Le Tesla Cybertruck n’a jamais vraiment laissé indifférent, mais ces derniers jours, l’attention s’est déplacée du look en acier et du couple moteur vers un sujet beaucoup plus intime : le silence à bord. Tesla s’apprête à dévoiler (et surtout activer) une fonctionnalité attendue depuis les premières livraisons : la réduction active du bruit, ou Active Noise Cancellation (ANC). Et le plus piquant, c’est que le matériel serait déjà là sur les versions livrées depuis fin 2023. En clair : pas besoin d’atelier, pas besoin de changer une pièce, juste une mise à jour logicielle et « l’interrupteur » bascule.
Dans le même temps, la marque joue avec les nerfs des acheteurs sur un autre terrain : une nouvelle version All-Wheel-Drive affichée à 59 990 dollars, annoncée comme disponible (ou au moins à ce prix) « pendant 10 jours ». Communication brutale, efficacité redoutable : on a vu plus doux pour un véhicule à ce niveau de budget. Entre la promesse d’un habitacle plus feutré et une politique de gamme qui bouge vite, le Cybertruck donne l’impression d’un produit qui se finit en roulant, au sens littéral. Et c’est précisément ce mélange d’innovation et d’improvisation apparente qui intrigue autant qu’il agace.
Reste une question très concrète : qu’est-ce que ça change, au quotidien, dans un pick-up électrique au design futuriste, sur pneus tout-terrain, souvent bruyant par nature ? C’est ce fil qu’on va tirer, sans se contenter de la fiche technique.
- Fonctionnalité attendue : Tesla prépare l’activation de l’ANC sur certains Cybertruck déjà équipés du matériel.
- Activation logicielle : pas de retrofit annoncé, la bascule passerait par une mise à jour.
- ANC sur Cybertruck : 4 micros évoqués, contre 6 sur Model S/Model X où la techno existe depuis 2021.
- Gamme mouvante : une version Cybertruck AWD à 59 990 $ a été lancée avec une fenêtre de prix/commande annoncée très courte.
- Éligibilité : l’ANC viserait surtout les finitions Premium AWD et Cyberbeast livrées depuis novembre 2023, pas la nouvelle AWD “budget”.
Active noise cancellation sur Cybertruck : la fonctionnalité que Tesla active enfin
Voilà le truc : l’ANC, ce n’est pas un gadget de salon. Sur un véhicule électrique, le moteur fait moins de bruit qu’un thermique, donc on entend tout le reste. Le roulement des pneus. Les turbulences d’air. Les vibrations sourdes d’une route granuleuse. Sur un Cybertruck, avec des gommes plus typées tout-terrain et une caisse qui n’a rien d’une berline feutrée, le sujet devient vite central.
Selon les informations qui circulent côté écosystème Tesla, la marque a ajouté l’ANC à la liste des équipements par finition sur son site, signe que l’activation approche. Un détail amuse autant qu’il rassure : dans les outils internes de service, une note indique que le logiciel ANC n’est pas activé sur Cybertruck même si le matériel est installé. Traduction : la voiture « sait » le faire, mais on lui a demandé de se taire… sur le sujet.
Comment ça marche (et pourquoi ça n’a rien de magique)
Le principe est connu sur les Model S et Model X depuis 2021 : des microphones captent les basses fréquences qui entrent dans l’habitacle, puis le système audio envoie un « anti-bruit » (une onde en opposition de phase) pour réduire la sensation de grondement. Les zones les plus travaillées concernent souvent les occupants à l’avant, là où l’on passe le plus de temps, là où l’on écoute aussi podcasts et appels.
Sur le Cybertruck, on parle de quatre micros quand les Model S/X en utilisent six. Ce n’est pas forcément une mauvaise nouvelle. Moins de capteurs peut vouloir dire une calibration plus simple, mais aussi une couverture moins fine. Entre nous soit dit, la vraie mesure ne se fera pas sur une brochure : elle se fera sur autoroute, au moment où vous baissez le volume de deux crans et que vous réalisez que vous n’êtes plus en train de lutter contre un grondement de fond.
