Les autorités environnementales intensifient leur lutte contre la pêche furtive au Lago Urugua-í, un écosystème fragile. Des opérations coordonnés avec la Police Environnementale révèlent des embarcations et des filet illégaux menacant la faune de cette région protégée. Protéger notre biodiversité est plus crucial que jamais.

Les autorités environnementales ont renforcé les contrôles contre la pêche furtive dans le Lago Urugua-í, dans le cadre d’un plan global de surveillance de cette zone protégée. Cette vaste opération comprend des patrouilles terrestres et aquatiques, ainsi que des actions coordonnées avec les forces de sécurité pour diminuer la pression exercée par les activités illégales sur l’écosystème.
Récemment, des opérations ciblées ont été menées dans le Paysage Protégé du Lago Urugua-í, où des embarcations artisanales en mauvais état, des filets cachés et des camps improvisés ont été localisés. Ces interventions visent à stopper des pratiques qui nuisent à la faune aquatique, aux espèces en danger, ainsi qu’à la flore côtière et à l’équilibre général de l’environnement.
Opération conjointe contre la pêche furtive dans le Lago Urugua-í
Les gardes forestiers du Paysage Protégé du Lago Urugua-í, sous la responsabilité du Ministère de l’Écologie, ont réalisé une ronde de contrôle en collaboration avec la Direction de la Défense de l’Environnement et des Delits Ruraux de la Police Environnementale. L’objectif principal était de prévenir les activités illégales liées à la pêche clandestine et de renforcer la protection des ressources naturelles de la zone.
Des patrouilles ont été effectuées à bord d’une embarcation officielle du Ministère de l’Écologie, permettant de couvrir de vastes zones du lac et d’accéder à des secteurs difficilement accessibles par voie terrestre. Au cours de la navigation et des inspections, l’accent a été mis sur les zones où des filets sont souvent détectés, ainsi que sur des bateaux abandonnés et des camps improvisés.
Au cours de cette opération, les agents ont découvert trois barques en bois faites maison, abandonnées et manifestement utilisées pour la pêche clandestine. Conformément aux protocoles établis pour les éléments liés à des activités illégales, ces embarcations ont été détruites.
En plus des barques, les agents ont saisi deux filets de pêche totalisant environ 100 mètres de longueur. Ce type de matériel extensif est souvent utilisé de manière indiscriminée, capturant des espèces sans distinction et impactant directement les populations de poissons du Lago Urugua-í.
Des camps improvisés avec des restes de feux de camp, des déchets et des écailles de poisson ont été retrouvés près de l’eau, renforçant la présomption que la zone était utilisée comme base pour la pêche furtive. Ces éléments non seulement témoignent de l’activité illégale, mais nuisent également à l’environnement en raison de l’accumulation de déchets et de l’usage incontrôlé du feu.
Cette opération a été coordonnée entre les gardiens de parc et la Police Environnementale, dans le cadre d’une stratégie préventive visant à non seulement confisquer des éléments illicites, mais aussi à dissuader les éventuels contrevenants et à maintenir une présence constante dans les zones critiques du territoire protégé.
Contrôles environnementaux étendus dans le Lago Urugua-í et les zones protégées
Parallèlement à ces opérations ponctuelles, le Ministère de l’Écologie a mis en place des actions de contrôle environnemental plus vastes, englobant également le Lago Urugua-í et d’autres zones protégées. Ces activités comprennent des patrouilles, le suivi de la masse forestière ainsi qu’un renforcement de la surveillance durant les périodes de risque accru.
Au cours de la dernière semaine, deux opérations de contrôle environnemental ont été effectuées, tant par voie terrestre qu’aquatique, pour prévenir des délits et réduire les risques associés aux incendies de forêt. Le Lago Urugua-í et les zones protégées du centre et du sud de la province figuraient parmi les priorités.
Ces interventions ont impliqué des gardiens de parc, des agents de police et des brigadistes, parcourant des secteurs sensibles en raison de leur grande valeur en biodiversité. L’objectif est de décourager toute activité illégale susceptible de nuire à la faune et à la flore natives, tant en milieu aquatique que dans les forêts environnantes.
Le département écologique insiste sur le fait que ces types de contrôles visent à protéger les ressources naturelles et à renforcer la présence institutionnelle durant les périodes de l’année où la pression sur le territoire augmente, que ce soit par la pêche furtive, la chasse illégale ou les incendies ruraux mal gérés.
Dans cette stratégie, les forêts natives et les parcs provinciaux sont prioritaires, en raison de l’importance des habitats écologiques qu’ils concentrent, ainsi que des corridors de faune et des points d’eau essentiels tels que le Lago Urugua-í.
Patrouilles étendues et saisie de filets illégaux
L’un des déploiements les plus marquants s’est déroulé récemment, lors d’une patrouille de routine effectuée par les gardes du Paysage Protégé du Lago Urugua-í et du Parc Provincial Puerto Península, avec le soutien de la Police Environnementale. Cette mission s’est concentrée sur le contrôle de la pêche clandestine.
Le dispositif a impliqué environ 90 kilomètres de patrouille aquatique et 200 kilomètres de parcours terrestres, couvrant à la fois le plan d’eau, les rives et les accès routiers. L’objectif principal était de localiser des filets illégaux, des embarcations suspectes et d’autres éléments liés à des activités illicites.
En conséquence, le personnel a réussi à saisir environ 1 500 mètres de filets de pêche, de tailles diverses. Ces équipements de grande taille, lorsqu’ils sont utilisés clandestinement, représentent une menace sérieuse pour de nombreuses espèces, capturant des poissons de différentes tailles et pouvant affecter des spécimens protégés.
