Un phénomène atmosphérique notable se déploie sur l’ensemble des îles des Canaries: la calima, poussière saharienne transportée par les vents d’Afrique, déclenche une préalerte sur l’archipel. Dès 06:00 heure locale, lundi 16 février, une masse d’air extrêmement chargée en particules s’avance vers les Canaries, affectant la visibilité, la qualité de l’air et le confort quotidien des habitants et des visiteurs. Cette intrusion ne survient pas dans un vide climatique: elle s’inscrit dans un contexte où les aléas météorologiques se mêlent au régime des vents et où les autorités activeront des mécanismes d’urgence adaptés à un territoire au relief marqué. Les données venues des centres techniques, notamment l’Agence météorologique nationale et les organes régionaux, convergent pour confirmer l’entrée d’un épisode qui touchera l’ensemble de l’archipel, avec des variations locales importantes selon l’orientation des pentes, l’altitude et l’exposition au flux saharien. Dans cet équilibre fragile, la population est invitée à s’informer en continu, à adapter ses déplacements et à prendre les précautions essentielles pour préserver sa santé et sa sécurité, sans pour autant céder à la panique. L’épisode est perçu comme une alerte précoce à l’échelle locale et régionale, qui rappelle qu’un paysage de sable et de poussière peut s’imposer dans des conditions atmosphériques changeantes et imposer une coordination entre météorologie, santé publique et sécurité routière. Le regard porté sur cet épisode est celui d’un territoire qui a appris au fil des années à vivre avec ce phénomène récurrent, tout en cherchant à atténuer ses effets les plus marqués. Alors que les devants de la Calima s’étendent sur chaque île, la vigilance demeure la meilleure boussole pour éviter les effets indésirables sur la respiration, la vue et la mobilité, et pour comprendre comment la poussière désertique peut influer sur le déroulement des activités quotidiennes et économiques. Cet équilibre complexe, qui associe alerte météo, suivi des particules et conseils de protection, s’écrit aussi dans les détails: les chiffres, les zones les plus touchées et les prévisions à court terme deviennent alors des repères pour les habitants et les professionnels. Les îles les plus sensibles, en raison de leur topographie et de leur proximité au flux, donneront une indication claire des régions où les mesures de précaution doivent être renforcées, tandis que les zones littorales peuvent conserver un rythme plus soutenu mais tout aussi soumis à la poussière. Le mot d’ordre demeure: rester informé, suivre les recommandations officielles et préparer les déplacements en conséquence, afin de traverser cette période marquée par la poussière et le vent avec le moins d’impact possible sur la vie quotidienne et l’économie locale.
Préalerte Calima et archipel des Canaries : cadre opérationnel et chronologie
La décision d’activer une préalerte calima sur l’archipel a été prise par la Direction Générale des Urgences des Canaries après l’analyse des données fournies par l’Agence d’État de Météorologie (AEMET) et d’autres sources techniques. Cette démarche s’inscrit dans le Plan Spécifique d’Urgences des Canaries pour les Risques de Phénomènes Météorologiques Adverses (PEFMA), et elle couvre l’ensemble des îles sans exception. La préalerte, en vigueur pour la journée entière, est conçue comme une mesure préventive visant à limiter les effets sanitaires et opérationnels de l’entrée de poussière saharienne dans l’atmosphère. Les autorités insistent sur le fait que le contexte environnemental reste également marqué par des vents et des phénomènes côtiers, ce qui signifie que la calima s’annonce comme un épisode complexe, où poussière, vent et mer de fond interagissent. Dans le cadre de ce dispositif, les services compétents recommandent une attention soutenue et une veille active sur les évolutions des conditions climatiques et de la qualité de l’air. Pour préciser les zones les plus touchées, les autorités indiquent une répartition géographique nuancée mais claire: Gran Canaria voit l’intensification principale sur les versants est, sud et ouest, avec une incidence marquée sur les zones de medianías et les cimes; Tenerife présente des concentrations accrues sur les secteurs est, sud et ouest, surtout à l’intérieur des terres et en altitude; Lanzarote et Fuerteventura enregistrent une calima dense à des niveaux bas pendant une grande partie de la journée; La Palma subit une affluence plus forte sur la vertiente est; quant à La Gomera et El Hierro, le dépôt de poussière est généralisé mais reste plus intense là où les flux du nord-est et du sud-est se rencontrent. Cette répartition ne signifie pas que les autres îles sont épargnées: le cadre pré-alerte reste valable pour l’ensemble de l’archipel et invite chacun à suivre les prévisions et les communiqués des autorités. Des chiffres techniques précisent que les particules peuvent atteindre des concentrations allant de 50 à 200 microgrammes par mètre cube (μg/m³). Si ces valeurs sont pertinentes pour la santé publique, leur seuil critique, proche