PLaRE.
  • Actualités
  • Animaux
  • Design
  • Divertissement
  • Economie
  • Lifestyle
  • High tech
  • Shopping
  • Streaming
  • Tesla
  • Voyages
  • Films
No Result
View All Result
PLaRE.
  • Actualités
  • Animaux
  • Design
  • Divertissement
  • Economie
  • Lifestyle
  • High tech
  • Shopping
  • Streaming
  • Tesla
  • Voyages
  • Films
No Result
View All Result
PLaRE.
No Result
View All Result
Home Habitat & Maison Energie

La nueva planta de biomasa en la Sierra de las Nieves devient réalité : énergie renouvelable et transition écologique

Albert Inconnu by Albert Inconnu
30 juin 2026
in Energie
0
La nueva planta de biomasa en la Sierra de las Nieves devient réalité : énergie renouvelable et transition écologique
Share on FacebookShare on Twitter

Avec 2 millions d’euros investis, un site de près de 20 000 m² et une capacité de 2 600 tonnes de bois par an, Yunquera inaugure la nouvelle centrale biomasse de la Sierra de las Nieves, conçue pour prévenir les incendies, valoriser les déchets forestiers et alimenter les équipements publics en énergie locale.

À Yunquera, la biomasse passe du discours à l’infrastructure

À Yunquera, dans la province de Málaga, la mise en service d’un centre de collecte et de traitement des résidus forestiers change l’échelle du projet biomasse local. L’idée n’a rien de théorique : les coupes, tailles et opérations de débroussaillement menées dans les massifs voisins ne finissent plus comme simple déchet de forêt. Elles alimentent désormais une chaîne locale de valorisation énergétique, pensée pour chauffer des bâtiments publics et réduire la dépendance au diesel.

You might also like

Rebi obtient la certification SURE pour toutes ses centrales de chaleur biomasse

Rebi obtient la certification SURE pour toutes ses centrales de chaleur biomasse

24 juillet 2026
Delegación cubana visita la planta de compostaje de Sogama en Galicia para impulsar la gestión de residuos orgánicos

Delegación cubana visita la planta de compostaje de Sogama en Galicia para impulsar la gestión de residuos orgánicos

24 juillet 2026

Le site s’inscrit dans le programme Bio+a Málaga, porté par la Diputación de Málaga. Selon Cadena SER, l’équipement a représenté un investissement de 2 millions d’euros, dont 825 500 euros cofinancés par les fonds Next Generation EU via la Fundación Biodiversidad. La source espagnole fournie indiquait déjà le montant total, mais ce niveau de détail sur la part exacte de cofinancement apporte une lecture plus utile du montage financier.

Le centre a été conçu pour traiter environ 2 600 tonnes de bois par an et produire entre 1 500 et 2 500 tonnes de plaquettes sèches destinées aux chaudières biomasse des communes de la Sierra de las Nieves. Le rendement massique théorique du site se situe donc entre 57,7 % et 96,2 % de produit fini par rapport au volume de bois entrant, sur la base des chiffres communiqués dans la source initiale. Dit autrement, la chaîne est dimensionnée pour limiter les pertes tout en acceptant une matière première hétérogène, avec humidité variable et qualités forestières différentes.

Le projet repose sur un principe simple : faire d’une contrainte forestière une ressource énergétique territoriale. C’est la bonne approche. Une biomasse locale n’a d’intérêt que si elle reste locale, traçable et techniquement utilisable dans des réseaux publics déjà en service.

Un site dimensionné pour la logistique, pas seulement pour le broyage

La source d’origine mentionnait une parcelle de près de 20 000 m² et une organisation en deux niveaux. Ce point mérite d’être souligné, car il dit beaucoup du rôle réel du site. On n’est pas face à une simple plateforme de dépôt, mais à une infrastructure logistique complète : réception des camions, pesée, tri des flux, séchage, broyage, stockage et préparation du combustible.

Selon les informations relayées par Cadena SER le 30 juin 2026, les premiers volumes déjà présents sur site proviennent des 562 tonnes de bois retirées l’an dernier des montes públicos d’El Burgo et de Yunquera. Rapporté à la capacité annuelle de 2 600 tonnes, cela représente 21,6 % de la capacité théorique annuelle déjà matérialisée en stock initial. C’est un indicateur utile : le centre n’ouvre pas à vide, il démarre avec une base d’alimentation concrète.

Autre donnée absente du texte de départ : le coût d’investissement ramené à la capacité nominale. Avec 2 000 000 € pour 2 600 tonnes de bois traitées par an, on obtient un ratio d’environ 769 € d’investissement par tonne de capacité annuelle. Si l’on rapporte le même budget à la fourchette de production de plaquettes sèches, le coût de capacité ressort entre 800 €/t et 1 333 €/t de combustible fini par an. Ce n’est pas un chiffre de rentabilité, mais c’est une base de comparaison solide pour d’autres projets publics similaires.

Le choix de distinguer le bois issu du Parque Nacional de la Sierra de las Nieves de celui provenant d’autres massifs voisins est aussi un bon signal. Il montre que la traçabilité n’est pas un détail administratif. Dans la biomasse forestière, la qualité du combustible, l’humidité, la granulométrie et l’origine de la ressource conditionnent directement le fonctionnement des chaudières et la crédibilité environnementale du modèle.

