PLaRE.
  • Actualités
  • Animaux
  • Design
  • Divertissement
  • Economie
  • Lifestyle
  • High tech
  • Shopping
  • Streaming
  • Tesla
  • Voyages
  • Films
No Result
View All Result
PLaRE.
  • Actualités
  • Animaux
  • Design
  • Divertissement
  • Economie
  • Lifestyle
  • High tech
  • Shopping
  • Streaming
  • Tesla
  • Voyages
  • Films
No Result
View All Result
PLaRE.
No Result
View All Result
Home Habitat & Maison Energie

España accélère la relance des matières premières critiques avec deux initiatives stratégiques clés

Albert Inconnu by Albert Inconnu
18 juillet 2026
in Energie
0
España accélère la relance des matières premières critiques avec deux initiatives stratégiques clés
Share on FacebookShare on Twitter

Avec deux initiatives, quatre zones minières en Andalousie, 22 quadrículas minières et au moins trois ans d’études, l’Espagne accélère la récupération de matières premières critiques. Objectif : extraire des métaux stratégiques des déchets industriels et miniers pour réduire sa dépendance extérieure.

L’Espagne passe du discours à l’exécution sur les matières premières critiques

La dépendance européenne aux matières premières critiques n’est plus un sujet théorique. Elle touche directement les batteries, les panneaux solaires, les semi-conducteurs, les cartes électroniques et une partie de l’industrie de défense. L’Union européenne a fixé un cap précis avec le Critical Raw Materials Act : d’ici 2030, elle vise au moins 10 % de son extraction annuelle sur le sol européen, 40 % de sa transformation et 25 % de son recyclage. Le texte ajoute aussi une limite stratégique : pas plus de 65 % de la consommation annuelle de l’Union pour une matière première stratégique ne doit dépendre d’un seul pays tiers à une étape donnée de la chaîne de valeur, selon la Commission européenne.

You might also like

La energía solar fotovoltaica gana impulso en España entre nuevos proyectos, inversión y controversias

La energía solar fotovoltaica gana impulso en España entre nuevos proyectos, inversión y controversias

24 juillet 2026
Hydrogène vert en Espagne : grands projets, investissements et défis clés

Hydrogène vert en Espagne : grands projets, investissements et défis clés

23 juillet 2026

Dans ce cadre, l’Espagne active deux leviers concrets. Le premier s’appuie sur les déchets industriels et post-consommation avec le projet SERVET. Le second vise les résidus hérités de l’ancienne activité minière en Andalousie, sous pilotage de l’État. Mon avis est simple : c’est la bonne séquence. Avant de rouvrir partout des mines neuves, il est plus rationnel de commencer par ce que le pays a déjà sous la main : des déchets riches en métaux, des stériles miniers, des gisements secondaires mal exploités.

SERVET : la récupération de métaux critiques passe par la mine urbaine

Le projet SERVET, pour « Investigación de nuevos procesos de economía circular al servicio de la soberanía estratégica », cible des flux complexes que l’industrie sait encore mal traiter à grande échelle : panneaux photovoltaïques et hybrides, cartes de circuits imprimés, fractions métalliques de procédés industriels et autres déchets solides à forte hétérogénéité. L’objectif affiché est de récupérer du cuivre, du silicium, du tantale, du niobium, de l’argent et de l’étain.

La base technique est plus solide que dans beaucoup d’annonces institutionnelles. Le consortium prévoit de combiner du prétraitement, du tri intelligent, des procédés hydrométallurgiques et pyrométallurgiques, ainsi que de la caractérisation en temps réel. Côté instrumentation, la feuille de route mentionne notamment la vision RGB, l’imagerie hyperspectrale, les spectroscopies LIBS, NIR et Raman, avec une couche d’algorithmes d’IA pour identifier et séparer les matériaux. En clair, l’enjeu n’est pas seulement d’extraire, mais d’extraire proprement, vite et avec une pureté compatible avec un retour en industrie.

Le consortium réunit FRAGNOR, Técnicas Reunidas Internacional, Atlantic Copper, Abora Energy, Lenz Instruments et Ingeniería Navarra Mecánica, avec l’appui des centres technologiques GAIKER, Eurecat, Lurederra et CENIM-CSIC. Selon GAIKER, le centre travaille déjà sur des solutions de circularité et de réutilisation des matières clés en s’appuyant sur des technologies de lixiviation, séparation et purification pour extraire des métaux critiques à partir de déchets industriels, électroniques et de flux secondaires. Cela donne au projet un ancrage industriel crédible, pas seulement académique.

