infrastructure. C’est un pari risqué, mais il est cohérent avec les éléments industriels disponibles.

Données nouvelles à retenir face à la source initiale

Pour résumer les apports nouveaux issus des recherches :

1. Selon SpaceX, Falcon 9 affiche une capacité de 22 800 kg en LEO, 8 300 kg en GTO et 4 020 kg vers Mars. ([spacex.com](https://www.spacex.com/vehicles/falcon-9?pubDate=20250416&utm_source=openai))

2. Selon le prospectus de SpaceX, Falcon 9 cumulait environ 620 lancements orbitaux au 31 mars 2026 avec un taux de réussite supérieur à 99 %. ([content.spacex.com](https://content.spacex.com/cms-assets/FINAL_Documents%20and%20Updates/SpaceX%20-%20EU%20Prospectus%20%28Approved%20by%20Bafin%29%20-%20June%205%2C%202026.pdf?utm_source=openai))

3. Selon le même prospectus, SpaceX a réalisé 165 lancements en 2025. ([content.spacex.com](https://content.spacex.com/cms-assets/FINAL_Documents%20and%20Updates/SpaceX%20-%20EU%20Prospectus%20%28Approved%20by%20Bafin%29%20-%20June%205%2C%202026.pdf?utm_source=openai))

4. Selon la page officielle Rideshare, le tarif public démarre à 350 000 $ pour 50 kg, soit environ 306 319 € (taux BCE du 20 juillet 2026 : 1 € = 1,1426 $), avec une masse additionnelle à 6 126 € par kg après conversion. ([spacex.com](https://www.spacex.com/rideshare/?utm_source=openai))

5. Selon Arianespace, une mission Ariane 64 doit emporter 36 satellites Amazon Leo, preuve que les concurrents montent aussi en charge sur les constellations. ([arianespace.com](https://www.arianespace.com/news/mission-va269-le-03-discover-the-launch-kit/?utm_source=openai))

6. Selon la SEC, la vente à découvert peut aussi servir à la couverture et à la liquidité de marché ; elle ne se réduit pas à un pari spéculatif hostile. ([sec.gov](https://www.sec.gov/rules-regulations/2004/07/short-sales?utm_source=openai))

Un seul lien d’autorité

Source officielle de référence : SpaceX Rideshare.

Mon avis :

Message efficace, mais très spéculatif : le point fort est la cohérence de la thèse infrastructurelle de SpaceX, appuyée par Starship et sa logique de baisse des coûts; la limite est majeure, car un recul d’environ 30 % après l’IPO et 8 700 000 000 $ de gains vendeurs, soit 7 614 000 000 €, signale une valorisation encore fragile.

Thomas Moreau

Thomas Moreau

Thomas Moreau est éditeur chez plare.fr, spécialisé dans le jardinage et l’aménagement paysager. Il rédige des guides pratiques et techniques et veille à la précision des informations et à la clarté des contenus destinés aux lecteurs passionnés de plantes et de jardinage. Son travail s’appuie sur une veille rigoureuse et une approche pédagogique pour faciliter l’apprentissage et l’application des conseils proposés.

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