Le vrai sujet : alimenter des chaudières publiques déjà déployées

L’intérêt du centre ne se limite pas à produire de la plaquette. Sa valeur tient surtout au fait qu’il vient sécuriser un réseau d’usages déjà engagé dans la Sierra de las Nieves. Selon Cadena SER, la Diputación de Málaga déploie dans cette zone des investissements totalisant 6,5 millions d’euros pour installer des chaudières biomasse dans une vingtaine de bâtiments publics. On parle ici d’écoles, de garderies, de centres polyvalents, de bâtiments municipaux et de structures de services.

Le cas d’Ojén est parlant. Selon Cadena SER, une centrale biomasse de 240 kW y alimente un groupe scolaire, une garderie et un autre bâtiment via 595 mètres de réseau de chaleur, pour un investissement de 1 033 574,69 €. La commune vise 72 % d’économie sur sa facture énergétique annuelle et une baisse de 40,67 % des émissions de CO2. Rapporté à la puissance installée, cela représente environ 4 307 € par kW pour cette opération précise. C’est un ratio intéressant pour comparer ce type de micro-réseau public à d’autres solutions de chaleur renouvelable.

À Tolox, toujours selon Cadena SER, une première boucle de chaleur de 643 963,59 € doit alimenter le CEIP San Roque et le tanatoire, avec 65 % d’économies attendues sur la facture énergétique et 61,10 % de réduction des émissions de CO2. Une seconde boucle, budgétée à 775 000 €, vise notamment le consultorio, le centre jeunesse, la bibliothèque, la garderie et des modules scolaires. Le signal est clair : la province ne teste plus la biomasse sur un seul bâtiment, elle construit une logique de réseau.

Cette articulation entre ressource forestière et usages thermiques est la partie la plus convaincante du dossier. Sans débouché concret, une plateforme biomasse reste un outil incomplet. Sans ressource locale sécurisée, un réseau de chaudières reste dépendant d’approvisionnements extérieurs. Ici, les deux briques avancent ensemble.

Prévention incendie : l’argument n’est pas marketing, il est structurel

Le bénéfice le plus défendable de ce centre reste la prévention des incendies. Selon Cadena SER, le seul environnement de la Sierra de las Nieves compte environ 33 000 hectares de montes públicos nécessitant des traitements sylvicoles réguliers. La source initiale mettait déjà en avant cette surface. Ce chiffre change de sens quand on le rapproche de l’outil industriel : la biomasse n’est pas ici un supplément d’âme énergétique, mais un débouché à une matière issue d’opérations de gestion forestière déjà nécessaires.

Il faut aussi replacer le projet dans son cadre territorial exact. Selon Spain.info, le Parque Nacional de la Sierra de las Nieves couvre 22 979 hectares. Selon le site de l’Ayuntamiento de Yunquera, le parc national abrite la plus grande extension de pinsapos au monde. Cela compte, car la pression de gestion n’est pas la même dans un massif ordinaire et dans un espace à haute valeur écologique. Dans ce contexte, extraire des résidus, réduire la charge combustible et valoriser localement la matière a une cohérence technique bien plus forte qu’un simple discours sur l’économie circulaire.

J’ajoute un point souvent négligé : une filière biomasse forestière n’est crédible que si elle reste arrimée à la gestion durable. Sur ce terrain, le cadre évolue. Selon le MITECO, l’Espagne a proposé en 2025 de renforcer les critères de durabilité applicables à certains usages énergétiques de la biomasse, avec des exigences plus strictes sur les émissions de gaz à effet de serre et sur les conditions de soutien public. Ce durcissement va dans le bon sens. Il pousse les projets à prouver leur intérêt réel au lieu de se contenter d’une étiquette renouvelable.

Ce que disent les chiffres de marché sur la compétitivité de la plaquette

Le texte source évoquait des économies d’énergie, sans entrer dans le coût réel du combustible. C’est un manque. Selon AVEBIOM, relayé par IndustriAmbiente, le coût moyen de l’énergie pour l’utilisateur final en juin 2025 s’établissait à 3,34 c€/kWh pour la plaquette de bois, contre 4,68 c€/kWh pour le noyau d’olive et 6,95 c€/kWh pour le pellet en vrac. La plaquette ressort donc comme l’option la moins chère des trois sur ce segment thermique.

La comparaison mérite d’être quantifiée. Par rapport à la plaquette, le noyau d’olive coûte environ 40,1 % de plus. Le pellet en vrac coûte environ 108,1 % de plus. Autrement dit, à service énergétique comparable, la plaquette forestière garde un avantage prix net quand l’approvisionnement local est maîtrisé. C’est exactement ce que cherche à verrouiller le centre de Yunquera.

Autre élément utile : selon IDAE, l’organisme public espagnol publie toujours en 2026 ses séries de prix de l’énergie et ses références sur les combustibles. Cela ne donne pas à lui seul le coût local exact de la chaleur produite à Yunquera, qui reste non communiqué, mais cela confirme que la biomasse thermique se situe dans un cadre de suivi économique désormais bien installé en Espagne.