Le financement s’inscrit dans le programme Misiones Ciencia e Innovación 2025 du CDTI. Selon le CDTI, la mission « souveraineté stratégique dans les matières premières minérales fondamentales pour l’industrie et la transition énergétique » fait partie des axes retenus de l’appel 2025. Toujours selon le CDTI, la résolution publiée le 2 janvier 2026 a attribué 138,99 millions d’euros à 35 projets collaboratifs, impliquant 150 entreprises différentes, dont 87 PME. Le nom de SERVET n’apparaît pas dans la page de synthèse consultée, donc son montant exact est non communiqué.

Pourquoi le flux visé par SERVET compte vraiment

Le recyclage des déchets électroniques n’est pas un marché de niche. Selon le Global E-waste Monitor 2024 publié par l’ITU et UNITAR, le monde a généré 62 milliards de kilos de déchets électroniques en 2022. Sur cette masse, seulement 22,3 % ont été collectés et recyclés dans des conditions formelles et documentées. L’Europe fait mieux que le reste du monde, mais le gisement reste immense : 17,6 kg de déchets électroniques par habitant en 2022, avec 42,8 % de recyclage documenté.

Deux métriques dérivées permettent de mieux lire ces chiffres. D’abord, le taux européen de recyclage documenté est environ 1,92 fois supérieur à la moyenne mondiale, sur la base des données ITU/UNITAR. Ensuite, cela signifie aussi qu’en Europe, plus de la moitié du gisement n’est toujours pas recyclée formellement. Autrement dit, même la région la plus avancée laisse encore une masse importante de métaux potentiellement récupérables hors du circuit optimal.

Mon avis est net : c’est précisément là que des projets comme SERVET ont du sens. Ils ne dépendent pas d’une découverte géologique hypothétique. Ils partent d’un stock déjà produit, déjà concentré, déjà présent sur le territoire ou dans les flux industriels voisins. C’est plus rapide à mobiliser et souvent plus acceptable socialement.

Atlantic Copper et l’effet d’entraînement industriel

La présence de Atlantic Copper dans le consortium n’est pas anodine. Selon l’entreprise, son projet CirCular doit démarrer en 2026 dans son site de Huelva pour récupérer, après prétraitement en centres autorisés, des métaux contenus dans les déchets d’équipements électriques et électroniques. La société cite notamment le cuivre, l’or, l’argent, le palladium, l’étain, le nickel et le platine. Selon Atlantic Copper, l’investissement annoncé pour CirCular atteint 400 millions d’euros.

Ce point ajoute un élément nouveau par rapport au texte source : l’Espagne ne se contente pas de financer de la R&D. Elle dispose déjà d’une base industrielle capable d’absorber une partie des flux issus de la mine urbaine. C’est une différence majeure avec des stratégies qui restent bloquées au stade du laboratoire. Quand un projet de recherche peut se connecter à un acteur métallurgique existant, la probabilité d’industrialisation monte clairement d’un cran.

Autre apport utile : selon Atlantic Copper, plus de 5 % des déchets mondiaux correspondent à de petits appareils comme téléphones, batteries, caméras ou ordinateurs portables. Ce type de flux est précisément celui qui concentre des métaux à forte valeur, mais dans des assemblages complexes. C’est une mauvaise nouvelle pour les procédés simples. C’est une bonne nouvelle pour des approches mêlant capteurs, tri fin et métallurgie avancée.

Andalousie : l’État rouvre le dossier des résidus miniers historiques

En parallèle, le Ministère pour la Transition écologique et le Défi démographique a inscrit une réserve minière en Sierra na au profit de l’État. Selon le MITECO, la décision a été publiée au BOE le 16 juillet 2026. Elle couvre quatre zones issues d’anciennes installations de déchets miniers : Santa Bárbara et Elena, dans la province de Cordoue, ainsi que Paquito la Manzana et Centenillo, dans la province de Jaén.

La réserve totalise 22 quadrículas mineras, toujours selon le MITECO. Cela permet de calculer une première métrique dérivée absente du texte source : la moyenne ressort à 5,5 quadrículas par zone. Ce n’est pas un indicateur de potentiel minéral en soi, mais il donne une idée de l’échelle de travail retenue dans cette phase publique d’exploration.

Les travaux viseront des ressources de section B incluant l’antimoine, l’arsenic, le bismuth, le cobalt, le cuivre, le nickel, l’argent, le plomb et le zinc. Le pilotage scientifique et opérationnel sera assuré par l’IGME-CSIC et HUNOSA sur une durée minimale de trois ans, selon le MITECO. La première phase, lancée en 2026, doit produire les projets d’ingénierie et de géologie, les plans de restauration, puis les campagnes géochimiques, prélèvements de surface et sondages.

