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Home Habitat & Maison Energie

Transparencia energética y digitalización: cómo el canal de confianza revoluciona el sector de los suministros

Albert Inconnu by Albert Inconnu
19 juillet 2026
in Energie
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Transparencia energética y digitalización: cómo el canal de confianza revoluciona el sector de los suministros
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Avec plus de 1,3 million de réclamations en 2024, des audits en 30 secondes, plus de 80 fournisseurs comparés et 25 000 contrats gérés, Anklaas, développé par Roams, veut remettre de la transparence dans l’énergie grâce à l’IA et au réseau de confiance des professionnels locaux.

Le marché espagnol de l’énergie reste miné par l’opacité

Le constat de départ est simple : le marché des fournitures d’électricité et de gaz reste trop complexe pour une large part des particuliers et des petites entreprises. Selon la CNMC, l’électricité a totalisé 968 557 réclamations en 2024 et le gaz 365 422, soit 1 333 979 dossiers au total. Le chiffre dépasse donc bien 1,3 million. Ce volume reste massif, même après un recul de 15 % par rapport à 2023 selon l’organisme espagnol. Autrement dit, le secteur corrige une partie de ses excès, mais il n’a pas réglé son problème de lisibilité.

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Cette masse de litiges n’est pas un détail administratif. Elle révèle une difficulté structurelle : les clients changent beaucoup de fournisseur, mais ne comprennent pas toujours ce qu’ils signent. Selon la CNMC, l’Espagne a enregistré environ 8,8 millions de changements de fournisseur en 2024, dont 7,25 millions dans l’électricité et 1,52 million dans le gaz. Le marché bouge vite. Trop vite, parfois, pour un client qui doit comparer des offres, des durées d’engagement, des services annexes et des conditions tarifaires souvent peu homogènes.

Dans ce contexte, la promesse d’un outil comme Anklaas, développé par Roams, n’est pas anodine. Le sujet n’est pas seulement la comparaison tarifaire. Le vrai enjeu est la réduction de la friction commerciale et documentaire. Et sur ce point, le marché espagnol a encore de la marge.

Anklaas mise sur un canal de confiance, pas sur la prospection de masse

Le modèle défendu par Roams prend le contrepied des circuits de vente classiques. Au lieu de s’appuyer surtout sur l’achat de trafic, la télévente froide ou le porte-à-porte, la plateforme active des professionnels déjà installés : conseillers, gestionnaires, commerces de proximité, indépendants ou réseaux locaux. L’idée est claire : la confiance déjà acquise devient un canal de distribution.

Ce positionnement a une logique commerciale forte. Selon le site officiel d’Anklaas, la plateforme s’appuie sur la structure du groupe Roams, annonce plus de 25 000 contrats émis en 13 ans et revendique plus de 85 accords avec des marques du secteur. La source d’origine parlait de plus de 80 compagnies analysées ; le site officiel affiche désormais un niveau supérieur, avec « +85 compañías ya firmadas ». L’écart représente au moins 6,25 % de partenaires en plus par rapport à la base de 80 mentionnée dans le texte initial.

Le modèle de rémunération est aussi plus précis que dans la source de départ. Selon Anklaas, un collaborateur qui émet un contrat perçoit entre 80 % et 90 % de la récurrence en énergie, et entre 20 % et 50 % en télécoms, assurance et alarmes. Ce point est important : on n’est pas face à une simple place de marché opaque. La plateforme documente son partage de revenus, ce qui permet de mieux évaluer son intérêt économique pour un professionnel.

La valeur réelle de la plateforme se joue dans l’exécution

La promesse technique d’Anklaas tient en trois briques. D’abord, l’analyse automatisée de facture. La source fournie indique qu’une facture PDF ou image peut être lue et extraite en 30 secondes. Ensuite, la comparaison de marché. Enfin, le suivi de portefeuille pour détecter les moments où un changement devient pertinent.

Ce qui mérite d’être ajouté, c’est la couche opérationnelle. Selon les conditions d’utilisation d’Anklaas, la plateforme inclut non seulement un calculateur, mais aussi un bot WhatsApp, un QR code collaborateur et un panneau dédié. Le contrat peut être émis dans la compagnie sans sortir du CRM. Cette continuité compte plus que le discours sur l’intelligence artificielle. Un bon outil de vente de services essentiels doit d’abord réduire les ruptures de parcours.

La politique de confidentialité du service apporte aussi une précision utile : pour les fournitures en haute tension, les grands comptes ou les contrats à conditions techniques spéciales, l’analyse n’est pas laissée au seul automatisme. Elle passe en traitement manuel par l’équipe technique de Roams. C’est un bon signal. Cela montre que la plateforme reconnaît ses limites sur les dossiers complexes au lieu de forcer un traitement standard.

