PLaRE.
  • Actualités
  • Animaux
  • Design
  • Divertissement
  • Economie
  • Lifestyle
  • High tech
  • Shopping
  • Streaming
  • Tesla
  • Voyages
  • Films
No Result
View All Result
PLaRE.
  • Actualités
  • Animaux
  • Design
  • Divertissement
  • Economie
  • Lifestyle
  • High tech
  • Shopping
  • Streaming
  • Tesla
  • Voyages
  • Films
No Result
View All Result
PLaRE.
No Result
View All Result
Home Elon Musk Lifestyle

Tesla’s Supercharger Diner pourrait bientôt s’étendre à de nouveaux sites de recharge en Europe

Thomas Moreau by Thomas Moreau
24 juillet 2026
in Lifestyle
0
Tesla Diner fête son anniversaire avec un cadeau signé par Franz en édition limitée
Share on FacebookShare on Twitter

Deuxième report en deux semaines pour SpaceX : le vol 13 de Starship, avec 20 satellites Starlink V3 dont six caméras, vise désormais vendredi après un abort à T-0 le 16 juillet causé par 4 moteurs sur 33, puis un nouveau décalage météo lié à la tempête Bertha.

SpaceX décale Starship Flight 13, mais le vrai sujet reste ailleurs

Le report de Starship Flight 13 au vendredi 24 juillet 2026 ne signale pas une panne de plus. Cette fois, le matériel n’est pas en cause. SpaceX a repoussé sa tentative de tir à cause de la météo liée à la tempête tropicale Bertha. L’objectif est clair : obtenir des images propres du bouclier thermique pendant le passage à la pression dynamique maximale. Sans visibilité au sol, le test perd une partie de sa valeur technique.

You might also like

Tesla va rendre le stationnement sur les parkings bondés plus simple et moins stressant que jamais

Tesla simplifie le stationnement en parking bondé avec une technologie plus sereine

22 juillet 2026
Tesla dévoile le premier modèle compatible Starlink avec intégration satellite embarquée

Tesla dévoile le premier modèle compatible Starlink avec intégration satellite embarquée

20 juillet 2026

Le point mérite d’être souligné, car la mission a déjà subi un premier revers le 16 juillet 2026. Ce jour-là, la séquence s’est interrompue automatiquement à T-0 après l’échec d’allumage de 4 moteurs Raptor sur les 33 du booster Super Heavy 20, d’après le texte source fourni. Elon Musk avait alors indiqué que deux moteurs devaient être déposés puis remplacés. Cette fois, SpaceX cherche surtout à sécuriser la collecte de données, pas à corriger un défaut de dernière minute.

C’est une bonne décision. Un vol d’essai de ce niveau n’a d’intérêt que si l’entreprise récupère des mesures exploitables. L’image du “lancement à tout prix” flatte la communication. Elle ne fait pas avancer l’ingénierie.

Flight 13 vise un test plus dur que le précédent

Le profil de mission reste proche de Flight 12, mais avec une nuance importante : le booster doit exécuter une phase d’ascension plus agressive après le passage du max Q, toujours selon le texte source. En clair, SpaceX augmente la contrainte aérodynamique pour pousser plus loin la validation du système. Le bouclier thermique de Ship 40 embarque aussi des tuiles instrumentées capables de mesurer les charges subies pendant l’ascension.

Ce point technique est central. Sur Starship, la question n’est pas seulement de monter haut. Il faut aussi vérifier que la structure, les fixations de tuiles et la protection thermique tiennent dans une enveloppe de contraintes plus large. C’est ce qui sépare un prototype spectaculaire d’un lanceur réutilisable à cadence élevée.

Le vol doit par ailleurs suivre une trajectoire suborbitale vers l’océan Indien pour l’étage supérieur, tandis que le booster tentera un boostback burn puis un splashdown dans le golfe, d’après la source initiale. Rien d’exotique dans le plan. L’intérêt vient surtout de la montée en charge progressive du programme.

Starship change d’échelle face à Falcon Heavy

Pour comprendre l’enjeu, il faut regarder les chiffres officiels. Selon le prospectus 2026 de SpaceX, Starship mesure 124,4 mètres de haut pour 9 mètres de diamètre et affiche une masse totale de 5 533 000 kg. Le même document crédite le système d’une capacité de charge utile en orbite basse de plus de 100 tonnes métriques en mode entièrement réutilisable, et de plus de 180 tonnes métriques dans une configuration plus performante. Selon la page véhicules de SpaceX, Falcon Heavy plafonne à 63 800 kg en orbite basse.