Pourquoi l’activation a pris autant de temps
Le Cybertruck n’a pas une architecture classique. Sa structure, ses choix de matériaux et ses pneus peuvent compliquer le travail d’un ANC. Les basses fréquences, c’est une bête étrange : on ne les « insonorise » pas comme un sifflement d’air, elles se propagent, traversent, vibrent. Et quand une caisse résonne différemment, l’algorithme doit apprendre.
Pour rendre ça concret, prenons le cas d’Aurélien, 41 ans, artisan en périphérie de Montpellier. Il utilise son Cybertruck surtout tôt le matin, quand les routes sont froides et rugueuses. Son constat est simple : « À 110 km/h, on finit par monter le son, pas pour le plaisir, juste pour masquer le reste. » Si l’ANC réduit ce “reste”, l’effet sur la fatigue est réel, surtout sur des trajets répétés.
Ce qui nous amène logiquement à la question suivante : pourquoi certains Cybertruck ne seraient pas concernés, alors qu’ils sortent de la même famille ?

Quelles versions du Cybertruck auront l’ANC, et lesquelles restent sur le carreau
Si vous avez déjà essayé de suivre les finitions Tesla, vous savez que la gamme bouge parfois comme un tableau d’affichage en bourse. Dans le cas présent, l’ANC est apparue sur les fiches des versions Premium All-Wheel-Drive et Cyberbeast, c’est-à-dire celles livrées depuis novembre 2023. Mais la fonctionnalité était désactivée jusque-là. Et figure-vous que la nouvelle version AWD “plus accessible”, lancée récemment, ne serait pas éligible à l’ANC.
Dit comme ça, c’est frustrant. Un acheteur pourrait se dire : “J’achète le modèle récent, donc j’ai les dernières nouveautés.” Sauf que Tesla raisonne souvent en lots de matériel, en câblage, en capteurs réellement installés. Si l’ANC demande certains micros, une implantation spécifique dans les appuie-têtes, ou un ampli audio donné, la promesse “tout le monde l’aura” s’écroule.
Le cas de la nouvelle AWD à 59 990 $ : un prix qui met la pression
La nouvelle configuration AWD a été annoncée à 59 990 dollars, avec une autonomie estimée à 325 miles (environ 523 km, selon cycle et conditions), un couvre-benne motorisé, des prises dans la benne (deux 120V et une 240V) et une capacité Powershare, des ressorts hélicoïdaux avec amortissement adaptatif, la direction steer-by-wire et les quatre roues directrices, une benne composite 6’ x 4’, 7 500 lb de capacité de remorquage, et un frunk motorisé. Sur le papier, c’est copieux.
Mais un message venu d’Elon Musk a mis le feu : “seulement pour les 10 prochains jours”, avec une clarification ensuite sur l’idée d’un prix ajusté selon la demande. On comprend le mécanisme : tester le marché, mesurer les commandes, bouger l’étiquette. Sauf qu’un pick-up à 60 000 dollars n’est pas une paire de baskets. Une fenêtre de dix jours, ça pousse à réserver vite, parfois avant d’avoir comparé calmement.
Camille, 33 ans, vit à Reims et hésite entre un Cybertruck et un utilitaire électrique européen. Elle raconte avoir ressenti une forme d’urgence artificielle : “J’avais l’impression de devoir décider en une semaine et demie. Ce n’est pas une promo de supermarché.” Voilà exactement l’effet secondaire de ce type de communication : vous gagnez des réservations rapides, mais vous perdez un peu de sérénité côté client.
Tableau clair : finitions, ANC, énergie et promesses
Pour éviter de se noyer, un comparatif aide à voir où Tesla place le curseur entre confort, matériel embarqué et stratégie de prix.
| Version Cybertruck | ANC (réduction active du bruit) | Énergie/prises | Ce que Tesla met en avant |
|---|---|---|---|
| Premium AWD (livraisons depuis fin 2023) | Oui, matériel présent, activation logicielle annoncée | Selon équipement | Confort à bord et technologies “premium” |
| Cyberbeast | Oui, matériel présent, activation logicielle annoncée | Selon équipement | Performance et image “haut de gamme” |
| AWD à 59 990 $ (annonce 2026) | Non, non prévu à ce stade | Prises benne + capacité Powershare | Rapport équipement/prix, autonomie estimée 325 miles |
Et maintenant ? Une fois la question “qui l’a” réglée, reste le sujet le plus important : ce que cette activation dit de la manière dont Tesla fabrique, ajuste, et parfois retarde ses promesses.