Ce que cela change concrètement pour un professionnel

Selon le site officiel, trois niveaux d’entrée structurent l’offre : Cartógrafo, Explorador et Conquistador. La source d’origine présentait déjà ces paliers, mais sans détail économique. Or la page d’Anklaas ajoute une donnée concrète : les commissions peuvent être versées à 30 jours. Pour un indépendant ou une petite structure, le délai de paiement change la donne. Entre une activité d’appoint et une activité pilotable, la trésorerie fait la différence.

Autre indicateur dérivé : avec plus de 25 000 contrats sur 13 ans, la moyenne ressort à environ 1 923 contrats gérés par an. Ce n’est pas un volume gigantesque à l’échelle des grandes utilities, mais c’est suffisant pour montrer que le modèle n’est pas théorique. Il s’appuie sur un historique réel et déjà industrialisé.

Le marché confirme qu’un intermédiaire mieux outillé peut trouver sa place

Le timing du modèle est cohérent avec l’évolution du marché espagnol. Selon la CNMC, en 2024, les consommateurs au tarif réglementé PVPC sont tombés à 8,4 millions, soit 28,5 % du total. Cela signifie qu’une majorité est déjà hors du tarif réglementé et doit arbitrer entre des offres de marché libre. Plus le marché se fragmente, plus le besoin de médiation augmente.

Le gaz montre la même tension. Selon la CNMC, l’Espagne comptait 7 980 876 clients gaz en 2024, dont 39 % sous tarif réglementé TUR. Là encore, le reste du marché repose sur des offres commerciales qu’il faut savoir lire, comparer et replacer dans un usage concret. Un outil de comparaison n’a donc d’intérêt que s’il sait transformer des lignes tarifaires en décision claire.

Le nombre d’offres disponibles illustre aussi cette dispersion. Selon un document de la CNMC cité dans un dossier de concentration publié en 2026, 417 offres d’électricité provenant de 84 commercialisateurs avaient été remontées au comparateur officiel à fin 2024. Cela donne une autre lecture du chiffre d’Anklaas sur les « +85 compagnies » : la plateforme se positionne sur un marché réellement éclaté, où la comparaison ne peut pas être faite sérieusement à la main à grande échelle.

Le contexte énergétique rend la comparaison plus stratégique qu’avant

Le sujet ne se limite plus à « payer moins cher ». Selon Red Eléctrica, les renouvelables ont représenté 55,5 % du mix électrique espagnol en 2025, avec 150,8 TWh de production renouvelable sur l’année. En mai 2026, toujours selon Red Eléctrica, la part mensuelle des renouvelables a atteint 60,5 %, et même 62 % en intégrant l’autoconsommation estimée.

Mon avis est net : plus le système électrique gagne en flexibilité et en poids des renouvelables, plus les offres commerciales deviennent sensibles aux profils de consommation, aux plages horaires et aux options contractuelles. Une facture n’est plus seulement un reçu. C’est une photo imparfaite d’un usage énergétique qui peut être optimisé. Un CRM spécialisé a donc un rôle plus large qu’un comparateur traditionnel : il peut industrialiser l’audit de consommation, pas seulement l’audit de prix.

Les prix, eux, restent durablement élevés à l’échelle européenne. Selon Eurostat, le prix moyen de l’électricité pour les ménages dans l’Union européenne s’est établi à 28,96 € pour 100 kWh au second semestre 2025, contre 28,79 € au premier semestre. Cela équivaut à 0,2896 €/kWh. La hausse est faible, environ 0,59 % d’un semestre à l’autre, mais les niveaux restent supérieurs à l’avant-crise énergétique. Cela justifie la recherche d’optimisation fine, même hors période de flambée.

Les défauts du marché classique ne sont pas théoriques

La distribution d’énergie a longtemps toléré des pratiques commerciales discutables. Selon la CNMC, 10 % des changements de fournisseur d’électricité et de gaz contrôlés sur une période précédente présentaient un type de carence documentaire. L’autorité rappelle aussi l’existence persistante de plaintes liées à des changements sans consentement ou obtenus par tromperie, même lorsque les dossiers paraissent formellement complets.

Ce point donne du poids au discours du « canal humain ». Pas parce qu’un intermédiaire local serait moralement supérieur par nature, mais parce qu’il a davantage à perdre qu’un call center anonyme s’il abîme la relation client. La réputation locale agit comme un mécanisme de discipline commerciale. C’est une contrainte utile.

Le taux de succès des consommateurs en arbitrage le confirme indirectement. Selon la CNMC, en 2023, 74 % des résolutions en électricité et 78 % en gaz rendues par les Juntas Arbitrales ont donné raison au client. Cela dit quelque chose de simple : une partie des litiges n’existe pas parce que les clients lisent mal, mais parce que le marché vend encore mal.