La comparaison est brutale. En prenant la borne basse officielle de 100 tonnes pour Starship, l’écart de capacité avec Falcon Heavy atteint environ 56,7 %. Calcul : (100 000 kg – 63 800 kg) / 63 800 kg. Et si SpaceX approche un jour les 180 tonnes annoncées, l’écart grimpe à près de 182 % face à Falcon Heavy. Même en restant prudent, le saut d’échelle est réel.

Autre métrique dérivée : avec 39 moteurs Raptor au total sur le système complet, chiffre donné par le prospectus 2026 de SpaceX, la capacité minimale réutilisable dépasse 2 564 kg de charge utile par moteur si l’on rapporte 100 000 kg aux 39 moteurs. Ce calcul ne dit pas tout, mais il illustre le niveau d’ambition industrielle du programme.

Pourquoi les images du bouclier thermique comptent autant

Le report météo peut sembler anecdotique. Il ne l’est pas. Le vol 13 doit justement pousser le véhicule à une pression dynamique plus élevée que sur les vols précédents, selon le texte source. Cela augmente les efforts mécaniques sur les tuiles thermiques et sur leurs points d’attache. En parallèle, six satellites embarqués doivent aussi filmer le véhicule pendant l’ascension afin de compléter l’imagerie sol-air mentionnée dans la source initiale.

Le choix de doubler les sources d’observation est logique. Un lanceur réutilisable ne se juge pas seulement à sa capacité d’atteindre un point de trajectoire. Il se juge à l’état du véhicule après l’épreuve. Si les tuiles bougent, se fissurent ou se décrochent, la promesse de réutilisation rapide perd une grande partie de sa crédibilité.

Mon avis est simple : le programme Starship avance quand SpaceX traite le bouclier thermique comme un produit industriel, pas comme un simple habillage de prototype.

Cette mission transporte pour la première fois des satellites opérationnels

Flight 13 marque aussi un changement de nature. D’après le texte source, la mission emporte 20 satellites Starlink V3 de production, et non plus de simples simulateurs de masse. C’est un cap important : SpaceX n’utilise plus seulement Starship comme démonstrateur, mais commence à le raccorder à sa logique commerciale.

Selon la page officielle Starlink consacrée aux satellites Version 3, cette génération mise sur une densité de données plus élevée et sur un plus grand nombre de faisceaux grâce à de nouvelles puces beamformer conçues en interne. Le même document précise que ces technologies doivent aussi soutenir la future offre mobile directe vers smartphones non modifiés. Cela ajoute un cas d’usage concret : Starship ne sert pas seulement à tester un super-lanceur, il prépare le déploiement de la prochaine couche de capacité du réseau Starlink.

En pratique, cela change la lecture du vol. Un échec de mission ne toucherait pas uniquement l’image du programme spatial de SpaceX. Il retarderait aussi l’industrialisation de satellites qui comptent dans l’économie interne du groupe.

Le programme entre dans une phase plus industrielle et plus réglementée

Le cadre réglementaire confirme cette montée en cadence. Selon la FAA, la licence modifiée étudiée pour les opérations Starship/Super Heavy à Boca Chica autorise jusqu’à 25 lancements orbitaux annuels, ainsi que jusqu’à 25 atterrissages annuels du second étage et 25 atterrissages annuels du booster. La même documentation fait aussi état d’analyses sur de nouvelles trajectoires et sur des retours vers le site de lancement.

Ce chiffre compte. Il montre que Starship ne se limite plus à une série de démonstrations isolées. Le système s’inscrit désormais dans une logique de cadence. Or, sans cadence, il n’y a ni baisse structurelle des coûts, ni vraie pression concurrentielle sur le marché du lancement lourd.

La différence avec les premiers essais est nette. À ce stade, chaque test valide à la fois de la technique, de l’exploitation et du cadre réglementaire. C’est moins spectaculaire sur les réseaux sociaux. C’est beaucoup plus décisif pour le business.