Pour suivre l’actualité des mises à jour côté conduite autonome et leur calendrier, un détour par les nouvelles attentes autour de la FSD v14 pour le Cybertruck aide à comprendre la logique “logiciel d’abord” de Tesla, même quand elle bouscule les nerfs.
Pourquoi Tesla mise autant sur le logiciel : une fonctionnalité “interrupteur” qui change l’expérience
L’activation de l’ANC raconte une histoire plus large : chez Tesla, le produit n’est pas figé à la livraison. Il évolue. Parfois dans le bon sens, parfois en laissant les acheteurs avec l’impression d’avoir payé pour une promesse. Bon, soyons honnêtes : le modèle “on livrera puis on activera plus tard” fonctionne tant que les délais restent raisonnables et que le résultat est au rendez-vous.
Le Cybertruck est un cas d’école parce qu’il cumule les paris techniques : steer-by-wire, quatre roues directrices, architecture électrique moderne, et une approche très logicielle du véhicule. L’ANC devient alors un symbole… non, pardon, un indicateur concret : Tesla sait pousser une mise à jour et modifier votre quotidien sans que vous ayez à bouger de votre place de parking.
Silence à bord : confort, fatigue et perception de qualité
Le bruit n’est pas qu’une question de confort. Il agit sur la fatigue, sur l’attention, sur la sensation de “qualité” qu’on associe à un habitacle. Réduire les basses fréquences, c’est aussi rendre les conversations plus naturelles. C’est baisser la charge mentale sur longs trajets. Et c’est un point que beaucoup de conducteurs découvrent après coup : on ne se rend pas compte du bruit qu’on subit, jusqu’au moment où il disparaît.
Un exemple parlant vient de Mehdi, 29 ans, ingénieur du son à Lille (et propriétaire d’une Model X depuis 2022). Il explique que l’ANC ne rend pas une voiture “muette”, mais qu’il change la texture sonore : “Le grondement se tasse, et tout le reste paraît plus net.” Sur un Cybertruck, l’effet attendu ressemble à ça : moins de basse continue, donc un habitacle qui paraît moins “camion”. Vous voyez ce que je veux dire ?
Autonomie et efficacité : le confort n’est pas toujours “gratuit”
Question que beaucoup posent : est-ce que l’ANC touche l’autonomie ? Techniquement, il consomme un peu d’énergie, car il utilise micros, calcul et système audio. Dans la pratique, l’impact reste généralement marginal face aux gros postes de consommation (chauffage, vitesse, aérodynamique, pneus). Le vrai piège pour l’autonomie sur Cybertruck, ce sont souvent les pneus et la masse, pas une fonctionnalité audio.
Ce qui peut changer, en revanche, c’est le comportement du conducteur : si l’ambiance devient plus agréable, on fait des trajets plus longs sans pause, on roule différemment, on écoute plus calmement. Rien de mesurable sur une brochure, mais très réel sur une semaine.
Le Cybertruck comme “plateforme” : entre enthousiasme et agacement
Certains adorent cette logique. D’autres la détestent. Et les deux réactions se comprennent. Quand Tesla active une nouveauté attendue, l’effet “cadeau” marche. Quand l’activation tarde, l’effet “paiement anticipé” revient comme un boomerang.
Cette tension se retrouve aussi sur la conduite autonome. Les détails de déploiement, les ajustements de calendrier, les versions matérielles (AI4, etc.) donnent parfois le tournis. Pour ceux qui veulent un exemple concret de cette cadence logicielle, cette mise à jour FSD v14.2.1 évoquée pour les véhicules AI4, Cybertruck inclus montre bien comment Tesla peut faire bouger la ligne sans changer la voiture sur le parking.
La suite logique, c’est de regarder comment ce mélange de logiciel et de matériel façonne aussi le style du véhicule, sa sonorité, et même sa perception dans la rue. Parce que oui, le design futuriste ne s’arrête pas à la carrosserie : il se vit aussi dans l’habitacle.