Roams ajoute une couche réglementaire et technique absente du texte d’origine

La version source restait centrée sur l’argument commercial. Les pages officielles ajoutent des éléments plus structurants. Selon le site d’Anklaas, Roams Insurtech est autorisée par la DGSFP comme courtier en assurances. Ce n’est pas un détail, car la plateforme ne se limite pas à l’énergie : elle touche aussi les télécoms, les assurances et les alarmes.

Autre précision utile : selon le glossaire officiel, la conformité est gérée entre Anklaas et Roams Insurtech, tandis que le collaborateur se concentre sur la relation avec le client. Pour un professionnel non spécialiste de la réglementation énergétique ou assurantielle, cet encadrement compte autant que le niveau de commission.

La documentation officielle précise aussi que l’offre définitive est formulée par le fournisseur concerné et que le contrat est formalisé entre le client final et ce fournisseur. Autrement dit, Anklaas n’efface pas la responsabilité de la compagnie. La plateforme sert d’interface commerciale et de traitement, pas de substitut juridique complet à l’émetteur final.

Cas d’usage : pourquoi un cabinet local peut y voir un intérêt immédiat

Prenons un cas d’usage réaliste. Un cabinet comptable gère déjà les dossiers de TPE locales. Il a accès, avec autorisation, aux factures d’électricité, de gaz, parfois de télécoms. Dans un schéma classique, il repère une anomalie, mais n’a ni l’outil ni le temps pour comparer le marché, gérer les pièces, suivre le contrat puis surveiller les échéances.

Avec un outil comme Anklaas, ce cabinet peut charger la facture, obtenir une extraction rapide, proposer une alternative, faire signer en numérique et toucher une récurrence si le contrat aboutit. Le gain n’est pas seulement commercial. Il porte aussi sur le temps de traitement et sur la standardisation du suivi. Si l’on ajoute la veille sur l’évolution des prix et les dates de fin de contrat, le service devient récurrent au lieu d’être ponctuel.

C’est là que la proposition se distingue d’un comparateur grand public classique. Le professionnel ne vend pas seulement « moins cher ». Il vend une gestion externalisée du poste fournitures. Dans un marché où les changements de fournisseur ont atteint 8,8 millions en 2024 selon la CNMC, cette logique d’accompagnement a du sens.

Ce que l’article d’origine ne disait pas assez

La source initiale donnait les grandes lignes, mais elle laissait plusieurs angles morts. D’abord, elle parlait de plus de 80 compagnies, alors que la documentation officielle actuelle d’Anklaas mentionne plus de 85 accords. Ensuite, elle évoquait la digitalisation des signatures sans détailler les briques concrètes : bot WhatsApp, QR code, panneau collaborateur, émission du contrat depuis le CRM. Enfin, elle parlait de revenus récurrents sans chiffrer la mécanique : selon le site officiel, l’énergie rémunère entre 80 % et 90 % de la récurrence, avec paiement annoncé à 30 jours.

Elle ne replaçait pas non plus suffisamment la promesse dans son marché. Or les chiffres récents montrent un secteur à la fois dynamique et désordonné : 417 offres d’électricité issues de 84 commercialisateurs au comparateur officiel, 8,4 millions de clients encore au PVPC, près de 8 millions de clients gaz, 8,8 millions de changements de fournisseur sur un an, et plus de 1,33 million de réclamations électricité + gaz en 2024 selon la CNMC. Le besoin d’intermédiation n’a donc rien d’un argument marketing abstrait.

Un mot sur les montants en dollars : non communiqué

Aucun prix en dollars n’apparaît dans la source fournie ni dans les sources officielles retenues sur Anklaas, Roams, la CNMC, Eurostat ou la BCE. Le taux de change actuel publié par la BCE est de 1 € = 1,1467 $ US, soit 1 $ = 0,872 €. Faute de montant en dollars à convertir dans ce dossier, aucune conversion en euro ne s’applique ici.

Source officielle

https://anklaas.es/

Mon avis :

Anklaas apporte une vraie valeur: l’outil automatise l’analyse de facture en 30 secondes et s’appuie sur plus de 80 fournisseurs, ce qui répond à un marché espagnol encore opaque, avec 1,36 million de réclamations électricité-gaz en 2024. Limite nette: le discours commercial reste très vendeur et la promesse d’économies dépendra fortement du profil réel du client.

Albert Inconnu

Albert Inconnu

Albert Inconnu est rédacteur spécialisé dans le contenu éditorial de plare.fr. Expert en création d’articles informatifs et engageants, il apporte une approche claire et structurée sur les sujets traités par le site, en veillant à la précision et à l’accessibilité. Il se tient informé des tendances pertinentes pour offrir des conseils et des analyses utiles à la communauté francophone.

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