Les chiffres montrent à quel point Starship est surdimensionné pour le marché actuel

Le contraste entre la taille du véhicule et sa mission du jour est frappant. En reprenant les données officielles de SpaceX, la charge utile minimale annoncée en orbite basse en mode réutilisable dépasse 100 tonnes métriques. Or Flight 13 n’embarque que 20 satellites Starlink V3, selon la source initiale. La masse exacte unitaire de ces satellites n’est pas communiquée dans les sources retenues ici, donc impossible de chiffrer le taux de remplissage réel. Il faut donc écrire “non communiqué”.

Mais le signal reste lisible : SpaceX n’essaie pas encore d’optimiser chaque kilo embarqué. L’entreprise cherche d’abord à fiabiliser un système capable de transporter beaucoup plus que les lanceurs actuels. C’est une stratégie coûteuse à court terme, mais cohérente si le but final est de lancer des grappes massives de satellites, des charges volumineuses ou des missions de ravitaillement orbital.

Autre indicateur dérivé : rapportée à sa hauteur officielle de 124,4 mètres, la capacité minimale de 100 tonnes donne environ 804 kg de charge utile par mètre de fusée. À 180 tonnes, on monte à environ 1 447 kg par mètre. Là encore, ce n’est pas une métrique standard de l’industrie, mais elle illustre la densité de performance visée par SpaceX.

Le précédent abort rappelle que la chaîne propulsion reste le point sensible

Il ne faut pas lisser l’histoire récente. Le premier essai du 16 juillet 2026 s’est soldé par un abort à T-0 après l’échec d’allumage de 4 moteurs sur 33 pour le booster, selon le texte source. Même si le report du 24 juillet est purement météo, le programme n’a pas encore prouvé une robustesse de routine sur sa séquence de départ.

C’est normal pour un système de cette taille. C’est aussi le talon d’Achille le plus visible. Toujours selon le prospectus 2026 de SpaceX, Starship repose sur 39 moteurs Raptor, brûlant méthane liquide et oxygène liquide. La sophistication du moteur fait partie de l’avantage recherché. Elle multiplie aussi les points de défaillance potentiels.

Mon jugement est direct : tant que l’allumage multi-moteurs ne devient pas banal, les promesses de réutilisation rapide resteront théoriques. La marche la plus dure n’est pas de voler une fois. C’est de voler souvent, avec peu d’imprévus.

Flight 13 peut préparer Flight 14, mais pas encore valider le modèle final

Le texte source indique que Flight 13 pourrait être le dernier test suborbital du programme, SpaceX visant déjà un vol orbital pour Flight 14. Cette perspective colle avec le ton des documents récents de l’entreprise, qui insistent sur la capacité orbitale, la réutilisation rapide et l’usage de Starship pour les satellites V3, le ravitaillement en orbite et, à terme, les missions lunaires et martiennes.

Il faut pourtant rester froid. Un succès vendredi 24 juillet 2026 ne suffirait pas à prouver la maturité du système. Il montrerait surtout trois choses : que la version V3 encaisse des contraintes plus élevées, que le bouclier thermique remonte des données plus fines, et que SpaceX peut commencer à lancer de vraies charges Starlink sur Starship.

C’est déjà beaucoup. Mais ce n’est pas encore le point d’arrivée. Le vrai test, ce sera l’enchaînement : vol orbital, retour maîtrisé, cadence, et répétition.

Repères chiffrés utiles pour lire ce vol

Voici les données les plus solides à retenir pour replacer Flight 13 dans son contexte :

  • SpaceX reporte la tentative au vendredi 24 juillet 2026 à cause de la météo, avec une fenêtre de 90 minutes ouvrant à 17 h 45 CT, selon le texte source.
  • Le premier essai du 16 juillet 2026 s’est interrompu à T-0 après l’échec d’allumage de 4 moteurs sur 33 du booster, selon le texte source.
  • Selon le prospectus 2026 de SpaceX, Starship mesure 124,4 m, affiche 9 m de diamètre et une masse de 5 533 000 kg.
  • Selon le même document, la capacité annoncée dépasse 100 tonnes métriques en orbite basse en mode réutilisable et 180 tonnes métriques dans une configuration plus performante.
  • Selon SpaceX, le système complet utilise 39 moteurs Raptor.
  • Selon la page officielle de Starlink, les satellites Version 3 augmentent la densité de données et le nombre de faisceaux grâce à de nouvelles puces beamformer maison.
  • Selon la FAA, le cadre de licence étudié à Boca Chica monte jusqu’à 25 lancements orbitaux annuels et 25 atterrissages annuels pour chacun des deux étages.