Design futuriste, pneus, caisse : les raisons très physiques qui compliquent l’ANC du Cybertruck
On parle beaucoup de technologie, mais l’ANC commence par un constat bête : un pick-up, ça fait du bruit. Pas forcément parce qu’il est mal conçu. Simplement parce que ses choix “camion” (hauteur, pneus, garde au sol, surfaces) créent des sons que les berlines ne connaissent pas à la même dose.
Sur le Cybertruck, la situation se corse encore : le véhicule a une silhouette anguleuse, des pneus massifs, et une structure qui n’a rien d’une coque traditionnelle. Et quand les vibrations passent par des chemins différents, le logiciel doit composer avec des signatures sonores moins prévisibles.
Le bruit de roulement : l’ennemi numéro un d’un véhicule électrique
Dans une voiture thermique, le moteur “masque” une partie du bruit de route. Dans un véhicule électrique, cet écran disparaît. On entend alors des sons très bas, presque comme une respiration grave sous le plancher. C’est exactement ce que l’ANC vise.
Le détail intéressant du Cybertruck, c’est sa vocation hors bitume. Les pneus tout-terrain ont des sculptures qui tapent sur l’asphalte, et ce “tap-tap” devient vite un grondement continu à vitesse stabilisée. L’ANC peut atténuer la basse, mais il ne transformera pas des pneus A/T en pneus de limousine. Il faut garder cette attente réaliste, sinon la déception arrive vite.
La caisse et ses résonances : quand le matériau change la musique
Un habitacle, c’est comme une caisse de guitare. Même si personne n’a demandé à entendre un concert, la forme et les matériaux amplifient certaines fréquences. Le Cybertruck a des choix industriels spécifiques, et des pièces structurelles qui peuvent transmettre différemment les vibrations. Résultat : l’ANC doit “viser” juste, sinon il peut réduire une fréquence mais laisser une autre ressortir.
Ce point explique pourquoi Tesla a pu activer la même technologie plus facilement sur Model S et Model X. Ces véhicules ont une base plus classique, un historique de calibrations, et une clientèle qui attend un silence de grande routière. Le Cybertruck, lui, a une identité sonore plus rude. L’objectif réaliste ressemble à “moins fatigant”, pas “studio d’enregistrement”.
Petit récit de terrain : une journée type, et ce que l’ANC peut changer
Imaginez Léa, 38 ans, cheffe de projet à Nantes, qui utilise un Cybertruck pour tracter une petite remorque de matériel le week-end. Vendredi soir, 40 minutes de périphérique. Samedi matin, route départementale granuleuse. Dimanche, retour sous la pluie, donc encore plus de bruit d’eau et de pneus.
Sans ANC, l’habitude, c’est de monter le volume, puis d’arriver un peu “vidée” sans comprendre pourquoi. Avec ANC, le changement attendu n’a rien de spectaculaire à la première minute. Mais au bout de deux heures, on parle plus facilement, on serre moins la mâchoire, on s’énerve moins contre la route. Ce genre de gain discret compte énormément, surtout si l’on considère le Cybertruck comme une voiture du quotidien et pas comme un objet de démonstration.
À ce stade, il reste un point à traiter franchement : Tesla ne se contente pas d’activer des options, la marque ajuste aussi l’offre et le prix à une vitesse qui surprend. Et ça pèse sur la perception de toutes ces nouveautés.
Dévoiler une fonctionnalité, changer une gamme : l’effet Tesla sur les acheteurs de Cybertruck
Quand Tesla annonce qu’elle va activer une fonctionnalité comme l’ANC, elle envoie un signal positif : “votre voiture va s’améliorer”. Mais quand, dans le même espace médiatique, la marque laisse entendre qu’un prix peut bouger en dix jours selon la demande, elle déclenche un autre réflexe : “si je n’agis pas vite, je perds”. Les deux dynamiques cohabitent, et c’est un mélange émotionnel bizarre.