de 50 μg/m³, peut être dépassé sur une large portion du territoire insulaire, surtout dans les couches aériennes proches du sol. Les capteurs et les prévisions de l’AEMET indiquent aussi que les couches les plus denses de poussière se situent au-dessus de 400 à 500 mètres d’altitude, ce qui signifie que les zones élevées et les zones surplombant des vallées seront particulièrement concernées par une visibilité réduite et un air saturé en particules. En conséquence, les prévisions indiquent un risque accru de réduction de visibilité et d’émission d’un air plus lourd à respirer, ce qui peut aussi influencer les activités nautiques et l’aviation locale. Le dispositif d’alerte prévoit généralement une maintenance des avertissements jaunes jusqu’au moins mardi 17 février, en particulier pour les îles les plus exposées et les zones de medianías. Des cartes probabilistes et des modèles de trajectoire placent le moment le plus intense en marge de l’aube et en milieu de journée, mais les évolutions restent incertaines et dépendent des flux des vents et de la dynamique saharienne. Dans ce contexte, les autorités encouragent vivement le grand public et les opérateurs économiques à rester informés en continu et à adapter leurs plans opérationnels: cela concerne les transports, les activités portuaires et maritimes, le tourisme, l’agroalimentaire et les services urbains. Pour certains secteurs, des ajustements logistiques et des mesures de filtrage de l’air intérieur peuvent être envisagés afin de limiter l’entrée de poussière dans les bâtiments et les espaces clos. Pour enrichir l’information, des ressources spécialisées proposent des analyses et des perspectives sur les phénomènes et leurs effets, accessibles via des plateformes dédiées qui jugent utile de proposer une synthèse pluri-technologique sur la situation.
Calima: poussière désertique, sable et conditions climatiques en évolution
La calima n’est pas seulement une image de voile jaune dans le ciel: elle se manifeste comme une charge thermique et particulaire qui modifie les conditions climatiques de façon tangible. Sous l’effet du vent et de la pression atmosphérique, des particules de poussière saharienne, de taille variable, se mêlent à l’air et se déposent sur les surfaces, les voitures et les paysages, mais aussi dans les poumons. La poussière en suspension peut atteindre des valeurs de 50 à 200 μg/m³ sur des portions du territoire, un intervalle qui devient préoccupant lorsque la concentration augmente et que le temps de rétention de l’air dans les voies respiratoires s’allonge. Les couches supérieures de poussière se concentrent souvent à des altitudes comprises entre 400 et 500 mètres, annonçant une calima plus épaisse pour les zones d’altitude et les versants exposés. Cependant, la poussière n’épargne pas les zones plus basses: des dépôts peuvent aussi se produire dans les espaces urbains ou près des zones côtières, avec des variations d’intensité d’heure en heure et selon les épisodes de vent. Cette situation se traduit par une visibilité à des niveaux réduits, notamment lorsque la poussière se densifie et que des couches de poivre s’accumulent près du sol. Des passages plus sombres peuvent faire sentir une sensation de chaleur accrue et un air plus sec. La synérgie avec le vent, venant principalement d’est ou du sud-est, renforce l’impact sur les surfaces et les surfaces vitrées et peut amplifier la perception d’un ciel blanchâtre ou jaunâtre. Le phénomène peut aussi être accompagnée d’un vrai “mar de vent” sur certaines zones littorales et d’un renforcement du mauvais état de la mer sur des secteurs exposés au flux. En termes de perception visuelle, la calima peut faire paraître le ciel plus terne, réduire la clarté des objets lointains et assombrir les paysages. Si les particules fines posent un risque concret pour les personnes sensibles — asthmatiques, personnes atteintes de BPCO ou maladies cardiaques — les autorités rappelent que le port de protections respiratoires adaptées ou l’utilisation de purificateurs d’air peut atténuer les effets dans l’intérieur des bâtiments. Pour les habitants et les voyageurs, il convient d’éviter les activités physiques intenses à l’extérieur pendant les heures de pic de poussière et de privilégier des espaces clos où les systèmes de filtration peuvent réduire l’exposition à l’air pollué. Dans ce contexte, il est utile de rappeler qu’un épisode de calima peut coïncider avec des vents forts et des vagues importantes en mer, augmentant les risques pour les déplacements et les sorties en mer; la prudence est donc de mise sur les routes et les quais, et les autorités insistent sur la nécessité de suivre les consignes officielles et les prévisions d’alerte. Pour les curieux et les professionnels, les publications et les analyses techniques permettent d’approfondir le lien entre poussière désertique et climat: les vagues de Calima sont étudiées comme des indicators du changement climatique et des dynamiques sahariennes, avec des implications potentielles pour les politiques publiques et les stratégies de résilience urbaine et sanitaire.