Comparaison rapide avec le reste du marché lourd

Le marché du lancement lourd reste encore structuré autour de capacités très inférieures à l’ambition affichée de Starship. Selon SpaceX, Falcon Heavy transporte jusqu’à 63 800 kg en orbite basse. Avec une base de 100 000 kg pour Starship, le nouveau système offre déjà, sur le papier, un supplément de 36 200 kg. Cela représente l’équivalent de 56,7 % de capacité en plus.

Ce différentiel ne garantit rien sur le plan économique, car SpaceX ne publie pas ici de tarif officiel actualisé pour un lancement Starship. Le coût par kilogramme est donc non communiqué dans les sources retenues. Mais l’orientation est évidente : si l’entreprise parvient à fiabiliser la récupération et à accélérer les rotations, elle peut redéfinir le segment des charges massives et volumineuses.

À ce stade, l’avantage de Starship n’est pas encore commercialement prouvé. Il est surtout physique, structurel et potentiellement industriel. C’est moins vendeur dans un titre. C’est pourtant le point clé.

Référence utile

Source d’autorité : https://www.spacex.com/launches/starship-flight-13?at_campaign=ynews&at_medium=RSS+feed

Mon avis :

Le report est rationnel : SpaceX protège un objectif d’essai précis, l’imagerie du bouclier thermique à plus forte pression dynamique, au lieu de lancer “à tout prix”. Mais ce second contretemps en deux semaines, après l’abort du 16 juillet lié à quatre Raptors, rappelle que Starship reste un programme expérimental, pas encore robuste.

Thomas Moreau

Thomas Moreau

Thomas Moreau est éditeur chez plare.fr, spécialisé dans le jardinage et l’aménagement paysager. Il rédige des guides pratiques et techniques et veille à la précision des informations et à la clarté des contenus destinés aux lecteurs passionnés de plantes et de jardinage. Son travail s’appuie sur une veille rigoureuse et une approche pédagogique pour faciliter l’apprentissage et l’application des conseils proposés.

Related Stories

Tesla va rendre le stationnement sur les parkings bondés plus simple et moins stressant que jamais

Tesla simplifie le stationnement en parking bondé avec une technologie plus sereine

by Thomas Moreau
22 juillet 2026
0

Elon Musk a confirmé les 18 et 20 juillet 2026 que le Full Self-Driving de Tesla va mémoriser les interventions...

Tesla dévoile le premier modèle compatible Starlink avec intégration satellite embarquée

Tesla dévoile le premier modèle compatible Starlink avec intégration satellite embarquée

by Thomas Moreau
20 juillet 2026
0

Elon Musk veut réduire les interventions de la Tesla Full Self-Driving en lui faisant mémoriser les préférences du conducteur, des...

Tesla mise sur la gamification avec la Supercharge gratuite en jeu

Tesla ajoute une nouvelle dose de gamification avec la Supercharge gratuite à la clé

by Thomas Moreau
23 juin 2026
0

Tesla promet 9 gagnants, 3 régions et 3 catégories, avec la Supercharge gratuite à vie sur le véhicule gagnant :...

Tesla envoie son signal le plus fort sur le lancement imminent du Cybercab électrique autonome

Tesla envoie son signal le plus fort sur le lancement imminent du Cybercab électrique autonome

by Thomas Moreau
19 juin 2026
0

Environ 3 mois après la confirmation d’Elon Musk sur X, Tesla veut permettre de guider plus finement le Full Self-Driving...

Next Post
Tesla Diner fête son anniversaire avec un cadeau signé par Franz en édition limitée

Tesla’s Supercharger Diner pourrait bientôt s’étendre à de nouveaux emplacements, un pari stratégique pour la recharge électrique et la restauration rapide

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

PLaRE.

Le Paris de l'immobilier | redaction.media | Wizee | Logement Francais | Tuntasonline | Autobooker | MHM | Camernews | Webmax || Maisons d'aujourdhui | Wikimeubles | yomae

  • Mentions légales
  • Plan de site
  • Politique de confidentialité

© 2026 Plare.fr

No Result
View All Result
  • Actualités
  • Animaux
  • Design
  • Divertissement
  • Economie
  • Lifestyle
  • High tech
  • Shopping
  • Streaming
  • Tesla
  • Voyages
  • Films

© 2026 Plare.fr