Mon avis ici est plus prudent. Valoriser des résidus miniers anciens peut être efficace, mais c’est aussi la voie la plus sensible sur le plan environnemental. Le bon signal, c’est que l’État place les plans de restauration et les mesures de protection dès le début de la séquence, pas après.

Ce que la réserve de Sierra na apporte de plus que le recyclage classique

Le recyclage des déchets électroniques traite surtout des produits de consommation ou des rebuts industriels récents. La réserve de Sierra na cible autre chose : des passifs miniers historiques susceptibles de contenir encore des métaux stratégiques en teneurs exploitables avec les technologies actuelles. C’est un changement de logique. On ne parle plus seulement d’économie circulaire appliquée aux objets en fin de vie, mais aussi de réévaluation de déchets miniers laissés de côté parce qu’ils n’étaient pas rentables ou techniquement traitables à l’époque.

Le texte source mentionnait déjà les zones concernées et les métaux visés. Les recherches web ajoutent un élément important : selon le MITECO, cette réserve s’inscrit dans le Programa Nacional de Exploración Minera 2026-2030. Elle rejoint d’autres réserves déjà actées, comme Morille, entre Salamanque et Ávila, et San Silvestre de Guzmán, à Huelva. Cela montre que Sierra na n’est pas une initiative isolée, mais une pièce d’un programme plus large de cartographie et de sécurisation des ressources nationales.

Une stratégie espagnole qui colle enfin au calendrier européen

Le point le plus intéressant n’est pas seulement espagnol. Il est européen. Selon la Commission européenne, les projets stratégiques retenus au titre du CRMA dans l’Union ont été officiellement approuvés le 25 mars 2025, puis une sélection hors UE le 4 juin 2025. En parallèle, la réglementation prévoit des délais de permis raccourcis : 27 mois pour l’extraction et 15 mois pour les projets de transformation et de recyclage, selon la Commission européenne. Le signal envoyé au marché est clair : l’Europe veut raccourcir les cycles administratifs sur les projets considérés comme sensibles pour sa souveraineté industrielle.

Dans ce cadre, l’Espagne coche deux cases en même temps. Avec SERVET, elle travaille le recyclage et la transformation secondaire. Avec Sierra na, elle prépare une base de ressources domestiques issues de déchets miniers. Cette complémentarité manquait souvent aux politiques publiques : un pays misait soit sur le recyclage, soit sur la mine, sans relier les deux. Ici, les deux approches avancent en parallèle.

Les angles morts du texte initial, comblés par les données de marché

Le texte d’origine posait le bon diagnostic, mais il laissait plusieurs zones floues. Premièrement, il ne rappelait pas les objectifs chiffrés du cadre européen. Or les seuils 10 % extraction, 40 % transformation et 25 % recyclage à l’horizon 2030 donnent la vraie mesure de l’effort demandé aux États membres. Deuxièmement, il ne situait pas le problème face au volume réel des déchets électroniques. Les 62 milliards de kilos générés dans le monde en 2022, selon l’ITU et UNITAR, montrent que la matière existe déjà en quantité massive.

Troisièmement, le texte initial ne faisait pas le lien avec l’appareil industriel espagnol capable de capter cette valeur. La présence d’Atlantic Copper et le projet CirCular apportent cette brique. Quatrièmement, il ne précisait pas l’ampleur financière globale du guichet public mobilisé. Selon le CDTI, l’appel Misiones 2025 a distribué 138,99 millions d’euros à 35 projets. Cinquièmement, il ne disait rien du calendrier exact de la réserve andalouse. Le MITECO fixe noir sur blanc un démarrage opérationnel en 2026 avec au moins trois ans de travaux.

Pourquoi ces deux initiatives restent encore au stade du potentiel

Il faut rester factuel. À ce stade, ni SERVET ni la réserve de Sierra na ne garantissent des volumes industriels de métaux récupérés. Les tonnages attendus, les teneurs cibles, les rendements de récupération, les CAPEX détaillés hors CirCular ou encore les coûts par tonne traitée ne sont pas communiqués dans les sources consultées. Il faut donc éviter le récit trop facile de la souveraineté retrouvée.

Mon avis est tranché : la valeur de ces annonces dépendra de trois tests simples. D’abord, la capacité à passer du pilote à l’échelle industrielle. Ensuite, la pureté réelle des métaux récupérés et leur compatibilité avec les cahiers des charges européens. Enfin, la compétitivité économique face aux importations et aux grands acteurs asiatiques. Sans ces trois réponses, l’autonomie stratégique reste un objectif politique, pas encore un avantage industriel.