Pour suivre les évolutions climatiques et les prévisions par île, consulter les sources spécialisées et les communiqués des autorités locales s’avère essentiel. Dictionnaire clair et simple, l’information rapportée par les organes compétents permet de comprendre les zones les plus exposées et les heures à privilégier pour les déplacements; elle aide aussi à apprécier les effets transversaux sur le commerce, l’éducation et les services publics. Par exemple, les zones littorales peuvent être moins directement touchées par les concentrations les plus élevées, mais un brouillard de poussière se répercute sur l’ensemble du territoire et peut augmenter la demande en ressources médicales et en énergie, en particulier si la calima persiste sur plusieurs jours. Dans ce contexte, la communication entre autorités et population est primordiale pour éviter les malentendus et adapter les comportements. Des campagnes d’information par les autorités, les médias et les réseaux locaux jouent un rôle crucial pour diffuser les indicateurs de qualité de l’air et les conseils pratiques pour réduire l’exposition: porter des masques adaptés lorsque nécessaire, limiter les activités extérieures pendant les pics de poussière et veiller à l’hydratation et à la protection des yeux et des muqueuses. En parallèle, le secteur privé peut adapter des procédures internes, comme la fermeture partielle d’ateliers ou l’utilisation accrue de systèmes d’aération avec filtration pour réduire l’impact sur les employés et les usagers. Le public est invité à suivre les avis d’alerte météo et les conseils des autorités locales, notamment en matière de prévention et de sécurité routière. Au final, la calima illustre la capacité du système météo et sanitaire à réagir rapidement face à un phénomène naturel, tout en démontrant que la collaboration entre citoyens, professionnels et autorités est essentielle pour atténuer les conséquences sur la santé et l’économie de l’archipel.
Pour plus de détails et d’analyses, voir les ressources spécialisées et les publications dédiées sur les Canaries et l’épisode calima, y compris les analyses techniques et les conseils publics. Par ailleurs, les autorités rappellent les mesures d’autoprotection à adopter en cas d’exposition prolongée à la poussière, comme le confinement des activités extérieures, le recours à des masques filtrants et le maintien d’une hydratation suffisante, ainsi que le contrôle régulier des traitements médicaux par les personnes à risque.