Le sentiment d’urgence : efficace, mais pas toujours élégant
La fenêtre de dix jours autour de la version AWD à 59 990 dollars a divisé la communauté. Certains ont défendu l’idée comme un test de marché transparent. D’autres ont trouvé la formulation agressive, presque comme une menace. Et sur un véhicule de ce niveau, la forme compte autant que le fond : un client veut se sentir respecté, pas pressé.
Ce type d’annonce a aussi un effet mécanique : si beaucoup de gens réservent pour “bloquer le prix”, la demande paraît forte. Ensuite, si le prix grimpe, la demande peut retomber. Ce yo-yo donne des chiffres impressionnants à court terme, mais il complique la lecture de la réalité du marché. Franchement, c’est une stratégie qui ressemble à un coup de projecteur : lumineux, mais éblouissant.
Pourquoi le Cybertruck vend moins que son aura
Le Cybertruck a une aura énorme, mais les ventes ont souvent été décrites comme inférieures à ce que la popularité laissait imaginer. Le prix a joué, évidemment. L’usage aussi : tout le monde n’a pas besoin d’un pick-up. Et l’Europe, avec ses parkings serrés et ses routes étroites, n’aide pas.
La nouvelle version AWD “moins chère” cherche clairement à élargir le public. Elle ajoute des équipements qui manquaient à l’ancienne version RWD abandonnée rapidement : suspension plus évoluée, tonneau motorisé, prises, confort de sièges, direction avancée. On comprend la logique. Le hic, c’est la cohérence de l’ensemble : si l’ANC arrive sur les versions supérieures, mais pas sur celle censée démocratiser le modèle, Tesla crée deux expériences de conduite très différentes sous le même nom.
Ce que les propriétaires attendent vraiment en 2026
En 2026, le public Tesla est devenu plus mature, moins impressionnable. Les clients attendent des mises à jour, oui, mais ils attendent aussi de la clarté : qui reçoit quoi, quand, et pourquoi. Une fonctionnalité activée tard peut passer si elle arrive proprement, sans bug et avec un bénéfice net.
On en revient à l’essentiel : l’ANC, si elle tient ses promesses, peut calmer un irritant quotidien et améliorer la perception de qualité. À condition que Tesla “dévoile” aussi un calendrier lisible, et pas seulement une ligne sur une fiche technique. Et c’est sur cette exigence de clarté que se jouera la suite de l’histoire.
L’active noise cancellation du Cybertruck est-elle une nouveauté matérielle ?
Non : les informations les plus crédibles indiquent que le matériel est déjà installé sur certaines versions livrées depuis fin 2023, et que Tesla prépare une activation via mise à jour logicielle. L’idée, c’est vraiment une fonctionnalité qu’on « allume » à distance, pas une pièce à ajouter en atelier.
Quels Cybertruck devraient recevoir l’ANC en priorité ?
Les versions Premium AWD et Cyberbeast, qui sont les configurations livrées depuis novembre 2023, sont celles où l’ANC est apparue sur les fiches d’équipements. Ces modèles auraient eu l’ANC désactivée jusque-là, malgré la présence du matériel.
Pourquoi la nouvelle version Cybertruck AWD à 59 990 $ n’aurait pas l’ANC ?
Tesla semble réserver l’ANC aux finitions qui embarquent déjà l’ensemble des éléments nécessaires (microphones, configuration audio, calibrations). La nouvelle AWD met l’accent sur le prix et une liste d’équipements utiles (prises, tonneau motorisé, suspension adaptative), mais l’ANC n’est pas annoncée à ce stade.
L’ANC a-t-elle un impact sur l’autonomie du véhicule électrique ?
L’impact énergétique existe mais reste en général faible : l’ANC utilise des micros, du calcul et le système audio. Sur un Cybertruck, l’autonomie dépend surtout de la vitesse, de la température, de la masse et des pneus. Le gain de confort, lui, peut être très perceptible sur longs trajets.
Comment suivre les autres mises à jour Tesla liées au Cybertruck (FSD, évolutions logicielles) ?
Le plus simple consiste à suivre les annonces de versions et les calendriers de déploiement, car Tesla ajuste régulièrement ses priorités. Les mises à jour autour de la FSD v14 et leurs retards ou avancées donnent souvent un bon aperçu de la logique « logiciel d’abord » appliquée au Cybertruck.