Cas d’usage concret : ce que ces métaux servent à fabriquer

Les matières visées ne sont pas abstraites. Le cuivre et l’argent restent centraux dans les connexions électriques, les systèmes photovoltaïques et l’électronique. Le silicium compte dans le solaire et les semi-conducteurs. Le tantale et le niobium servent à des composants de haute performance, notamment dans l’électronique avancée et certains alliages. Le cobalt et le nickel pèsent dans les batteries et la métallurgie spécialisée. Le plomb, le zinc, le bismuth ou l’antimoine gardent aussi des usages industriels ciblés, parfois moins visibles mais stratégiques.

Ce point compte parce qu’il relie directement les projets espagnols à la production industrielle européenne. Selon la Commission européenne, les matières premières critiques sont essentielles pour les secteurs des renouvelables, du numérique, de l’aérospatial et de la défense. En d’autres termes, récupérer plus de métaux en Espagne ne sert pas seulement à « mieux recycler ». Cela sert à sécuriser des chaînes de production que l’Europe considère désormais comme sensibles.

Le seul lien d’autorité

Pour le cadre réglementaire européen de référence sur les matières premières critiques : https://single-market-economy.ec.europa.eu/sectors/raw-materials/areas-specific-interest/critical-raw-materials/critical-raw-materials-act_en

Mon avis :

L’approche est crédible : l’Espagne cible à la fois les déchets technologiques via SERVET et les résidus miniers de Sierra na, ce qui diversifie réellement les sources de métaux critiques. Ma réserve est nette : on parle encore surtout d’exploration et de procédés pilotes, pas d’une capacité industrielle prouvée à grande échelle.

Albert Inconnu

Albert Inconnu

Albert Inconnu est rédacteur spécialisé dans le contenu éditorial de plare.fr. Expert en création d’articles informatifs et engageants, il apporte une approche claire et structurée sur les sujets traités par le site, en veillant à la précision et à l’accessibilité. Il se tient informé des tendances pertinentes pour offrir des conseils et des analyses utiles à la communauté francophone.

Related Stories

La energía solar fotovoltaica gana impulso en España entre nuevos proyectos, inversión y controversias

La energía solar fotovoltaica gana impulso en España entre nuevos proyectos, inversión y controversias

by Albert Inconnu
24 juillet 2026
0

TERSA gère 347 installations, 13 899 kWp et 4 496 MWh au 1er semestre 2026, tandis qu’à Coín, sept projets contestés menacent...

Hydrogène vert en Espagne : grands projets, investissements et défis clés

Hydrogène vert en Espagne : grands projets, investissements et défis clés

by Albert Inconnu
23 juillet 2026
0

Repsol sécurise 133,3 millions d’euros pour un électrolyseur de 50 MW à A Coruña, tandis que Moeve lance à Huelva...

Guía completa sobre el aceite UTTO para tractores: cuidados, selección y consejos clave

Guía completa sobre el aceite UTTO para tractores: cuidados, selección y consejos clave

by Albert Inconnu
23 juillet 2026
0

UTTO 10W-30, transmission, hydraulique, prise de force et freins humides : ce lubrifiant multifonction protège les organes clés du tracteur,...

Urbaser renforce l’économie circulaire avec de nouvelles usines de traitement des déchets encombrants à Valencia

Urbaser renforce l’économie circulaire avec de nouvelles usines de traitement des déchets encombrants à Valencia

by Albert Inconnu
23 juillet 2026
0

Avec plus de 18 millions d’euros investis, Urbaser met en service à Llíria et Guadassuar deux sites capables de traiter...

Next Post
Apiculture traditionnelle et écologique : guide complet pour une production durable de miel bio

Apiculture traditionnelle et écologique : guide complet pour une production durable de miel bio

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

PLaRE.

Le Paris de l'immobilier | redaction.media | Wizee | Logement Francais | Tuntasonline | Autobooker | MHM | Camernews | Webmax || Maisons d'aujourdhui | Wikimeubles | yomae

  • Mentions légales
  • Plan de site
  • Politique de confidentialité

© 2026 Plare.fr

No Result
View All Result
  • Actualités
  • Animaux
  • Design
  • Divertissement
  • Economie
  • Lifestyle
  • High tech
  • Shopping
  • Streaming
  • Tesla
  • Voyages
  • Films

© 2026 Plare.fr