Impacts sanitaires et protections pour les populations vulnérables
Le dépôt de poussière saharienne peut déclencher ou aggraver des affections respiratoires et cardiovasculaires chez les populations sensibles, et même chez les personnes sans antécédents notables, lorsque l’exposition est prolongée ou concentrée. Les autorités sanitaires insistent sur le fait que les symptômes typiques se manifestent par une irritation des voies respiratoires, des yeux et de la gorge, des quintes de toux, une sensation d’étouffement ou une aggravation de l’asthme et des maladies pulmonaires obstructives. Les personnes âgées, les enfants et les femmes enceintes constituent des groupes particulièrement vulnérables, tout comme les patients souffrant de maladies cardiaques ou autres conditions chroniques. Dans ce contexte, une vigilance accrue est recommandée pour les personnes atteintes d’affections sous-jacentes et pour les professionnels de santé qui doivent anticiper les demandes d’assistance et adapter les protocoles d’accueil et de traitement. Pour limiter les effets, il convient d’éviter les efforts physiques intenses en plein air lorsque la calima est à son apogée et de privilégier des environnements intérieurs dotés de systèmes de filtration performants. Les traitements habituels doivent être suivis avec rigueur et les patients doivent être vigilants quant à l’apparition de nouveaux symptômes ou à l’aggravation d’un état existant: douleur thoracique soudaine, essoufflement important, vertiges, malaises ou toux qui persiste doivent être signalés immédiatement aux services d’urgence en composant le 112. Des mesures de protection personnelle peuvent aussi être efficaces: port de masques adaptés (FFP2 ou équivalents) lors des activités en extérieur, réduction de l’exposition des enfants et des personnes fragiles, et maintien d’une bonne hydratation. Sur les lieux clos, il est recommandé d’utiliser des purificateurs d’air et d’éviter les courants d’air directs qui favorisent l’entrée de poussière. Une alimentation riche en fruits et légumes et une hydratation suffisante contribuent à soutenir les défenses immunitaires et à limiter les effets de la poussière sur l’organisme. Les autorités publiques publient régulièrement des mises à jour sur les risques pour la santé et les conseils de protection, y compris des ressources pour les professionnels et les aidants, afin de mieux protéger les personnes à risques et d’organiser les soins en conséquence. Des ressources en ligne et des services d’assistance téléphonique servent aussi de relais d’information pour les populations locales et les visiteurs qui pourraient être affectés par l’épisode calima, et des campagnes de communication renforcent l’importance de l’autoprotection et du respect des consignes sanitaires liées à la qualité de l’air.
Pour enrichir ce chapitre sur les risques sanitaires et les protections possibles, deux ressources utiles peuvent être consultées: Pré-alerte Calima: ce que l’on sait et comment cela affecte et Les vagues de Calima aux Canaries montrent les effets du changement climatique. Ces analyses complètent les conseils pratiques et les consignes officielles en apportant une perspective plus large sur les dynamiques environnementales et leurs répercussions sur la santé publique. Pour obtenir des informations opérationnelles et des prévisions locales, les autorités recommandent de consulter les pages dédiées et d’intégrer les recommandations dans les routines quotidiennes, en particulier lorsque les niveaux de poussière et la visibilité diminuent significativement.
Prévisions et mesures: suivi, actions et conseils pour l’archipel
Les prévisions indiquent que le maximum d’intensité se produira durant la phase nocturne et matinale du lundi 16 février, avec une possibilité de persistance jusqu’au milieu de la journée du mardi 17 février dans certaines îles et zones élevées. Pour le reste de l’archipel, le niveau d’intrusion peut rester élevé, mais les concentrations varient selon l’heure et l’emplacement. Les îles orientales, telles que Lanzarote et Fuerteventura, pourraient connaître une calima plus persistante à des niveaux bas, tandis que Gran Canaria et Tenerife, plus marquées dans les hauts reliefs et les versants exposés, subissent des épisodes plus intenses dans ces secteurs. Sur l’ensemble du territoire, les autorités soulignent que la qualité de l’air pourrait se dégrader et que les valeurs au-delà du seuil critique de 50 μg/m³ constituent une cause d’inquiétude pour les groupes vulnérables. Dans ce contexte, les recommandations d’autoprotection restent les mêmes: fermer les portes et les fenêtres lorsque la poussière est abondante, privilégier la ventilation par des systèmes filtrants, porter des masques lorsque l’exposition est nécessaire et maintenir une hydratation suffisante pour compenser l’air sec et chargé en particules. Des consignes spécifiques sont délivrées pour les personnes sensibles et les travailleurs, afin d’organiser les activités en intérieur et d’éviter les déplacements non essentiels pendant les pics de poussière. Au niveau économique et logistique, les opérateurs du tourisme et du transport doivent planifier en conséquence et prendre en compte l’éventuelle réduction de visibilité qui peut influencer les heures de départ et d’arrivée des vols, des bateaux et des navires de croisière. Pour faciliter le suivi et la communication, les autorités recommandent de se fier aux prévisions et aux alertes émises par l’AEMET et les services d’urgence, et de consulter les ressources en ligne dédiées à l’archipel Canaries et à la préalerte calima. Cette orientation est renforcée par les mesures d’autoprotection et les conseils pratiques destinés à réduire l’exposition et à répondre rapidement à toute détérioration des conditions climatiques et sanitaires. Pour mieux visualiser les possibles variations et les réponses adaptées, un tableau récapitulatif ci-dessous présente les niveaux d’exposition et les risques par île, ainsi que les mesures associées.