Durant cette même opération, des cameras flottantes utilisées pour la chasse illégale ont été confisquées, prouvant que la pression sur la zone ne se limite pas à la pêche furtive, mais s’étend également à la faune terrestre. Ces équipements sont utilisés pour flotter ou se mouvoir silencieusement, facilitant l’accès à des zones difficiles à atteindre.
Les agents ont aussi procédé à la destruction d’une embarcation en bois utilisée pour des activités illégales, afin d’empêcher son réemploi pour de nouvelles incursions furtives. Les filets saisis ont été emmenés et stockés au poste du Lago Urugua-í, en conformité avec les normes en matière de gestion des biens saisis.
Cette opération de contrôle environnemental visait avant tout à freiner la pêche illégale et à atténuer son impact sur les espèces et les habitats du lac et de son entourage. De manière complémentaire, ces actions ont permis de renforcer la protection des rives, un espace où se croisent activités récréatives, conservation et usages productifs.
Parmi les aspects les plus significatifs de cette opération figurent les patrouilles constantes sur l’eau, les rondes étendues sur terre, la saisie de filets illégaux, et la coordination permanente avec les forces de sécurité provinciales. Cette combinaison de mesures permet de couvrir un vaste territoire et d’agir rapidement à la découverte d’activités irrégulières.
Surveillance aérienne et prévention des incendies autour du lac
En complément des contrôles aquatiques et terrestres, les autorités environnementales ont mis en place des surveillances aériennes pour évaluer l’état des forêts et détecter les foyers d’incendie à un stade précoce. Ce composant aérien est devenu particulièrement pertinent dans un contexte d’alerte maximale concernant les incendies dans la région.
Lors d’une de ces opérations, un vol a été réalisé à bord d’un hélicoptère de la police, impliquant des agents spécialisés en conservation et contrôle forestier. La mission a consisté à survoler les forêts natives, les zones protégées et les régions environnantes du Lago Urugua-í et d’autres parcs, en vue d’identification de colonnes de fumée ou de points chauds.
Le survol a impliqué des gardiens de parc et des brigadistes, ainsi que des ingénieurs forestiers et du personnel technique chargé d’évaluer les risques. L’équipe a enregistré des trajectoires de vol et des points d’intérêt, produisant des informations utiles à la planification de futurs contrôles et à la coordination d’éventuelles réponses face aux incendies.
Au cours de l’inspection aérienne, seules trois colonnes de fumée de faible intensité ont été détectées, probablement dues à la combustion de résidus de récoltes dans des exploitations agricoles. Aucun incendie actif majeur n’a été recensé, cependant, la vigilance a été maintenue en raison des éventuels changements rapides des conditions climatiques.
Le premier diagnostic a révélé que les zones de forêt conservaient un bon niveau d’humidité, réduisant le risque d’incendie dans ces secteurs. En revanche, la situation dans les prairies était plus délicate, comme attendu à cette période de l’année, mais restait sous contrôle grâce à la présence d’équipes en alerte.
Ce dispositif global composé de surveillances aériennes, aquatiques et terrestres forme une stratégie intégrale de conservation et de prévention visant à contenir la pêche furtive, la chasse illégale et les incendies autour du Lago Urugua-í et d’autres zones protégées. La combinaison des saisies, de la destruction des éléments illicites et d’une surveillance constante renforce la protection de cet environnement naturel, qui, malgré son apparente isolation, subit de multiples pressions humaines.
Mon avis :
Les récents efforts pour lutter contre la pêche furtive au Lago Urugua-í révèlent une prise de conscience positive des autorités quant à la protection de l’écosystème. Cependant, la persistance de ces pratiques illégales souligne un défi majeur pour la conservation. La destruction d’équipements illégaux souligne l’importance des interventions, mais un engagement communautaire est essentiel pour assurer une durabilité à long terme.
Les questions fréquentes :
Quelles sont les mesures prises contre la pêche furtive au Lago Urugua-í ?
Les autorités environnementales ont renforcé les contrôles pour lutter contre la pêche furtive au Lago Urugua-í. Cela inclut des patrouilles maritimes et terrestres, ainsi qu’une collaboration avec des forces de sécurité pour réduire les activités illégales nuisant à l’écosystème. Des opérations spécifiques ont permis de localiser des embarcations en mauvais état et des réseaux cachés.
Quel est l’objectif principal des opérations menées dans cette région ?
L’objectif principal des opérations est de prévenir les activités illégales liées à la pêche furtive et de protéger les ressources naturelles de l área protégée. Ces actions visent à conserver la faune et la flore ainsi qu’à maintenir l’équilibre général de l’environnement.
Quels éléments ont été confisqués lors des interventions récentes ?
Lors des récentes interventions, les agents ont confisqué environ 1 500 mètres de filets de pêche, ainsi que plusieurs embarcations artisanales utilisées pour la pêche furtive. De plus, des campements improvisés et des déchets ont été découverts, ce qui indique l’utilisation de la zone pour cette activité illégale.
Comment la surveillance est-elle renforcée pour prévenir les incendies ?
Pour prévenir les incendies, des opérations de surveillance aérienne ont été mises en place pour détecter les foyers de feu à un stade précoce. Ces missions impliquent des survols de forêts et de zones protégées afin d’identifier rapidement des colonnes de fumée, surtout en période d’alerte pour les incendies. Cela complète les patrouilles terrestres et aquatiques pour une stratégie de conservation intégrée.