Le vrai avantage compétitif de la plaquette n’est pas universel. Il dépend de la distance de transport, de l’humidité du bois, de la qualité du stockage et du taux d’utilisation des chaudières. Mais dans un territoire de montagne avec ressource forestière de proximité et bâtiments publics dispersés, le modèle a une logique économique bien plus solide qu’en zone urbaine dense.

Une filière locale qui peut encore monter en puissance

La Diputación de Málaga a déjà annoncé vouloir étendre ce modèle au Valle del Genal et au Valle del Guadiaro, avec 9 millions d’euros supplémentaires prévus selon la source initiale. L’enjeu n’est donc plus de savoir si la biomasse locale peut fonctionner dans la Sierra de las Nieves, mais à quelles conditions elle peut être répliquée sans dégrader ses performances.

Un centre comme celui de Yunquera apporte au moins cinq éléments nouveaux par rapport au récit de départ : d’abord une capacité de traitement formalisée à 2 600 tonnes par an ; ensuite un cofinancement précisément chiffré à 825 500 € via la Fundación Biodiversidad ; troisième point, un stock de démarrage de 562 tonnes déjà identifié ; quatrième point, l’existence d’un parc d’usages publics en cours de déploiement à hauteur de 6,5 millions d’euros dans une vingtaine de bâtiments ; cinquième point, des références de marché montrant que la plaquette reste plus compétitive que le pellet et le noyau d’olive pour la chaleur.

Le dossier reste incomplet sur plusieurs volets concrets : puissance totale cumulée des chaudières de la Sierra de las Nieves, humidité cible de la plaquette, classe de combustible, volume de stockage effectif sur site, coût complet de la tonne livrée, coût final du kWh de chaleur utile et nombre exact d’emplois créés. Sur chacun de ces points, la donnée est non communiquée dans les sources consultées. C’est dommage, car ce sont précisément ces indicateurs qui permettent de juger la performance réelle d’une filière biomasse territoriale.

Reste que le socle est là. À Yunquera, la biomasse forestière n’est plus une promesse de dossier technique. C’est désormais une infrastructure connectée à un besoin concret, dans un territoire où la gestion forestière et la chaleur publique ont enfin été pensées ensemble.

Source de référence

Source officielle relayant l’inauguration du centre et ses chiffres clés

Mon avis :

Projet solide et utile : il convertit un coût forestier en ressource locale, avec 2 600 tonnes de bois traitées par an pour alimenter des chaudières publiques et réduire l’usage du diesel. Ma réserve est logistique : sans flux régulier, séchage maîtrisé et débouchés stables, la rentabilité réelle peut vite se tendre.

Albert Inconnu

Albert Inconnu

Albert Inconnu est rédacteur spécialisé dans le contenu éditorial de plare.fr. Expert en création d’articles informatifs et engageants, il apporte une approche claire et structurée sur les sujets traités par le site, en veillant à la précision et à l’accessibilité. Il se tient informé des tendances pertinentes pour offrir des conseils et des analyses utiles à la communauté francophone.

Related Stories

Rebi obtient la certification SURE pour toutes ses centrales de chaleur biomasse

Rebi obtient la certification SURE pour toutes ses centrales de chaleur biomasse

by Albert Inconnu
24 juillet 2026
0

Rebi décroche la certification SURE pour ses 7 centrales de chaleur biomasse en Espagne. Ce label couvre toute la chaîne...

Delegación cubana visita la planta de compostaje de Sogama en Galicia para impulsar la gestión de residuos orgánicos

Delegación cubana visita la planta de compostaje de Sogama en Galicia para impulsar la gestión de residuos orgánicos

by Albert Inconnu
24 juillet 2026
0

Avec 400 000 € de financement, 45 millions € investis en Galice et un projet sur 24 mois, une délégation...

La energía solar fotovoltaica gana impulso en España entre nuevos proyectos, inversión y controversias

La energía solar fotovoltaica gana impulso en España entre nuevos proyectos, inversión y controversias

by Albert Inconnu
24 juillet 2026
0

TERSA gère 347 installations, 13 899 kWp et 4 496 MWh au 1er semestre 2026, tandis qu’à Coín, sept projets contestés menacent...

Hydrogène vert en Espagne : grands projets, investissements et défis clés

Hydrogène vert en Espagne : grands projets, investissements et défis clés

by Albert Inconnu
23 juillet 2026
0

Repsol sécurise 133,3 millions d’euros pour un électrolyseur de 50 MW à A Coruña, tandis que Moeve lance à Huelva...

Next Post
Proton lance Lumo 2.0 : IA privée avec génération d’images, mémoire et recherche web

Proton lance Lumo 2.0 : IA privée avec génération d’images, mémoire et recherche web

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

PLaRE.

  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité

© 2026 Plare.fr

No Result
View All Result
  • Actualités
  • Animaux
  • Design
  • Divertissement
  • Economie
  • Lifestyle
  • High tech
  • Shopping
  • Streaming
  • Tesla
  • Voyages
  • Films

© 2026 Plare.fr