| Île | Concentration estimée μg/m³ | Impact principal | Vent et orientation |
|---|---|---|---|
| Gran Canaria | 50-200 | Visibilité réduite, quartier est et moyennes zones impactés | Est, sud, ouest – flux du nord-est |
| Tenerife | 50-200 | Pollution plus marquée en interior et zones élevées | Est, sud et ouest |
| Lanzarote & Fuerteventura | 50-200 | Calima basse persistante; poussière près du sol | Vents d’est et nord-est |
| La Palma | 50-200 | Afflux plus fort sur la vertiente est | Est |
| La Gomera & El Hierro | 50-200 | Poussière générale, concentration accrue sur certaines pentes | Est et sud-est |
Pour accompagner le suivi, deux ressources publiques offrent des analyses et des prévisions détaillées sur les Calima et leurs effets par île. Vous pouvez consulter les informations liées à la préalerte sur le site Préalerte Calima: impacts et informations sur les îles Canaries et les constats relatifs à la gestion de l’ensemble de l’archipel. Pour une lecture comparative et contextuelle du phénomène dans le cadre du climat et des évolutions climatiques, la plateforme Calima Canarias met en place une préalerte pour l’ensemble de l’archipel offre une synthèse utile. Enfin, les pages spécialisées récapitulant les avertissements et les possibilités d’action par île restent des ressources précieuses pour les habitants et les visiteurs qui souhaitent comprendre l’évolution de la situation et se préparer aux éventuels ajustements de programme. Pour suivre l’état des alertes, les liens suivants donnent des perspectives complémentaires: Calima: alertes préalables et conséquences par île et Avertissements et prévisions par île. Ces ressources permettent d’étendre l’information au-delà des chiffres et d’éclairer les décisions quotidiennes dans un contexte d’alerte et d’incertitude.
Pour enrichir l’information et proposer une perspective visuelle du phénomène, une seconde vidéo informative est également disponible et partage des analyses climatiques et des retours d’expérience des habitants face à la calima. Cette vidéo est diffusée en complément des prévisions et peut aider à mieux comprendre les variations d’intensité, les zones d’impact anticipées et les recommandations pratiques en matière de sécurité et de santé. En parallèle, des ressources techniques spécialisées proposent des analyses sur les liens entre poussière désertique et changement climatique, mettant en lumière les dynamiques sahariennes qui influencent les épisodes calima dans les Canaries et leur récurrence.
- Surveiller les niveaux de poussière et les avis d’alerte de l’AEMET et des autorités locales.
- Limiter les activités extérieures pendant les pics de poussière et privilégier l’intérieur équipé de systèmes de filtration.
- Protéger les populations vulnérables et suivre les recommandations sanitaires officielles.
- Respecter les consignes de sécurité routière et maritime lorsque la visibilité est réduite.
FAQ
Qu’est-ce que la Calima et pourquoi déclenche-t-elle une préalerte sur les Canaries ?
La Calima est une intrusion de poussière saharienne transportée par les vents qui assombrit le ciel et dégrade la qualité de l’air. Une préalerte est déclenchée lorsque les concentrations de poussière peuvent atteindre des niveaux qui présentent un risque pour la santé et la sécurité, afin de permettre à la population et aux services essentiels de se préparer et de prendre des mesures préventives.
Quelles îles sont les plus touchées et quelles zones en particulier ?
Les zones les plus exposées dépendent des orientations des masses d’air et du relief des îles. Typiquement, Gran Canaria peut être affectée sur les versants est, sud et ouest; Tenerife sur l’est, sud et ouest; Lanzarote et Fuerteventura connaissent des épisodes à basse altitude; La Palma est plus touchée à l’est, et La Gomera et El Hierro présentent une dispersion générale avec des concentrations plus marquées sur les versants exposés au flux est et sud-est.
Comment se protéger et protéger les personnes vulnérables pendant cet épisode ?
Limiter les activités extérieures, porter un masque adapté si nécessaire, rester hydraté et utiliser des purificateurs d’air quand disponible. Suivre les conseils des autorités locales et contacter le service d’urgence en cas de symptômes importants comme douleur thoracique, difficulté à respirer ou vertiges.










